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 Entre quatre murs [Hypermusic, Pyro & Magneto]

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Erïka M. Davidoff
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MessageSujet: Entre quatre murs [Hypermusic, Pyro & Magneto]   Ven 26 Aoû 2011 - 7:26

« Prison gates won't open up for me
On these hands and knees I'm crawlin'
Oh, I reach for you
Well I'm terrified of these four walls
These iron bars can't hold my soul in
All I need is you »

Le paysage défilait devant ses yeux azurés. Elle ne pouvait détacher son regard des immeubles, des arbres, des passants. Ils marchaient librement, vivaient leur vie, avec leurs problèmes, leurs occupations, leur travail. Même si, parfois, la déprime prenait le contrôle, leur laissant un goût amer du passé et une incertitude quant au futur, ils pouvaient s’estimer chanceux de posséder le plus beau cadeau qui soit : la liberté. Erïka s’était tant battue pour l’obtenir, la vivre, la goûter, en profiter pleinement mais, à présent, on lui avait repris. Parce qu’elle avait été stupide, bien qu’elle ne se l’admettrait jamais, parce qu’elle s’était battue avec une jeune fille au milieu de Central Park. En valait-elle vraiment la peine ? L’adolescente retournait cette même question, dans sa tête, encore et encore, sans parvenir à s’approprier la réponse. Alors que, cette fois, la mutante allait la trouvée, l’attraper, cette fameuse réponse s’évapora dans les méandres de son esprit, un simple coup bien placé au niveau de sa cheville la ramenant à la dure réalité.

-« T’a pas fini, sale garce ? » Fit Erïka, agacée, en lui rendant son coup.

Pourtant, la jeune fille semblait apprécier le fait de l’enquiquiner, ce qui ne faisait guère le bonheur de la russe qui grommela quelques insultes dans sa langue maternelle avant de se mettre à lui donner de violents coups de pied, au niveau des mollets, du mieux qu’elle pouvait. Certaines fois, elle recevait également des coups, en évitait d’autres. Cela ne faisait guère plaisir aux policiers de devoir gérer ces deux folles furieuses à l’arrière du véhicule. L’un d’eux ne se gêna pas pour mettre fin au combat des deux jeunes filles. Enfin, il tenta, ce qui était déjà un bon début.


-« Hey vous deux ! Ça suffit ! Si vous ne voulez pas empirer votre cas, je vous conseille de vous calmer ! »

Erïka obéit, non pas parce que l’homme le lui avait ordonné, mais bien parce qu’elle souhaitait obtenir la paix, le temps de cette balade, pas très agréable, en voiture. Elle avait besoin de se calmer. Avec cette fille tout près d’elle, ce n’était pas des plus simples, mais il semblerait bien qu’elle n’avait guère le choix de cohabiter avec elle jusqu’au poste de police. Au moins, elle aura la paix, seule, dans sa cellule. Enfin, c’était bien ce qu’elle croyait.

Une fois au commissariat, les deux jeunes filles furent escortées jusqu’à une cellule, là où on leur retira les menottes. Erïka se massa les poignets, bien heureuse de ne plus être obstruée par ces inconfortable anneaux de métal. Elle en profita pour passer une main délicate sur son nez, bien douloureux. Le sang avait eu le temps nécessaire pour sécher sur sa peau de porcelaine. Par chance, un agent s’approcha d’elle, lui offrant une linge imbibé d’eau pour retirer un maximum de sang de son visage. Elle ne refusa pas et en profita pour effacer tous ce liquide de sa face. Enfin, ce qu’elle pouvait, car ce n’était pas simple sans miroir. L’agent offrit la même chose à Kiara. Parlant d’elle. Qui avait eu une idée aussi stupide que de les mettre dans la même cellule ? Ils cherchaient à provoquer un nouvel affrontement ou quoi ? Erïka décida d’ignorer la jeune fille et de prendre place sur le seul banc de la cellule, y étendant ses jambes. Puis, se levant et s’approchant des barreaux de la cellule, l’adolescente visa la poubelle, au pied d’un bureau de bois, et y lança son mouchoir qui, par malheur, atterris simplement à côté. Tant pis, quelqu’un le ramassera bien.

Retournant s’assoir, Erïka observa l’agent de la paix quitter les lieux, pour une autre pièce, les laissant seules. Pas question d’adresser la parole à cette fille ! L’adolescente resta donc cloitrée dans son mutisme, constatant avec effroi qu’elle était enfermée entre trois murs de béton et une grille de métal. Dissimulant tout sentiment, ne montrant qu’un visage de glace et de haine, la jeune fille tenta d’oublier ces affreux moments où elle fut cloitrée, dans une pièce sombre, sans rien à boire, rien à manger, de nombreuses heures, en guise de punition pour avoir fait un seul geste de travers, dit une parole de trop. Les coups de fouet ou bien les claques, ça ne suffisait jamais. L’isolement était la pire des tortures et c’était bien vrai. La jeune fille pouvait passer de très nombreuses heures dans une cage comme celles-ci, n’ayant qu’un simple rayon de lumière filtrant sous la lourde porte de bois. C’était en repassant à ces affreux moments de solitude, de terreur et de souffrance qu’Erïka espéra vivement mettre un pied hors de cette fichue cellule. Un peu plus et elle songeait à tenter une certaine communication télépathique avec le professeur Xavier, dans un élan de pur désespoir. Cependant, elle n’eut pas à le faire.

L’agent revint auprès des filles, leur annonçant qu’elles avaient chacune droit à un appel téléphonique, pour que quelqu’un vienne les chercher et que ce ne serait qu'ainsi qu'elles pourraient quitter paisiblement le commissariat. Si, cette fois-ci, elles n’auraient aucunes graves conséquences, la prochaine fois elles risquaient de passer une bonne nuit en prison. Permettant à Kiara de sortir passer un appel, sous le regard sévère du policier, ce fut bientôt le tour à Erïka. Décrochant le combiné, la jeune fille réfléchis rapidement : devait-elle rejoindre sa grand-mère ou bien le professeur Xavier ? La réponse ne tarda pas à faire son apparition dans son esprit. Elle composa le numéro et attendit que quelqu’un ne décroche le combiné. La voix masculine se fit entendre, dans l’appareil et l’adolescente savait, à ce moment précis, qu’elle avait fait le meilleur des choix. Expliquant simplement qu’elle avait eu un petit conflit dans le parc, qui avait largement dégénérer, omettant de parler des capacités mutantes de Kiara, Erïka demanda à ce que l’on vienne la chercher pour qu’elle puisse sortir au plus tôt de cet endroit. Lorsqu’elle eut raccroché, la jeune fille retourna dans la cellule, retrouvant sa sublime colocataire bien amochée qu’elle détestait tant.

