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 Every Library has a story (surtout ceux qui y travaillent) [Evy/Sam]

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Evelynn Jones

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MessageSujet: Re: Every Library has a story (surtout ceux qui y travaillent) [Evy/Sam]   Jeu 28 Fév 2013 - 7:44

"Je vais donc me considérer comme chanceux. Dommage pour les autres, ils ne savent pas ce qu'ils perdent, j'aime bien parler avec toi. Tu as de la chance d'avoir une compagne sur qui compter. Ca fait longtemps que vous êtes ensemble ?"

Nora… combien de temps se fréquentaient-ils ? Des années sans doutes… depuis combien de temps étaient-ils ensemble ? Quelques mois à peine. Si les deux femmes avaient eu le courage de se parler au tout début de leur relation, peut-être auraient-elles été intimes bien plus tôt, mais Evy avait toujours cru être intéressée uniquement par les hommes, et sa compagne avait cru la même chose à son sujet. Histoire ridicule qui avait retardé beaucoup trop longtemps leur relation… Reprenant sur un ton plus léger, un sourire innocent aux lèvres à la simple pensée de sa compagne, la jeune bibliothécaire enchaîna :

-Merci… mais tu es trop gentil je t’assure. Et j’aime parler avec toi aussi… c’est léger et ça fait du bien… sans être de simples paroles vides de sens. Pour ce qui est de ma relation… je la connais depuis un peu plus de 3 ans je crois, mais nous sommes ensemble depuis… quelques mois à peine. C’est du… euh… très très nouveau dans mon cas… Euh… Y a-t-il quelqu’un dans ta vie Sam ? Euh… pardon tu m’as déjà répondu c’est vrai… quelqu’une en vue peut-être ?


Elle ne voulait pas déraper sur un sujet sensible, ne voulait pas le blesser, mais c’était simple curiosité. Après tout, peut-être le jeune homme rêvait-il en secret d’une femme magnifique aux cheveux noirs et long peut-être, une serveuse dans un bar par exemple ! Mais ce n’était qu’un exemple parmi tant d’autres, après tout il pouvait bien rêver à celle qu’il voulait… tant qu’il ne pensait pas à Evy de cette façon. Bifurquant sur un sujet bien moins intéressant et beaucoup plus traumatisant, la jeune femme laissa planer que son travail ne lui avait pas apporté grand-chose, hormis une intrusion de domicile. Cependant, comme il semblait si bien le faire, son compagnon retourna la situation, lui faisant voir cela d’une tout autre façon.

"Tu es en sécurité et puis tu as ta compagne qui est là aussi. Ca ne se reproduira pas. N'aie pas peur du passé, Evy, sers t'en plutôt comme tremplin pour réaliser de nouvelles toiles magnifiques."

Et il lui sourit. Evy se demandait quoi penser, mais ces paroles faisaient bien du sens, même si elle se demandait comment les mettre en application. Utiliser ce qu’elle avait ressentie pour réaliser quelque chose de nouveau ? C’était à y réfléchir. Donner une teinte plus glauque, plus sombre à ses œuvres pouvait sans doute lui ouvrir de nouvelles portes, peut-être même pourrait-elle faire une toile un peu plus tordue avec sa belle femme représentant… quelque chose d’un peu plus effrayant ou de plus noir. Elle se promit d’essayer un jour, imaginant déjà quelques éléments de sa toile en quittant le salon.

L’évènement de l’araignée passé, les deux individus se mirent à discuter des pouvoirs mutants. Evelynn reniait toujours grandement le sien, celui-ci l’effrayant plus qu’autre chose. Cependant Samuel semblait en connaître beaucoup plus qu’elle sur le sujet. Après tout, les Morlocks vivaient tous avec leurs attributs bestiaux de façon permanente, ces atouts n’évoluant que peu une fois leur apparition terminée. Du moins, c’est ce qu’elle pensait, mais son interlocuteur affirmait que les dons évoluaient de la même façon que leur muscles : par l’entraînement.


"Oui, ils évoluent, se développent. Tout dépend de notre façon de le maîtriser et de l'utiliser je dirais. Plus tu t'en serviras, plus tu finiras par le maîtriser. C'est comme pour tout. Imagine que c'est un sport. Au départ on est nuls et puis, à force d'entrainement, on s'améliore ! C'est le même principe. On évolue pas tous de la même façon, nous sommes tous uniques mais c'est certain que cela peut évoluer. Il y a des limites évidemment, nous ne sommes pas des dieux, mais on est souvent limités par notre propre imagination. Difficile de savoir ce que nos dons pourraient faire ou non sans l'avoir testé."