Observant, depuis son très cher banc dont elle avait pris le monopole, le policier fouiller avec soin leurs sacs respectifs, Erïka sentit son estomac se nouer. Elle cachait toujours l’arme de son défunt grand-père dans son sac. Et puis, il y avait également l’arme à feu qu’elle avait volée à un homme de la secte, la veille, lors de sa rencontre avec Scum. Eh merde ! Il ne fallait pas qu’il tombe dessus, mais c’était trop tard. Il sortait déjà les deux armes, bien chargées, et les posa sur la table, à la vue des deux jeunes filles.


-« Belles armes » commenta le policier. « J’espère que t’as des permis pour ça, ma jolie. »

Erïka soupira en passant une main sur sa tête, toujours aussi douloureuse. La mal de tête commençait à s’estomper, progressivement, mais pas suffisamment à son goût. Maintenant qu’elle était coincée, non pas pour avoir combattu une jaune fille dans le parc, mais bien pour port d’armes illégal, qu’allait-elle faire ? Elle ne devait pas s’en préoccuper, le professeur trouvera sûrement le moyen de la sortir de là, non ? Penchant légèrement la tête vers l’arrière pour l’adosser au mur de béton Erïka laissa son regard perdre dans le vide. Vivement que quelqu’un lui vienne en aide, car elle ne pourrait jamais survivre plus longtemps dans un tel environnement, lui rappelant d’affreux souvenirs qu’elle préférait oublier, pour l’instant.
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MessageSujet: Re: Entre quatre murs [Hypermusic, Pyro & Magneto]   Sam 27 Aoû 2011 - 4:54

J’avais presque gagné… Que de déception mes amis ! Ahlàlà… Mais, faut l’avouer, c’était une belle bataille. La fille en avant de moi semble toujours furax, moi je prends ca à la légère, après tout, c’est fini, c’est fini, on en parle plus. Je suis un peu sonnée en fait, j’ai l’impression dans sur un petit nuage. C’est marrant.
Elle est toujours devant moi, avec un visage coincé, mais coincé ! Ohlàlà… Elle a vraiment l’air furieuse. Allez, on va la faire rire. Je lui donne des petits coups de pieds et elle répond, mais elle n’a pas l’air de comprendre que moi je trouve ca franchement marrant. Elle me traite encore de garce et essaie de me faire mal au mollet, mais c’est franchement raté. Je rigole doucement, je pense qu’elle ne se calme pas aussi facilement que moi.

Elle ne comprend pas que c’est fini ? Enfin, on est coincée les deux dans une voiture de police et tout ce qu’elle trouve à faire c’est de m’insulter en allemand. Enfin, je suis sure que c’est de l’allemand… Certaine même. Je suis capable de reconnaître les langues facilement je dois dire. Le monde a des talents dans la vie vous savez ? Des talents innés qui rendent tout le monde vert de jalousie. Eeeeeh….

Mais attendez un moment, pourquoi est ce que ELLE a un linge mouillé pour se laver le visage et pas moi ? Non mais favoritisme envers les blondes !! Je sais bien qu’une jeune blonde aux yeux bleus avec un accent allemand c’est sensé être « sexy » mais j’ai des droits !! Je jette un regard noir à l’agent qui passa à coté d’elle sans même lui jeter un regard, les yeux qui louchaient dans le vide. Surement en train de fantasmer sur le film *Belle blonde allemande emprisonnée avec un gardien de sécurité*… Pfeuh, c’est ridiculement pathétique cette obsession masculine pour les blondes. J’ai le droit à le reconnaissance des hommes pour ma beauté intérieure qui surpasse nettement cette tignasse fade et décolorée, malgré le fait que j’ai des cheveux mauves !! Après tout, c’est BEAU des cheveux mauves. Qu’est-ce des cheveux blonds ont de plus que des cheveux mauves ? M’enfin bref, j’ai maintenant une montée de haine envers toutes les blondes de ce monde et j’ai le menton plein de sang.

On s’assit face à face, enfin, pas vraiment le choix. Deux bancs situés de par et d’autre de la pièce. Imaginez si je m’assoyait sur le même banc qu’elle ? Ca, ca serait franchement marrant. Mais je ne pense pas le faire sur le coup...

Ohlàlà, les menaces du gardiens sont si… menaçantes. Si j’ai le goût de me battre, je vais me battre, et c’est pas une nuit en prison qui va changer quelque chose à mes plans. Alors, j’ai droit à un appel. Hum… Dilemme… Qui appeler ? J’en ai vraiment aucune idée. La seule personne qui pourrait réellement m’aider c’est Magneto, et j’ai franchement honte de l’appeler. Qu’est-ce qu’il va penser ? Ca fait à peine une semaine et je suis déjà à l’appeler pour me sortir de prison. Mais dans le fond, je n’ai pas d’autre choix. Alors, je l’appelle, Oh merde de merde… Je lui explique tout et d’une voix platonique, il me dit qu’il va m’envoyer quelqu’un. Bon, eh bien je vais rencontrer quelqu’un d’autre de la confrérie !

Je me rassis en face d’elle et lui offre offre mon plus beau sourire. On fouille nos sacs, mais je n’ai rien à cacher. Que des trucs normaux de fille mutante. Je regarde donc la fouille du sac de la blonde, et j’apprend qu’elle… Elle… Non c’est pas croyable… Elle a des armes à feu dans son sac. Je me suis battue contre une fille qui a deux fusils dans son sac. C’est pas croyable !!

Je n’ai aucune idée du visage que je fais en ce moment mais ca doit ressembler à ca.
expression faciale:
 

Je suis totalement perdue, j’imagine que je suis encore plus dans les vapes lorsque je prit la parole. « Alors sale blonde, t’avais des flingues ? Putain de mutante que tu es toi. C’est quoi ton problème de trimballer deux fusils dans ton sacs ? Non, pas la peine de répondre, tu vas juste me traiter de sale gamine-garce-conasse-pétasse-je sais pas quoi, laisse faire… Belle bataille en passant. »

Répondra, répondra pas, l’avenir me le dira.
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MessageSujet: Re: Entre quatre murs [Hypermusic, Pyro & Magneto]   Mar 30 Aoû 2011 - 22:59

Fumant sa cigarette notre cher flambeur s'amusait a créer divers forme en jouant continuellement avec son briquet, une habitude qu'il avait eut a l'institut d'ouvrir et de refermé son zippo, même si maintenant il avait installé un ingénieux système dans chaque main qui lui permettait de générer une flamme pour ensuite la manipuler. Après quelques bouffé bien mérité, Pyro le fidèle chien fou de notre cher Magneto fut appeler par celui-ci pour aller chercher une de leur consœur en garde a vue pour trouble a l'ordre public. Quel boulot de merde enfin soit, sa lui permettait de pouvoir sortir un peu.
Enfilant son veston de cuir, il rangea son zippo et se dirigea vers le garage ou se trouvait sa bécane. Il rangea un casque dans le coffre situé en dessous du siège pour la jeune fille qu'il allait devoir récupérer. enfilant son casque rouge et ses gant, il fit démarrer l'accélérateur pour passer la 1ere et filé comme le vent vers New York.

Sur le chemin il repensa au capacité de sa consœur, dénommé Hypermusic, elle pouvait générer des ondes sonores. Amusant, notre cher Pyro avait bien envie de voir a quoi elle ressemble, il l'imaginais toujours pendu a son Ipod, mais au vu des dires de Magneto elle n'arrivait pas encore a générer des ondes sonores assez suffisamment puissante, mais cela n'était qu'une question de temps. Un sourire narquois s'afficha sur le visage de notre pyromane sous son casque où un dessin en forme de flamme était dessiné, témoignant fortement de l'attrait que possédait John avec l'élément le plus chaud et destructeur de la nature.

Il finit par arrivé sur le parking de la police dans un fracas de bruit de motard, il posa le pied a terre après l'avoir stationné devant la voiture d'un des agents de l'ordre. Pyro se dirigea vers l’intérieur du commissariat et tout en ôtant son casque il demanda a voir la dénommé Kiara, payant au préalable sa caution pour sa sortie de garde a vue.


"Ah et vous êtes un membre de la famille?"

"Je suis son cousin..."

" hum...."

Le policier l'amena dans le couloir des cellules, portant avec lui les clé de la libération de notre chère Hypermusic, mais que ne fut pas la surprise de notre prince des flammes lorsqu'il aperçu son ancienne camarades Erika..c'était prévisible, mais un sourire amusé se dessina sur ses lèvres. Le jeune homme passa une main ganté de cuir dans sa chevelure de feu dévoilant un visage fin et malicieux, ses yeux brillait d'une flamme que seul son art pouvait égalisé.

" Alors Erika t'a finalement retrouvé le chemin de la maison je voix ....ahah"

Dit-il pour plaisanté, mais Erika avait l'habitude des taquinerie de notre Pyro et c'était toujours dans les deux sens. Un sourire vrai mais légèrement moqueur lui avait été adressé lors de cette remarque. Puis il posa son regard de feu sur celle qu'il était venu chercher. Alors c'était elle Hypermusic, une chevelure mauve un regard profond.

"...C'est Eric qui m'envoie....je suis venu pour te sortir de là...on peut dire que tu as fait fort...ahah..."

"Ça va tu as pas l'air trop amoché...elle a été encore sympa avec toi...ahah"

Le policier ouvrit la cellule et fit sortir Kiara de là puis referma la porte. et s'en alla...Laissant nos trois compères seul.

".....Ah oui j'oubliais de te dire Erika...cette fille est avec nous...alors si tu pouvais évité de vous bastonné sa m'arrangerai, je n'aimerai pas a intervenir..."

Pyro tourna son regard vers Kiara, une nouvelle recrue, et elle avait fait la connaissance d'Erika et au vu de qu'il avait entendu dire sur elle, notre flamme de la confrérie aurait espérer que celle-ci se débarrasse des policier avec plus d'aisance...sûrement ne voulait-elle pas attirer l'attention sur le fait qu'elle était mutante...dommage sa aurait été un beau spectacle.

"Sinon Kiara essaye de plus trop t'attirer d'ennuis comme ça, j'aime pas trop les commissariats de police..."

Pyro tourna son regard vers Erika et s'amusa a la taquiné encore une fois , mais au sujet du professeur Xavier, sachant qu'il n'y avait que lui susceptible de la sortir d'ici. Surtout au vu de ce que les policier avait sûrement trouvé. Oui Pyro la connaissait suffisamment pour savoir qu'Erika ne se trimballait pas sans rien, bien qu'elle sache se débrouillé avec efficacité de ses deux mains.

" C'est Papy roulette qui va venir j'imagine..."

" Je pourrais te sortir de là tu sais....éhéh"

Oui en effet il suffisait qu'il fasse tout cramé, mais au fond il savaient qu'Erika n’apprécierait pas, et elle était l'une des rare personne avec qui il s'entendait bien. Se taquinné etait comme une marque d'affection pour ces deux là.




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MessageSujet: Re: Entre quatre murs [Hypermusic, Pyro & Magneto]   Mer 31 Aoû 2011 - 12:24

Pourquoi Magnéto avait-il envoyé Pyro aller chercher mademoiselle Alarie au poste? Lui même ne savait pas, c'était la première personne présente et puis il était un peu énervé que cette fille commence déjà à faire des siennes, cela dit tout au fond de lui, il trouvait que c'était pas plus mal.

Il était trop tard, John était déjà parti, mais Magnéto pour plus de sécurité s'habilla en civil et alla vers le commissariat en voiture histoire de pas laisser Pyro seul trop longtemps. Une fois sur place, Eric se présenta comme le tuteur de Kiara, on le mena jusqu'à sa cellule et quel bonheur de la voir en vie et pas trop amochée. Pyro se tenait devant elle et une phrase marquait Magnéto et l'énerva quelque peu, il mit une claque à l'arrière de la tête de John et ajouta:


Pyro, je t'ai déjà dit que ce n'était pas Papy Roulette mais Charles Xavier c'est bien compris, à lui donner des surnoms, j'ai l'impression que tu as peur de lui !

Eric lui lança un regard noir, il n'aimait pas qu'on donne ce genre de surnom à son ancien ami, même si depuis longtemps ils étaient devenus des ennemis, Magnéto avait toujours du respect pour cet homme. Il ajouta à l'attention de Kiara:

Mademoiselle Alarie...Vous pouvez m'expliquer ce que vous faites ici ma soeur? Que sait-il passé? Ne vous avais-je pas demandé d'être quelque peu discrète au début? Enfin bon cela est fait maintenant. Oh mais qui est cette jeune personne à la coiffure vénitienne? On ne présente pas ses camarades de cellule à son tuteur Kiara?