-Je… oui je comprends… du moins je crois mais faire des tests ça m’est… un peu impossible tu vois. Si je voulais vraiment l’entraîné, et je n’ai jamais dit que je voulais le faire encore, il me faudrait des cobayes prêts à vivre leur propre peur de façon intense et répétée, tout ça pour que j’arrive à le contrôler ? Désolé je… je ne veux pas voir personne passer par les « traitements » que m’inflige mon don. Il faudrait que je l’entraîne… autrement, et je ne vois pas comment.

Elle savait déjà l’utiliser pour se défendre, et dans la plupart des cas, lorsqu’elle était calme et qu’elle parvenait à se concentrer avant de le libérer, elle fichait la plus grande peur de leur vie à des colosses de 300 kilos aisément. La taille, la force, la vitesse, tous ces détails ne servaient plus à rien devant le talent d’Evy qui refusait de l’utiliser. Après tout, à quoi ça peut bien servir de courir vite ou de savoir se battre lorsqu’on a la peur au ventre, qu’on hurle, qu’on crie, qu’on s’arrache la peau tant l’effroi est puissant ? Rien du tout… et c’est pour ces raisons que l’artiste ne s’en servait que pour effrayer ceux qui la menaçaient et rien d’autres. Parlant rapidement de Nora, la brunette mentionna aussitôt à son interlocuteur qu’elle n’était pas au courant et qu’elle ne devait pas l’être, sous aucun prétexte. C’était secret, c’était privé, et contrairement à Sam, c’était honteux. Inutile de mêler sa compagne au secret.

"Je comprends et à vrai dire, tu fais bien. Je te promet que je ne dirais rien à personne. Mais n'aies pas honte de ce que tu es, Evy."

-Je… je te promets d’essayer Sam… mais pour l’instant c’est le mieux que je puisse faire.

Laissant donc l’espagnol quitter la chambre le temps qu’elle s’habille, elle finit par le rejoindre. Après tout, ces discussions sur les mutants en général l’intéressaient tout de même un minimum, et après ce qui venait de se passer, il était vrai qu’elle avait envie d’en parler, surtout avec un confrère. Elle avait complètement oublié de lui ramener quelque chose, n’ayant plus du tout la tête à ça, et vint s’asseoir devant lui, prenant une gorgée de café. Réfléchissant, elle finit par demander si l’hispanique ne connaîtrait pas quelqu’un en mesure de l’aider à maîtriser au minimum son don.

"Je connais pas mal de mutants, oui. Beaucoup même. A vrai dire, il n'y a pas de mutants spécifiques qui entrainent les dons. On s'entraide tous. J'y participe comme d'autres le font également. Nous sommes là les uns pour les autres, comme une famille. Il existe plusieurs groupes différents malgré tout car, on a beau être de la même race, nous ne partageons pas forcément les mêmes idées. C'est dommage mais c'est normal. En fait, il y a bien un endroit spécifique où l'on apprend à des mutants à s'entrainer, surtout les jeunes. L'Institut Xavier, tu connais ? Bien sûr, ce n'est pas le seul mais c'est sans doute le plus adapté puisque c'est une véritable école. Mais du moment que tu es entourée de mutants et que tu peux user de ton don, tu peux bien t'entrainer avec qui tu veux. Moi je veux bien t'aider si tu le souhaites."

-C’est… très gentil de ta part, mais je crois que tu ne sais pas dans quoi tu t’embarquerais…

Et elle disait vrai. Forcer quelqu’un à revivre sa plus grande peur n’était pas agréable du tout, et imaginer Sam connaître une telle souffrance, peu importe la forme que prendrait cette peur, ne lui plaisait pas du tout. Réfléchissant cependant à ses paroles, elle tenta de s’appuyer sur le dossier de la chaise… avant d’allumer qu’ils étaient sur les bancs autour du comptoir et qu’ils n’avaient donc pas de dossier. Il s’y fallu de peu pour qu’elle ne tombe sur le dos par terre, mais son café cependant lui glissa des mains. Réfléxe idiot… En tentant de rattraper la tasse de café volante, elle accentua son déséquilibre vers l’arrière et tomba sur le dos, le banc toujours sous ses fesses ou presque, lui aussi maintenant tombé.

-Wohohohoha !!! Aïe ! Merde… Stupide réflexe…

Se frottant la tête, elle sentit la douleur apparaître doucement derrière son crâne et au bas de son dos. Heureusement, elle était parvenue à rattraper la tasse en chemin, et seul 90% du liquide était maintenant sur le sol. Elle n’était presque pas touché, mais la situation restait embarrassante… et douloureuse.
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MessageSujet: Re: Every Library has a story (surtout ceux qui y travaillent) [Evy/Sam]   Mer 6 Mar 2013 - 22:44

Quoi de mieux pour apprendre à connaitre quelqu'un que de lui poser quelques questions sur sa vie ? Evelynn avait l'air assez timide, secrète et Samuel craignait qu'elle n'ose rien dire à son sujet. C'était son droit et son choix, il n'allait certainement pas la forcer, il cherchait simplement à en savoir un peu plus sur elle pour ne pas s'arrêter aux seules choses qu'il voyait et devinait. Mais plus il la questionnait et la complimentait, plus elle semblait se fermer. Décidément, les compliments ne lui réussissaient pas. Du coup, l'espagnol aborda le sujet de sa compagne. Parler de quelqu'un d'autre était parfois plus simple. C'était visiblement le fait de parler d'elle-même qui gênait Evelynn et Samuel espérait avoir tapé juste.