Magnéto regardait fixement Erïka, sans fausse intention, il attendait des réactions et des réponses.
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Erïka M. Davidoff
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MessageSujet: Re: Entre quatre murs [Hypermusic, Pyro & Magneto]   Mer 31 Aoû 2011 - 15:57

La blondinette soupira, alors que les ennuis ne faisaient que débuter pour elle. En fait, elle était, plutôt, en plein dedans et jusqu’au cou. Comment allait-elle s’en sortir ? Ce n’était pas dans ses habitudes que de se fier sur quelqu’un d’autre. Elle était totalement indépendante et vivait sa vie comme tel. Si elle avait des ennuis, elle se démerdait d’elle-même, quitte à se retrouver aussi amochée qu’en cet instant. Cependant, pour cette fois, elle se reposait sur le professeur Xavier pour tout arranger. Elle ne pouvait pas s’en sortir seule et ne souhaitait pas passer la nuit dans cette cage sombre, encore moins avec Kiara. D’ailleurs, cette dernière lui adressa la parole, à la vue des armes à feu. Erïka esquissa un léger sourire mesquin en contemplant son air étonné. Se rendait-elle compte qu’un véritable drame aurait pu se produire si l’adolescente aurait décidé d’en finir en faisant usage du revolver ? N’ayant pas jugé être en réel danger de mort et ne souhaitant gaspiller de balles pour une personne n’en valant pas la peine, l’idée même de sortir l’arme n’avait guère effleuré l’esprit d’Erîka.

-« Alors sale blonde, t’avais des flingues ? Putain de mutante que tu es toi. C’est quoi ton problème de trimballer deux fusils dans ton sacs ? Non, pas la peine de répondre, tu vas juste me traiter de sale gamine-garce-conasse-pétasse-je sais pas quoi, laisse faire… Belle bataille en passant. »

Perspicace, la jeune fille. Elle prévoyait déjà les futures réponses d’Erïka. Effectivement, celle-ci l’aurait bien envoyé promener, mais, cette fois-ci, elle pouvait bien lui répondre quelque chose, sans même l’insulter. Après tout, elle pouvait bien être civilisée lorsqu’elle le désirait… et elle ne le désirait que très rarement. Rien que pour contredire Kiara, l’adolescente répondit simplement, d’un ton des plus détachés, comme si la situation présente la laissait dans la plus totale indifférence.

-« Je peux savoir ce que t’as à me traiter de mutante ? Si y’en a bien une ici, c’est toi. Et puis, ça te pose un problème que je sois armée, peut-être ? Je fais ce que je veux et c’est certainement pas de tes affaires. » Elle fit une brève pause avant d’ajouter. « C’était un beau combat. La prochaine fois, je ne me gênerais pas pour te refaire le visage. »

La situation de mutante d’Erïka ne lui posait aucun problème. Cependant, ce n’était pas une raison pour crier sur tous les toits qu’elle en était une. Elle préférait rester discrète, surtout en ce qui concernait la nature de son don, ce qui lui permettait de posséder une certaine longueur d’avance sur ceux qu’elle rencontrait dans la vie de tous les jours. Alors, pourquoi ne pas lui cacher ce simple détail ? Enfin, cela aurait été plus simple sans la venue d’un ancien camarade de classe…

-" Alors Erika t'a finalement retrouvé le chemin de la maison je voie....ahah"

Erïka croisa les jambes, observant le nouvel arrivant. Pyro. Toujours aussi malicieux, celui-là. Il devait bien se marrer à la voir dans une telle situation, lui qui savait si bien qu’elle possédait un caractère plutôt… explosif. Enfin, il avait eu de la chance, lui, qu’elle n’aille jamais lever la main sur sa petite personne. Que venait-il faire ici, au juste ? Certainement pas prendre le thé avec le gardien des cellules. D’ailleurs, il était où, lui ? La jeune fille jeta un regard à travers les barreaux pour l’apercevoir, rangeant doucement les deux armes qu’elle possédait, dans son sac, ouvert. Évidemment, il allait confisquer tous ses effets personnels. C’était bien son jour de chance. Plongeant ses iris azurés dans le regard enflammé de son ami, l’adolescente fit naitre un nouveau sourire taquin sur son visage endoloris.

-« Eh bien, voilà le flambeur de ses dames… T’es venue à la rescousse de ta princesse en détresse ? »

Elle ne croyait pas si bien dire. Observant le jeune homme se tourner vers Kiara et lui adresser la parole, Erïka comprit rapidement qu’ils se connaissaient. D’ailleurs, il prit un malin plaisir à évoquer son état physique actuel. Et oui, Erïka aurait pu frapper plus fort, lui causer des blessures beaucoup plus apparentes. Ce sera pour une prochaine fois. L’affrontement ne faisait que commencer et cette guerre ne se terminera probablement pas de sitôt. Ce n’était que le premier round dont les deux combattantes n’avaient pu tirer satisfaction de la victoire. La prochaine fois, Erïka allait être sans pitié et se déchainer contre la jeune fille au point que Pyro ne puisse guère la reconnaitre de près. À ces pensées malsaines, Erïka laissa son sourire s’étirer en un rictus malsain. Au moins, elle oubliait le fait qu’elle se trouvait seule, suite à la sortie de la cellule de Kiara, dans une grande cage de béton et de métal, attendant avec impatience que quelqu’un ne vienne la sortir d’ici. Se levant lentement avant de se poster devant les barreaux, les bras croisés sous sa poitrine, la mutante observa la tenue de Pyro. Il n’avait pas changé depuis son départ de l’institut.

-".....Ah oui j'oubliais de te dire Erika...cette fille est avec nous...alors si tu pouvais éviter de vous bastonné sa m'arrangerai, je n'aimerai pas à intervenir..."

-« Dans ce cas-là, mets-lui une laisse à ton chien de poche. Si cette connasse ne m’avait pas fait chier avec ses ondes de choc, on n’en serait pas là. »

Si nous remontions au début de cet affrontement, il était clair que le premier coup avait été donné par Kiara. Cependant, Erïka n’avait guère aidé à la situation en l’insultant et la provoquant. Elle était donc toutes deux coupables de leurs gestes. Pour sa part, la mutante assumait parfaitement bien ses actes, même si elle se retrouvait avec de sérieux ennuis. Elle n’allait certainement pas regretter d’avoir passé ses nerfs sur cette fille, loin de là ! Si cette fille faisait maintenant partie de la nouvelle équipe de Pyro et qu’elle causait du tort, c’était bien son problème. Pour sa part, Erïka restait toujours du côté de l’institut, malgré le fait qu’elle ne partageait pas totalement la vision des choses du professeur Xavier. D’ailleurs, parlant de lui, le jeune homme n’hésita pas à en faire référence.

-" C'est Papy roulette qui va venir j'imagine... Je pourrais te sortir de là tu sais....éhéh"

-« Les feux d’artifice, tu garderas ça pour un autre soir, le pyromane. » répondit-elle, du tact-au-tact, des plus sérieuses.

Pyro n’avait pas autant de respect pour ce cher professeur qu’elle. Même s’il lui tombait parfois sur les nerfs, comme à peu près tout ceux qu’elle côtoyait, il n’en restait pas moins une personne de confiance qui lui avait permis de recommencer sa vie à l’institut. Ça, Pyro ne pourra jamais le comprendre, car il ne savait pas ce qu’elle avait vécu, il ne connaissait rien du passé. Il ne pouvait savoir à quel point cet homme avait pu changer le cours de son existence, rien qu’en l’invitant à séjourner dans le grand manoir, en compagnie des autres mutants sous sa protection. D’ailleurs, ce manque de respect face à celui qui avait, auparavant, été l’instituteur de Pyro, n’avait pas plus à l’homme à la chevelure grisâtre qui venait de faire irruption dans la salle. Le jeune homme à la chevelure de flamme écopa d’une belle claque derrière le crâne, ce qui fit sourire Erïka, trouvant que c’était bien mériter.

-« Pyro, je t'ai déjà dit que ce n'était pas Papy Roulette mais Charles Xavier c'est bien compris, à lui donner des surnoms, j'ai l'impression que tu as peur de lui ! »

Se tournant vers Kiara, l’homme s’adressa, cette fois, à elle. Qui était-il au juste ? Erïka était certaine d’avoir entendu parler de lui à un certain moment. N’était-il pas un mutant ? Cela expliquerait bien des choses, dont le fait qu’il se soit porté volontaire pour escorter les deux jeunes gens hors d’ici. Enfin, ce n’était pas tant des affaires de la jeune fille, qui n’avait qu’une seule hâte : sortir de cette fichue cellule pour ne plus jamais y retourner !

-« Mademoiselle Alarie...Vous pouvez m'expliquer ce que vous faites ici ma soeur? Que sait-il passé? Ne vous avais-je pas demandé d'être quelque peu discrète au début? Enfin bon cela est fait maintenant. Oh mais qui est cette jeune personne à la coiffure vénitienne? On ne présente pas ses camarades de cellule à son tuteur Kiara? »

Le regard de l’homme dériva vers Erïka, toujours bien droite, les bras croisés. Elle n’allait tout de même pas se laisser présenter par cette… fille. Au moins, l’adolescente avait confirmation de ce qu’elle pensait : cet homme était le tuteur de Kiara. Décidant de prendre les choses en main et de se présenter elle-même, avant même que Kiara ne puisse dire quoi que ce soit, plantant son regard empli de détermination ainsi que d’arrogance dans celui de la personne lui faisant face, elle prononça son nom avec cet accent qu’elle chérissait tant.

-« C’est Erïka. Erïka Miraslova Davidoff. »

Les portes de la salle s’ouvrirent de nouveau. Le gardien revint dans la pièce, en compagnie du professeur Xavier. À sa suite, marchait Ororo, alias Tornade. Cette dernière la toisa avec un regard sévère. Ça allait barder pour elle. Habituée aux sermons, la jeune fille ne s’inquiétait guère de ce qui allait suivre. Et puis, elle finirait probablement face au professeur qui lui répéterait les mêmes éternelles paroles quant à son comportement inadéquat qui ne ferait que lui apporter son lot d’ennui et blah blah blah. D’ailleurs, l’homme en fauteuil roulant suivait sagement le gardien, qui referma le sac de la jeune fille sans un seul mot. Qu’avait fait le professeur pour obtenir ainsi sa libération ? Un lavage de cerveau ? L’usage de ses fameuses ressources et contacts ? C’était une bonne question. Cependant, l’adolescente se doutait bien qu’elle ne pourrait garder les armes en sa possession une fois de retour à l’institut. Soupirant alors que le gardien venait lui ouvrir la porte de sa cellule, la jeune fille mit les pieds dehors, jouissant de nouveau de sa chère et tendre liberté. L’agent de la paix sortie à l’extérieur de la pièce, laissant les deux « clans », se retrouver face à face. Erïka alla chercher son sac qu’elle passa à son épaule, se postant aux côtés du professeur qui ne lui offrit aucun regard, se concentrant plutôt sur l’homme à la chevelure pâle, devant lui. Croisant les bras, elle le toisa également, jetant un bref regard à Pyro, puis à Kiara.

-« Bonjour Eric » fit simplement Charles. « Je constate que tu as une nouvelle recrue dans tes rangs… »
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MessageSujet: Re: Entre quatre murs [Hypermusic, Pyro & Magneto]   Ven 2 Sep 2011 - 5:07

Les quatre murs allaient rendre Kiara dépressive, surtout avec cette coloc forcée. Je suis d’humeur à rire pour rien et ne rien comprendre de ce qui arrive, et c’est ce qui se passait en ce moment, je ne comprenais rien de rien. Alors elle veut me refaire le portrait. J’imite un grognement de pirate dans le genre très menaçant et férocement féroce avant de relancer « Quand tu veux ma jolie mutante ». Elle avait pas l’air à l’aise avec son statut, alors autant bien exploiter ce peu de faiblesse que je connais d’elle. Je ne sais pas trop ce que je fais ensuite, il se passe un petit moment avant qu’un mec dans le genre flamboyant arrive.

Mais attendez un instant, quand je dis flamboyant, c’est littéralement flamboyant. Grand, plutôt séduisant dans le genre « rockeur », des cheveux orange-rouge. Je suis littéralement jalouse de sa teinture, je me demande où il se la fait faire. Je rigole encore un peu, j’ai envie de discuter cheveux avec un mec que je ne connais même pas. Il ne me dit même pas son nom ! alors là, bravo monsieur tout feu tout flamme. Première impression : beau mais impoli. Ohlala, je révise mon opinion. Je ne l’aime pas. Il sympathise avec mon ennemie, c'est mauvais signe ca...

ERIKA !!!! HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA !!!! Je connais ton nom ma belle, ca va être marrant !!

Pas question que je l’appelle Erika par contre. Eri ? Naon… kaka ? Non mais franchement j’ai pas 12 ans. Riri ? Bon, ca va faire l’affaire.

Ah il est là pour moi ! Mais quelle attention douce et prévenante… Pfff, il aurait pu arriver plus tôt, non mais, j’ai encore le visage en sang et je veux une douche !!