Il écoutait la réponse d'un air attentif, se demandant ce qu'elle sous-entendait par "dans mon cas". Qu'est-ce qui était si nouveau, juste pour elle ? Etre avec une femme ? Possible, difficile à dire vu le peu qu'en disait la bibliothécaire. A croire qu'il s'était trompé en pensant qu'elle deviendrait plus bavarde à propos de sa petite amie. Peut-être à cause du fait que voir deux femmes en couple était encore assez surprenant dans les moeurs actuelles ? L'espagnol ne voyait pas le problème. Pour lui, l'amour n'avait pas de visage et encore moins de sexe, on ne devait pas se limiter quand il s'agissait d'en donner. Mais lorsqu'Evelynn lui retourna la question, il ne su pas quoi répondre. Il lui avait déjà dit qu'il n'avait personne mais avait-il quelqu'un en vue ? Certaines femmes ne le laissaient pas indifférent mais il estimait cependant que les histoires de couple, ce n'était pas pour lui. Il était charmeur et adorait passer du temps en compagnie des femmes, mais de là à se mettre en couple... il y avait une sacrée marge. Il préférait rester libre comme l'air et ne pas devoir dépendre de quelqu'un. De toute façon, qui accepterait un type comme lui ? En plus d'être un mutant, il était un tueur d'humains. Non vraiment, sa façon de vivre n'était pas compatible avec une vie de couple.


"C'est tout frais donc. Je suis content pour toi, ça doit être génial d'avoir toujours quelqu'un près de soi comme ça. Mais ce n'est vraiment pas fait pour moi. Je ne suis pas le genre de type qui irait très bien dans un couple. Alors... non, je préfère n'avoir du vues sur personne. C'est mieux comme ça. Ne pas avoir d'attaches, ça évite d'être blessé par la suite ! Mais je respecte ceux qui prennent le risque."

D'ailleurs, il trouvait que grâce à sa compagne, Evelynn pouvait remonter la pente et se permettre de se donner à nouveau à fond dans ce qu'elle savait faire de mieux : l'art. Il était parfois difficile de surmonter certaines épreuves, mais au moins elle n'était pas seule, ce qui lui donnait la force d'avancer. Samuel essayait de la conseiller mais il ne la connaissait pas encore assez bien pour savoir ce qui serait le mieux pour elle. Ils venaient tout juste de se rencontrer après tout. Et même s'il était assez fin psychologue, il ne pouvait tout deviner.

Il était loin, très loin de deviner que celle qui l'avait invité à prendre un café était en fait une mutante, tout comme lui. Ce n'est que grâce à un incident qui aurait pu être insignifiant que Samuel découvrit qu'elle était doté d'un pouvoir particulier. La peur pouvait avoir bien des visages. A présent, elle avait un nom : Evelynn. Elle contrôlait donc ce don bien singulier qui pouvait se révéler très puissant. Enfin, contrôler... elle était loin de le maîtriser. C'était comme si elle avait peur de son propre don et ne cherchait donc pas à le faire évoluer de sorte à ce qu'il soit moins pesant. Lorsque l'espagnol lui en fit la remarque après lui avoir dévoilé le sien pour la mettre en confiance, elle avoua ne jamais avoir cherché à s'entrainer. Il y avait plusieurs raisons à ça mais la principale était qu'elle ne voulait faire subir ses capacités à personne. Qui accepterait de vivre ses pires craintes ? De frôler la crise cardiaque juste pour aider quelqu'un ? Peu de gens. Pourtant, c'était un mal nécessaire. Si Evelynn n'apprenait pas à se contrôler, ce don resterait une malédiction pour elle jusqu'à la fin de sa vie.


"Je comprends et c'est très noble de ta part. D'autres mutants ne se priveraient pas pour terroriser le premier venu, juste pour mieux maîtriser leurs dons. Mais il y a d'autres façons de t'entrainer je pense. Une bonne maîtrise de toi-même peut sans doute grandement aider. Un peu de relaxation, de détente... Le yoga peut-être ? Ou quelque chose du même style. Si tu veux, je peux me renseigner sur ce genre de choses, ça ne peut te faire que du bien."

Mais là encore, ce n'était qu'une proposition. Il ne voulait rien lui proposer mais il voulait vraiment l'aider. Il trouvait dommage qu'une mutante voit son don d'une façon négative. Elle pouvait assurément faire des choses incroyables grâce à ça mais sa non maîtrise lui rendait la vie parfois infernale. Il n'y avait qu'à voir le résultat avec une toute petite araignée... Par chance, ce n'était jamais arrivé devant d'autres personnes pour le moment, apparemment. Même sa compagne ignorait qu'elle était une mutante. Et la bibliothécaire n'était pas prête à ce que son secret soit révélé. On aurait dit que c'était comme une source de honte pour elle. Décidément, Samuel voulait faire quelque chose pour l'aider à lui faire voir la vie du bon côté. Elle ne méritait pas d'être ainsi terrorisé par ses propres facultés. Elle promettait d'essayer mais l'espagnol sentait bien que ce serait un long chemin parsemé d'embuches.

"C'est mieux que rien. Et si tu as besoin, je serais là. C'est une promesse."

Samuel avait laissé Evelynn seule le temps qu'elle s'habille et réfléchisse. Inutile de la confronter à tout ça en une seule fois, cela ne ferait que lui faire davantage peur et ce n'était pas le but. Il en profita donc pour aller servir le fameux café. C'était pour ça qu'ils étaient là après tout, non ? Il patienta donc le temps qu'Evelynn fasse son apparition et s'installa ensuite avec elle pour boire le concentré de caféine. Il supposait qu'elle changerait aussitôt de sujet comme s'il ne s'était rien passé, comme si le simple fait de changer de pièce effaçait tout ce qui avait pu se produire. Mais non. Elle lui demanda au contraire s'ils connaissaient des mutants susceptibles de l'aider. C'était un premier pas, une première démarche vers le contrôle de son don. C'était encourageant.

Samuel s'était tout naturellement proposé pour l'aider dans sa démarche. Mais Evelynn n'avait vraiment pas l'air emballée à cette idée. Sans doute ne voulait-elle pas le faire souffrir. Mais s'il fallait en passer par là pour qu'elle progresse... Ce n'était sans doute pas la solution mais l'espagnol était prêt à se sacrifier pour ça.


"Tu sais, j'ai l'habitude de prendre des mauvais coups, physiques ou mentaux, juste pour aider mes congénères. Alors non, ça ne m'ennuierait pas. Mais je respecterais ta volonté. Sache juste que je suis là pour t'aider si tu le décides. Il existe tant de mutants qu'il y aura bien l'un d'entre eux qui t'aidera à contrôler ton don. Je te présenterais à certains si tu le souhaites."

Mais alors qu'ils discutaient simplement, la maladresse légendaire d'Evelynn fit de nouveau des siennes. Cette dernière bascula en arrière en faisant une cabriole. Sans doute avait-elle voulu retenir sa tasse mais au final, c'était plus désastreux qu'autre chose. A présent, elle était les quatre fers en l'air, sur le dos, son siège l'ayant suivi dans sa chute, tout comme la tasse dont le contenu était répandu sur le sol... Et un peu sur elle. Samuel quitta son propre siège pour se précipiter vers elle. Elle s'était fait mal, il le savait, il le sentait et à présent, ses yeux avaient viré au bleu. Il s'agenouilla près de la jeune femme pour l'aider à se relever en douceur, veillant à ne pas lui faire davantage mal. Grâce à son don, il pouvait même localiser l'endroit de leur souffrance avec plus ou moins de certitude. De toute façon, vu sa chute, elle s'était forcément mal au dos... et sa tête avait également cognée le sol.

"Doucement... Ne fais pas de gestes brusques. Attends, je vais te chercher de la glace. Va t'asseoir sur le canapé."


Aussitôt qu'il l'eut relevée, il se pencha pour ramasser la tasse. Le nettoyage du sol attendrait. Il déposa le tout dans l'évier et ouvrit le frigo puis le freezer pour en sortir quelques glaçons qu'il mit dans un torchon. Il rejoignit Evelynn vers le canapé et lui tendit le tout. Ainsi, elle pourrait soulager la douleur de sa tête rapidement.

"Tiens, pour ta tête. Allonge toi, je vais regarder ton dos. Il ne faut pas le négliger, on a vite fait de se déplacer un nerf ou de se froisser un muscle."

Aussitôt, il l'incita à faire ce qu'il disait, conscient qu'elle serait sans doute réticente. Une fois qu'elle fut allongée sur le ventre, il se posa sur le bord du canapé et glissa ses mains sous son haut, au niveau des reins. Il la palpait doucement, massant pour essayer d'atténuer la douleur. Si seulement il était capable de soulager quelqu'un de ce mal grâce à son don... Un jour, il y parviendrait.
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Evelynn Jones

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MessageSujet: Re: Every Library has a story (surtout ceux qui y travaillent) [Evy/Sam]   Jeu 7 Mar 2013 - 21:29

"C'est tout frais donc. Je suis content pour toi, ça doit être génial d'avoir toujours quelqu'un près de soi comme ça. Mais ce n'est vraiment pas fait pour moi. Je ne suis pas le genre de type qui irait très bien dans un couple. Alors... non, je préfère n'avoir du vues sur personne. C'est mieux comme ça. Ne pas avoir d'attaches, ça évite d'être blessé par la suite ! Mais je respecte ceux qui prennent le risque."