Finalement, on m’ouvre la porte de la cellule et je rétorque à monsieur cheveux de feu qui vient de dire sur un ton de rigolade qu’Erïka m’avait ménagé : « De toutes façons, elle serait pas capable de faire plus que ca sans ses fichus flingues. » Après quoi je me retourne et je jette un regard dédaigneux à celle qui reste encore dans la cellule alors que moi, je suis dehors et je vais sûrement aller m’acheter un moka avec crème fouettée. Hmmm c’est tellement bon…

Ah non mais là la blonde est en train de dire que c’est de ma faute. Un instant s’il vous plaît, je ne vais pas la laisser me traiter de connasse et remettre la faute sur mon dos !! Je viens à peine de retrouver mes trucs et je me retourne pour non seulement entendre celui dont je ne sais toujours pas le nom demander à blondasse de me ménager. J’allais répondre à son commentaire, mais quand j’ai entendu celui d’Erïka, j’ai comme qui dirais changé d’objectif.

« Alors là ma petite ririka, je pense que tu te mets le doigt dans l’œil, t’avais juste à pas toucher mon tipod et à pas être une sale peau de vache. T’avais même pas besoin de sourire, juste, me le donner sans un mot et partir. J’en ai marre de me laisser insulter par la première blondasse venue alors TU TE LA FERME !! »

J’ai presque pas crié les derniers mots… Presque pas… La journée avait pourtant si bien commencée !! Mais me voilà dans une cellule avec une blondasse qui ne faisait rien sauf me taper sur les nerfs. Et qui voulait me refaire le portrait. Je ferais mieux d’être prête lorsque je vais la revoir. Je sais que je peux gagner, je suis forte, je suis souple, agile, et elle, elle est quoi déjà ? Arrogante, énervante, chiante, elle a un point d’équilibre bien trop avancé (Bah ouais j’ai remarquer pendant qu’on se battait) et le seul moyen qu’elle gagne c’est qu’elle sorte ses flingues. Mais pourquoi elle avait des flingues ? Ca passait au moins 10 pieds au dessus de la tête de Kiara en fin de compte. C’est vrai que dans le bar elle avait pris un fusil dans son sac, mais elle en avait rajouté un deuxième à sa collection apparemment. Je presque-baille, je ne veux pas montrer que je suis fatiguée et que ce combat et toutes ces ondes m’ont vidée.

Je m’appuie sur une jambe, regarde mes ongles un instant et m’apprête à demander à l’autre quand est-ce qu’on allait partir quand le Big Boss arriva derrière moi. J’écoutais même pas la conversation après ce que j’avais dit à blondasse-Erika, j’avais juste une idée en tête, moka et crème fouettée, moka et crème fouettée, MOKA ET CRÈME FOUETTÉE !!!!

Je regarde sans vraiment comprendre Magneto, donner des surnoms c’est avoir peur de quelqu’un ? Non, vraiment, je comprends pas. Mais bon, on va faire comme si et juste me la fermer. Quelle stratégie digne des plus fins stratèges ! Non, en fait, je veux juste mon moka.

Je pense que j’ai retenu quelque chose par contre, le nom du gars c’est Pyro. Pyro ? Vraiment ? Son pouvoir doit avoir rapport au feu, c’est clair si on pense à ce qu’il dégage comme énergie et juste ses cheveux aussi.

J’allais répondre à plusieurs choses en même temps, pourquoi je suis ici, oui et non je suis discrète, qui c’est l’autre, mais tout ce que j’ai à peine le temps de prendre une inspiration pour parler qu’Erika se présente d’emblée, me laissant la bouche ouverte comme un poisson. Bon, je la ferme, avant que quelqu’un remarque mon expression faciale. Elle et son accent allemand !! Ahlàlà, c’est fou comme il est à couper au couteau son accent.

« Bon, ben voilà, c’est elle. Je sais que niveau discrétion c’était pas génial mais je ne suis pas du genre à me battre d’ordinaire, ne vous inquiétez pas. J’avais juste un petit quelque chose à régler avec elle. Voyez-vous, j’ai un peu de misère avec le manque de respect. »

Je tape presque du pied, mais pourquoi est-ce que je suis encore ici ? Tout ce que je veux c’est partir et boire un moka. Il y a une moto dehors, je me demande bien à qui elle peut appartenir. Si j’avais à deviner, ce serait pyro bien entendue. Génial, j’adore les motos !! Haha, c’est moi qui conduis !! J'aime trop mais trop les motos...

Puis, je me fige un instant. Deux personnes arrivent, un homme en chaise roulante et une femme qui le suivait, mais le plus étrange était le garde de sécurité qui suivait comme un petit chien.

« Oui je suis une nouvelle recrue, Kiara Alarie, mais je ne veux de problèmes avec l’institut Xavier ou les x-men, j’en ai juste un avec cette…. Charmante…. Jeune mutante. »

C’est vrai, je ne cherche vraiment pas le trouble avec les autres mutants. Question pouvoir j’ai encore un peu de pratique à faire mais c’est principalement par principe, je ne pense pas que les mutants devraient avoir à se battre, sauf raison personnelle comme aujourd’hui évidemment.
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MessageSujet: Re: Entre quatre murs [Hypermusic, Pyro & Magneto]   Mer 7 Sep 2011 - 2:29

Les commissariats de Police, c'était vraiment pas la tasse de thé du jeune Pyro. Si on devait le résumé en trois mots sa serai Impulsif, malicieux et fou, oui car pour notre cher prince des flammes, ce qu'il faisait brûlé étaient des œuvres d'arts. Une simple bâtiment pouvait sous le coup d'une inspiration artistique prendre vie et le faire cramé sous un Hamas titanesque de flamme et l'envie de foutre littéralement le feu dans cet illustre batiment des forces de l'ordre lui avait traversé l'esprit d'une bien belle manière. Observant Erika, cette jeune demoiselle russe d'origine était une mutante qui avait le don de détecter n'importe quel mensonge c'était pratique pour les relations sociales mais contre son pouvoir de manipuler le feu qu'en était-il? Un tantinet mégalomane et surtout possédant l'incroyable complexe de supériorité. A vrai dire Pyro incarnait a merveille l'élément qu'il manipulait par la pensée. A lui seul il pouvait beaucoup de dégâts. Mais comment voulez-vous qu'il tourne bien quand vous observez bien la nature de son pouvoir est lié a l'élément le plus destructeur que la nature ais jamais créer, sans cesse confronté entre le bien et le mal il ne vivait qu'a travers son pouvoir.

« Eh bien, voilà le flambeur de ses dames… T’es venue à la rescousse de ta princesse en détresse ? »

" Normal non...tu as dut sans doute remarqué son don incroyable ahah"

En effet Pyro étant le fer de lance de magneto il était normal qu'il se renseigne sur chacun de ses confrères. Hypermusic pouvait déclencher des ondes de choc c'était remarquable et avec de l'expérience cela pouvait devenir très redoutable. Passant une main dans sa chevelure de feu il souria a Erika de manière malicieuse, son regard , les moindres de ses mimics , derrière chaque traits de son visage on pouvait comme présentir l'impulsivité, comme si on ne pouvait prévoir a quel moment sa folie le prendrais.