Ah bon ? Il n’irait pas bien dans un couple ? Pourquoi ? À première vue, enfin de ce qu’elle connaissait de lui, il était charmant, enjoué, toujours une blague au bout des lèvres et se comportait à merveille, mêlant formule de politesse et paroles franches et intéressantes. Qu’est-ce qui l’empêchait de se trouver une jolie compagne alors ? La timidité ? Aucunement, il n’avait eu aucune gêne avec Evelynn. Peut-être était-ce à cause de la façon dont ils s’étaient rencontrés ? Mystère… elle n’osa pas continuer sur cette piste, ne cherchant pas à creuser dans le passé de son interlocuteur ni à l’amener sur un sujet embarrassant. Peu importe la raison, elle lui demanderait un jour… peut-être… s’ils se revoyaient.

L’incident de l’araignée terminé, ils se mirent à discuter d’un sujet plutôt inattendu pour Evelynn : sa mutation. Secret qu’elle préservait depuis des années, l’espagnol avait eu de la chance de la voir entourée de son aura noirâtre. Après tout, elle faisait ce qu’elle pouvait pour éviter les craintes de ce genre… et l’araignée n’avait pas affaire à se trouver dans ses tiroirs ! Elle avoua à Sam, après avoir pris connaissance du don de celui-ci, qu’elle craignait ne jamais trouver quelqu’un pour l’aider à entraîner son don. Rares étaient les personnes qui souhaitaient vivre leur plus grande peur, la plupart les évitant comme la peste. Elle ne souhaitait pas mettre quiconque dans cette situation. Encore une fois, l’espagnol lui fit voir les choses d’un autre côté, plus noble.


"Je comprends et c'est très noble de ta part. D'autres mutants ne se priveraient pas pour terroriser le premier venu, juste pour mieux maîtriser leurs dons. Mais il y a d'autres façons de t'entrainer je pense. Une bonne maîtrise de toi-même peut sans doute grandement aider. Un peu de relaxation, de détente... Le yoga peut-être ? Ou quelque chose du même style. Si tu veux, je peux me renseigner sur ce genre de choses, ça ne peut te faire que du bien."

Le yoga ? Elle qui aimait rester en place pendant des heures, souvent sur ses toiles, ne se priveraient certainement pas d’un sport qui permettait d’être calme et stable. Est-ce que cela l’amènerait vraiment à maîtriser son don de façon plus efficace ? C’était un mystère. Est-ce que quelqu’un d’autre qu’elle avait déjà eu une mutation semblable ? Difficile à dire. Ne connaissant pas énormément de mutant, elle s’était quand même fait à l’idée que chaque gène X était unique et apportait une mutation bien différente chez chacun. Était-ce le gène qui faisait la différence ou alors l’hôte, le mutant ? Elle devrait se renseigner sur le sujet, mais tout d’abord elle devait répondre quelque chose à Sam. Quoique… plus tôt ne lui avait-elle pas dit qu’ils étaient tous uniques ? Si c’était le cas, aucune chance de trouver quelqu’un ayant passé au travers de ce qu’elle vivait dans l’immédiat. Encore un peu sur le coup de l’émotion, elle finit par dire :

-Euh… je euh peut-être… oui du yoga sans doute je… je ne sais pas si ça aiderait vraiment, mais peut-être oui… je veux bien essayer du moins…

Acceptant par la suite d’essayer de mieux maîtriser son don, ils discutèrent de ce que signifiait le fait d’être mutant. Pour Sam, c’était un honneur, c’était la preuve d’une civilisation qui évoluait, d’une nouvelle ère pour les humains, alors que pour la jeune bibliothécaire… c’était plutôt une malédiction qui l’attendait au détour d’un couloir. Cependant, Samuel marquait un point : elle devrait être fière de ce qu’elle était, et non pas en avoir honte. Difficile à accepter après des années à avoir tout fait pour le cacher. Acceptant d’essayer, l’hispanique lui répondit simplement :

"C'est mieux que rien. Et si tu as besoin, je serais là. C'est une promesse."

Et il la laissa dans sa chambre, le temps qu’elle enfile une tenue un peu plus convenable avant d’aller le rejoindre, ce qu’elle fit. Les émotions étaient passés, elle avait l’air plus sûre d’elle-même désormais, et l’incident était oublié, mais le stress naturel et la gêne chronique d’Evelynn revenait toujours à la charge. Ce n’était pas la faute de Sam, il était gentil et doux, et semblait faire des efforts pour éviter les sujets gênants à la jeune femme, mais… c’était son caractère, et il était très difficile pour elle de le chasser. S’installant donc sur un banc, prenant une gorgée de café, elle s’intéressa un peu plus à ce que Samuel proposait.

"Tu sais, j'ai l'habitude de prendre des mauvais coups, physiques ou mentaux, juste pour aider mes congénères. Alors non, ça ne m'ennuierait pas. Mais je respecterais ta volonté. Sache juste que je suis là pour t'aider si tu le décides. Il existe tant de mutants qu'il y aura bien l'un d'entre eux qui t'aidera à contrôler ton don. Je te présenterais à certains si tu le souhaites."

Elle avait voulu répondre, mais dans un élan de charme et de dignité, elle tomba au sol avec sa chaise, se blessant le dos et la tête, son café répandu au sol. Elle n’eut pas le temps de faire grand-chose à part se frotter la tête que Samuel était déjà près d’elle, l’aidant à se redresser. Il faisait son maximum pour qu’elle ne bouge pas trop, mais cela n’empêchait pas les mouvements d’être douloureux.

"Doucement... Ne fais pas de gestes brusques. Attends, je vais te chercher de la glace. Va t'asseoir sur le canapé."

-D’ac… d’accord… mais… je dois ramasser le café avant attends je…

Ce n’était pas le moment pour argumenter, elle finit par le comprendre bien vite. Capitulant, elle s’avança doucement pour se rendre sur le canapé. Ouf, il était plus bas. Moins de risque de tomber ainsi. Idée idiote : baisser la taille de tout ce qui était dans l’appartement au niveau du sol… elle avait moins de chance de se blesser ainsi. Un sourire apparut sur ses lèvres à cette idée alors que Sam arrivait avec un torchon plein de glaces.

"Tiens, pour ta tête. Allonge-toi, je vais regarder ton dos. Il ne faut pas le négliger, on a vite fait de se déplacer un nerf ou de se froisser un muscle."

-Mais… euh non c’est pas grave j’t’assure je vais bien c’est… c’est rien y’a aucun mal…

Elle mentait, c’était évident, mais elle n’y pensait pas sur le coup. Elle trouvait la situation embarrassante, et aurait sans doute préférée qu’ils passent tout de suite à autre chose, mais l’espagnol l’incita tout de même à se coucher. Elle obéit après quelques secondes, se couchant sur le ventre, gardant le torchon appuyé sur l’arrière de sa tête. Elle ne s’attendait pas à ce qu’il glisse ses mains sous son haut, et frissonna d’un coup lorsqu’elle sentit ses mains masser et palper son dos. Son visage bien caché dans les coussins vira au rouge tomate instantanément, et si Nora serait entré à cet instant, sans doute n’aurait-elle pas apprécié la situation du tout. Quand bien même, Samuel semblait à l’aise dans ce qu’il faisait, et Evelynn sentait les muscles de son dos se délier doucement. Il était doué, ça ne faisait aucun doute, et malgré la gêne immense qui l’habitait, la brunette appréciait cette petite séance de massage improvisée.

-Je… euh… merci ça hum… ça fait vraiment du bien… si j’avais cru que je tomberais sur un inconnu fort charmant aujourd’hui et qu’il finirait par me masser le dos dans ma propre maison… j’me serais surement dit que ce serait un rêve étrange, mais pas que ça arriverait… enfin… tu vois c’que je veux dire…

Il eu tun silence, pendant lequel Evelynn profita du massage, puis elle osa demander ce qu'elle n'avait pas pu faire à cause de sa chute:

-Je... tu dis être habitué à prendre des claques ? Qu'est-ce que ça veut dire tu... es le partenaire d'entraînement d'un boxeur quoi ? Et si tu connais un mutant qui pourrait m'apprendre à m'en servir sans le ressentir... peut-être oui j'accepterais de le rencontrer...
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Eleonnora S. Davidoff

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MessageSujet: Re: Every Library has a story (surtout ceux qui y travaillent) [Evy/Sam]   Lun 18 Mar 2013 - 0:19

Eleonnora quitta son automobile, heureuse de voir cette longue journée tirer à sa fin. Elle s’était levée à l’aube afin de pouvoir faire quelques courses, aller à quelques rendez-vous et passer porter ses tailleurs chez le pressing. Alors qu’elle montait les escaliers du grand immeuble où elle vivait afin de rejoindre son loft, la jeune femme consultait les derniers messages reçus sur son téléphone portable. Elle répondit à certains d’entre eux et en ignorant d’autres. En ce moment, elle n’avait qu’une seule envie : se détendre dans un bain chaud. La température extérieure était déprimante et seul le merveilleux sourire de sa douce arriverait à lui redonner le moral. Était-elle rentrée à cette heure-ci ? Normalement, si elle ne faisait pas d’heures supplémentaires ou quoi que ce soit du genre, elle devrait déjà être à la maison. Une fois devant la porte, elle rangea son téléphone dans son sac à main, puis tourna la poignée. Evelynn n’avait pas verrouillé la porte, elle devait donc être présente.