« De toutes façons, elle serait pas capable de faire plus que ca sans ses fichus flingues. »

" Deux filles qui se chamaille c'est toujours un plaisir..ahah"

Pyro ne pouvait empêcher son sourire et son léger éclat de rire en les écoutants, on aurait dit deux chamailleuses qui se battaient pour une sucette enfin il fallait admettre qu'ERika avait toujours le don d'être très direct et plutôt vulgaire n'ayant pas peur de le dire. Mais ce qui avait attiré John en elle, sa manière d’être rebelle a l'autorité, bien qu'elle n'avait pas son tempérament de feu et ni la volonté pour prendre le chemin qu'il avait emprunté.

Puis vint alors la petite claque, Pyro avait oublié que Magneto fut jadis le grand ami du professeur, mais soit il passa outre même si il n’appréciait pas le geste.
Observant le professeur Xavier, notre flambeur se mit a jouer avec son briquet, l'allumant et le fermant, son zippo avait un dessin , une forme de gueule de requin.



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MessageSujet: Re: Entre quatre murs [Hypermusic, Pyro & Magneto]   Dim 11 Sep 2011 - 17:21

C’est Erïka. Erïka Miraslova Davidoff. »

Quel beau nom pour une jeune demoiselle américaine, Magnéto trouva que cette personne avait un certain charme, quelque chose de spécial, était-elle mutante? Magnéto ne pouvait le savoir, il fallait soit que Pyro ou quelqu'un lui indique si c'était une soeur ou juste une pathétique humaine. La réponse n'allait pas tarder pensait-il. Les justifications d'Hypermusic allait se faire entendre...

« Bon, ben voilà, c’est elle. Je sais que niveau discrétion c’était pas génial mais je ne suis pas du genre à me battre d’ordinaire, ne vous inquiétez pas. J’avais juste un petit quelque chose à régler avec elle. Voyez-vous, j’ai un peu de misère avec le manque de respect. »

Magnéto commençait à comprendre, maintenant qu'Hypermusic était des leurs, elle en profitait pour se venger de certaines personnes, c'était un choix très personnel, mais Magnéto ne semblait pas très content de ça, il regarda Kiara avec un petit sourire avant de se tourner vers Erïka et ajouta:

J'espère que vous n'avez rien écouté des âneries qu'a dite mademoiselle Alarie sur les mutants, elle divague beaucoup sur ce sujet... Si jamais elle a dit qu'elle avait des pouvoirs, il vaut mieux que vous ne la croyez pas, elle ment.

Bonjour Eric » fit simplement Charles. « Je constate que tu as une nouvelle recrue dans tes rangs… »

Tiens, tiens, voilà le vieil ami d'Eric qui vient à la prison, avec Tornade... cela voulait-il dire que? Erïka faisait donc partie des soeurs mutantes résidant à l'Institut de son ami Charles. Avant que Magnéto ne puisse répondre, Hypermusic ouvrit son clapet.

« Oui je suis une nouvelle recrue, Kiara Alarie, mais je ne veux de problèmes avec l’institut Xavier ou les x-men, j’en ai juste un avec cette…. Charmante…. Jeune mutante. »

Bien entendu, Hypermusic ne put s'empêcher de donner son identité quoiqu'il est vrai que Charles devait déjà savoir qui elle était et pourquoi elle en voulait à Erïka... Eric Lensherr regardait Tornade qui accompagnait le Professeur...

Charles, je vois que tu sors encore avec tes chiens de garde pour te protéger, tu as bien raison, le monde est dangereux surtout avec la police qui essaie de faire son travail en emprisonnant les vrais dangers.

Il fit un mouvement de tête vers Erïka.

Cela dit mon vieil ami, vu que cela fait assez longtemps que nous nous sommes vu, pourquoi ne pas aller boire un petit thé ou autre chose avec ces jeunes personnes pour se calmer?

Magnéto savait qu'il ne servirait à rien de combattre Tornade et son ami dans un commissariat, surtout que Magnéto ne voulait pas agir contre les humains maintenant, il devait attendre les informations concernant les mutants vivants dans les égouts, si ceux-ci existaient vraiment....
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MessageSujet: Re: Entre quatre murs [Hypermusic, Pyro & Magneto]   Dim 11 Sep 2011 - 18:32

Malgré les paroles de Kiara, cherchant à l’embêter sur sa nature mutante, son tuteur, quant à lui, tentait de la faire passer pour une cinglée, inventant des histoires saugrenues et dépourvues de réalisme, ce qui faisait bien rire Erïka, intérieurement. Il y avait du bon être considéré comme une simple humaine. Personne ne se doutait qu’elle n’était pas comme les autres, ni même de la nature de sa mutation. C’était parfait ainsi. Cependant, l’arrivée de Charles-Xavier avait changé la donne. Il était maintenant évident qu’elle était une mutante. Dans cette salle, se trouvait des individus avec des pouvoirs des plus variés. Les humains ne pouvaient s’en douter, ce qui était probablement mieux ainsi. Les deux clans se toisaient. Pyro jouait distraitement avec son briquet, alors qu’Ororo lui jetait certains regards sévères, par moment. Kiara tentait de s’expliquer auprès du professeur, probablement dans le but d’éviter certains ennuis. Comme c’était beau à voir. Erïka se serait fait un plaisir de lui lancer une quelconque réplique cinglante, mais le professeur Xavier prit la parole avant elle.

-« Oui je suis une nouvelle recrue, Kiara Alarie, mais je ne veux de problèmes avec l’institut Xavier ou les x-men, j’en ai juste un avec cette…. Charmante…. Jeune mutante. »

-« Je comprends la situation, Kiara, mais j’espère que vous saurez régler vos différents d’une autre façon, à l’avenir. »

Magneto apporta son grain de sel à la conversation, observant simplement l’accompagnatrice du professeur. Est-ce que ce moment, qui paraissait être une éternité, allait bientôt prendre fin ? Erïka aimerait bien rentrer, se faire faire la morale par le professeur, pour ensuite en être débarrasser et aller se doucher avant de se glisser entre ses couvertures et ainsi profiter d’un sommeil réparateur.