Lorsqu’elle entra, la jeune femme pu constater qu’effectivement, Evelynn était là. Cependant, elle n’était pas seule. Elle était avec un homme. Cela n’aurait pas été très dérangeant si l’homme en question n’était pas assis à ses côtés en train de la tripoter… ou de la masser, cela revenait au même de toute façon. Elle avait fait venir un massothérapeute à domicile ou quoi ? Eleonnora allait avoir besoin d’explication très rapidement en ce qui concernait cette scène. Elle ne devait pas sauter trop rapidement aux conclusions, mais le simple fait de voir un homme, sans chandail, toucher celle qu’elle aimait, dans sa propre maison, d’une façon qui pourrait porter à croire qu’il voulait la tripoter, ne lui plaisait pas du tout.

Afin de signaler sa présente, Eleonnora claqua la porte d’entrée. Au moins, elle était certaine d’attirer l’attention ainsi. Elle tentait de faire comme si rien n’était, comme si cette scène de la dérangeait pas, mais ses yeux foudroyaient l’homme du regard. D’où sortait-il ? Elle ne l’avait jamais rencontré auparavant. Par contre, elle comptait bien en savoir plus sur lui. S’il avait des mauvaises intentions envers Evelynn, s’il osait faire un geste de trop, elle ne se gênerait pas pour le jeter hors de son loft.


-« Ça va chérie ? Je ne pensais pas que tu aurais invité un… ami, ce soir. Je ne vous dérange pas trop ? »

Le ton avec lequel elle avait prononcé le mot « ami » démontrait un certain dégout pour cet homme qui osait toucher la femme qu’elle aimait. Eleonnora était jalouse, ça on ne pouvait le nier. Cela se ressentait rien qu’à sa façon de parler. Elle n’appréciait pas la scène sur laquelle elle venait de tomber et n’allait pas se gêner pour le faire comprendre à sa façon. S’avançant lentement dans la pièce, ses talons aiguilles claquant contre le parquet, la jeune femme traversa la salle sans même s’adresser à l’invité de sa petite amie. Elle entra dans sa chambre et referma la porte. Lançant son sac à main sur le lit, elle passa devant le miroir afin d’observer sa coiffure. Ses cheveux bouclés tombaient sur ses épaules avec style, comme ce matin. Le nouveau produit qu’elle avait utilisé était efficace. Elle retira sa chemise, puis sa jupe, avant de jeter le tout au pied du lit. Elle se contenta d’enfiler un jean ainsi qu’un débardeur d’un rouge éclatant.

Pendant qu’elle se changeait, la jeune femme tentait de relativiser les choses et de se calmer intérieurement. Ainsi, lorsqu’elle quitta sa chambre, elle put retourner au salon en dissimulant parfaitement bien sa jalousie. Avec de la chance, l’homme partira bientôt. Elle espérait fortement qu’il quitte bientôt son loft. Malgré tout, elle fit preuve de bonne volonté. Avec son faux sourire et une grande amabilité forcée, elle se présenta à l’homme, lui tendant même la main.


-« Pardonne-moi, je ne me suis pas présenter. Je suis Eleonnora, la copine d’Evelynn. »
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MessageSujet: Re: Every Library has a story (surtout ceux qui y travaillent) [Evy/Sam]   Lun 18 Mar 2013 - 18:27

Evelynn était donc une mutante. Son don semblait plutôt puissant mais puisqu'elle ne le maitrisait pas vraiment, il était à ses yeux quelque chose de pénible, de frustrant et de terriblement dangereux. En effet, générer la peur dans le coeur des gens pouvait être une arme redoutable... mais l'être encore plus si elle n'était pas maitrisée correctement. C'était le cas d'Evelynn, bien souvent victime de son propre don. Elle en avait fait les frais face à Samuel qui savait à présent qu'elle était une mutante. Et en tant que telle, il désirait absolument l'aider. Penser qu'elle était victime d'une malédiction plus que d'un don n'était pas acceptable, tout cela découlait surtout de sa seule maitrise. Et pour qu'elle s'accepte comme elle était, il fallait absolument qu'elle sache gérer ce pouvoir sous peine d'en être totalement prisonnière. Etre mutant n'était définitivement pas de tout repos. Mais comme tout, cela s'apprenait, heureusement. En ce qui concernait Evelynn, il s'agissait surtout qu'elle développe une certaine maitrise de soi, qu'elle soit capable de se calmer et d'être plus posée qu'elle ne l'était actuellement. Sa maladresse n'aidait en rien mais Samuel supposait qu'un peu de relaxation comme du yoga ou quelque chose dans ce goût là pourrait sans doute aider la jeune femme.