-« Charles, je vois que tu sors encore avec tes chiens de garde pour te protéger, tu as bien raison, le monde est dangereux surtout avec la police qui essaie de faire son travail en emprisonnant les vrais dangers. »

Venait-il vraiment de dire ça ? Venait-il vraiment de faire un signe de tête en sa direction ? C’était de la provocation pure et simple ! Erïka ne le supportait pas ! Elle se devait de rester sage, de rester calme. Elle avait fait suffisamment de grabuge pour aujourd’hui. Tentant de contrôler son corps, d’empêcher ses lèvres de s’ouvrir doucement pour lancer des paroles envenimée, elle pensait y arriver, jusqu’à ce qu’elle perde toute raison de rester dans le mutisme. Adulte ou pas, s’il n’était pas en mesure de lui témoigner un minimum de respect, il n’en obtiendrait pas de sa part. Finalement, Erïka comprenait pourquoi Pyro et cette sale mutante étaient de son côté. Ils étaient aussi peu respectueux les uns que les autres. Et dire que c’était Erïka qui pensait ça…


-« Les vrais dangers ? Je te crois que tu ne t’es pas vu, vieux débris. Tu ne vaux pas mieux que cette sale garce, on dirait. S’il faut interner les vrais dangers, vous voilà déjà dans votre nouvelle demeure et ça me fera plaisir de vous montrer le chemin de vos cellules. »
-« Erïka ! » Intervint Ororo, se doutant bien que les chances la jeune fille décide de se taire étaient minces.
-« Quoi ? Je ne vois pas pourquoi je laisserais cette vieille peau m’insulter ainsi ! »
-« Erïka, s’il te plait… » Intervint à son tour le professeur, d’un ton sévère, levant doucement la main, le coude bien appuyé sur l’accoudoir de son fauteuil, invitant la jeune fille au silence.

Elle s’exécuta, n’ayant plus rien à ajouter. Croisant les bras, elle lança un regard meurtrier à l’homme, nommé Eric, qui s’adressa au professeur, comme si Erïka n’était pas intervenue. Il l’ignorait ou quoi ? Il devait bien le faire exprès, rien que pour la faire enragé. Pas la peine de lui donner satisfaction, cette fois-ci.

-« Cela dit mon vieil ami, vu que cela fait assez longtemps que nous nous sommes vu, pourquoi ne pas aller boire un petit thé ou autre chose avec ces jeunes personnes pour se calmer ? »


Le professeur Xavier décida bien rapidement de décliner l’offre, sachant que ce ne serait pas une bonne idée de garder mesdemoiselles Davidoff et Alarie plus longtemps dans la même pièce. Il aura probablement d’autres occasions de recroiser Magneto. En ce moment, l’ambiance tendue qui régnait n’était guère de bon augure. Il ne savait pas où voulait en venir son vieil ami, s’il avait une idée derrière la tête, mais ce n’était pas le bon lieu, ni le bon moment pour songer à prendre le thé.

-« Le thé sera pour une autre fois, Eric. Je crois que nous avons chacun des choses importantes à régler, en rapport avec cette situation. Les jeunes ont probablement envie de profiter d'un peu de repos, après cette journée mouvementée.»

Sur ce, le professeur fit doucement reculer son fauteuil, prêt à partir. Ororo s’apprêtait à le suivre, tout comme Erïka. C’était terminé pour ce soir. Valait mieux se reposer à l’attente d’une revanche entre l’adolescente et sa rivale. Erïka jeta une dernière fois un regard à Pyro, semblant attendre le signal pour déguerpir et chevaucher sa moto avant de s’élancer sur les routes éclairées de New York. S’il avait quitté l’institut pour l’équipe de cet homme, c’était son choix. Cependant, le fait qu’ils soient de deux camps différents allait-il réellement affecter leur amitié et, peut-être même, y mettre fin ? Seul le temps pourra le dire.
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MessageSujet: Re: Entre quatre murs [Hypermusic, Pyro & Magneto]   Ven 16 Sep 2011 - 3:08

Mais qu’est-ce que c’est long ! Franchement, est-ce que c’est important la question de thé ? NON. C’est pathétique comment les vieux aiment le thé. Et des jeunes en plus !! Mais pourquoi ? C’est même pas bon du thé. C’est amer. C’est VERT. Bon, pas tous les thés sont verts mais quand même, c’est de l’herbe trempée dans de l’eau bouillante. Wow, félicitation. Le meilleur dans le monde c’est les boissons énergisantes. Ne venez pas me dire que c’est mauvais pour la santé, parce que venir me culpabiliser de boire ma Guru, Monster, Redbull, peu importe, venir me culpabiliser de boire des boissons énergisante, c’est mauvais pour votre santé, plus qu’en boire.

Ne faites pas l’innocent, je vais vraiment vous frapper. J’en ai un peu marre là, les deux petits vieux papotent et ma chère Ririka fait son intéressante.

« Hey mais tu te la ferme salope ?? Sinon je te jure que tu vas regretter de pas être derrière les barreaux, loin de moi. »

Le petit roux, rouge, peu importe, l’autre mec là est arrivé en moto et je veux aller en moto. C’est juste… Il me semble que je suis dans l’état émotionnel *moto*. C’est génial des moto. Surtout quand c’est moi qui conduit. Si le bozo flambé pense qu’il va conduire sa bécane pour rentrer, il a tort. Ah merde !! Je connais pas le chemin. Ah, que de déceptions aujourd’hui !! Je n’ai même pas eu le temps de lui casser la gueule à cette connasse et voilà que je pourrai pas conduire la moto. N’importe quoi, je vous le dit. N’importe quoi… À voix basse pour que seul Pyro m’entende, j’exprime dans la classe la plus totale mon envie de partir.

« Hey beau gosse, je veux partir maintenant alors bouge ton cul et ramène moi à la confrérie. Vous avez une salle d’entraînement ? Je pense que j’ai encore besoin de cogner, mais je vais faire ca légalement. »

Un petit sourire en coin, je sens que ma journée était loin d’être finie et malgré le petit moment de fatigue suite à la bataille avec blondinette, je suis prête à donner tout ce qui me reste d’énergie. Je pense que j’en ai de besoin… Besoin de pousser tout mes muscles jusque dans leur retranchement, de hurler toute la rage que j’ai en ce moment. Rage vers qui ? Vers le monde entier. Vers ma mutation ? Non, je l’aime trop. Je n’imagine pas ma vie sans mon pouvoir, sans ma musique. Je ne peux pas imaginer comment vivre sans les vibrations des gens, sans ressentir au plus profond de ma moelle l’énergie emmagasinée dans le son de tout ce qui m’entoure. J’attends la réponse de Pyro sans me soucier du monde qui m’entoure, je veux juste prendre un petit temps de repos en cognant quoi.
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