"Ca ne peut te faire que du bien, même si ça ne t'aide pas pour ça. Et puis, on ne le saura que si tu essaies ! Ca vaut le coup d'essayer. J'ai un ami qui enseigne ce genre de discipline, je lui demanderais de t'entrainer ou bien qu'il me donne des cours pour que je puisse à mon tour t'apprendre. Tu me diras ce que tu préfères. Je ne te force à rien tu sais, ce sera à toi de voir."

Forcer quelqu'un était la pire méthode pédagogique à appliquer. Faire les choses sous la contrainte donnait de mauvais résultats, c'était prouvé et Samuel n'en doutait pas un instant. Il fallait que l'envie vienne d'elle et si il lui fallait du temps pour le réaliser, il la laisserait. Toutefois, il comptait bien être présent pour l'aider en attendant. Il lui promit d'ailleurs d'être là au besoin. Ce n'était pas une promesse en l'air car il n'allait certainement pas laisser une mutante dans le besoin, elle qui semblait tant avoir besoin de soutien. Il se proposait même pour être le cobaye sur qui elle pourrait user de son pouvoir afin de mieux savoir l'utiliser. Il la rassurait en lui assurant qu'il souhaitait aider les mutants et qu'il avait l'habitude de faire ce genre de choses mais Evelynn n'avait pas l'air emballée à cette idée, ce qu'il comprenait assez bien. Le plus importait était tout d'abord qu'elle se maitrise elle-même de toute façon.

Afin de ne rien brusquer et de lui laisser le temps de reprendre ses esprits, Samuel quitta la pièce et laissa Evelynn toute seule. C'était apparemment la ou une des premières fois que quelqu'un d'autre qu'elle-même avait connaissance de son don. Au moins, il avait la chance d'être également un mutant et donc de ne pas la rejeter ou la juger. C'était tout de même dangereux de cacher une telle chose à sa compagne. Mais il était difficile de savoir comment elle réagirait si elle l'apprenait. Etait-ce bien sage de partager la vie d'une personne ainsi ignorante ? Sans doute pas mais cela ne regardait en rien l'espagnol. Il fut néanmoins content de voir Evelynn revenir et prendre son café avec lui. Au moins, elle ne le jetait pas dehors. Elle s'intéressait même à son avenir en tant que mutante, lui posant une question sur le sujet. Malheureusement, la réponse resta en suspens.

La maladresse d'Evelynn avait encore frappé, la faisant basculer hors de son banc pour se retrouver à terre, contusionnée et un peu mouillée par le café renversé. Mais le pire n'était pas les vêtements à peine portés et déjà tâchés. La jeune femme s'était fait mal à la tête mais aussi au dos. Samuel n'avait pas besoin d'être docteur pour s'en rendre compte, son pouvoir l'en informait. Il se précipita aussitôt vers Evelynn et l'aida à se relever avant d'aller chercher de la glace pendant qu'elle allait s'installer sur le canapé. Au moins, elle n'avait pas trop chipoté. Mais elle hésita davantage lorsque l'espagnol lui demanda de s'allonger pour qu'il la soulage du mieux qu'il le pouvait. Elle s'était peut-être froissée un muscle dans sa chute, ce n'était pas à négliger.


"Je ressens ta douleur Evy et je peux te soulager un minimum. Ca ne fera pas mal, rassure toi."

Il lui souriait pour qu'elle lui fasse confiance, qu'elle se détende et se laisse faire. Ce fut payant puisqu'elle s'allongea finalement et l'espagnol pu s'installer à côté d'elle sur le bord du canapé. Il glissa ses mains sous son haut et palpa doucement les muscles endoloris. Elle avait une petite contracture dû à sa chute. Rien de grave mais Samuel la massa pour dénouer le muscle et ainsi apaiser la douleur. Puisqu'il était concentré sur ce qu'il faisait, il ne vit pas le visage de la bibliothécaire virer au rouge. De toute façon, de là où il était placé, il ne risquait pas de voir grand chose. Peu lui importait, il désirait simplement la soulager, rien de plus. Son pouvoir l'informait de ce que ressentait son corps et l'aidait à savoir si il lui faisait du bien ou non. Petit à petit la douleur disparaissait. Evelynn retrouva l'usage de sa langue et fit une remarque sur la situation qui amusa beaucoup Samuel. Il était vrai que la situation n'avait rien de banal. Au bout du compte, tout cela était dû à la maladresse de la jeune femme. Mais ça, l'espagnol évita d'y faire référence, ne voulant pas la mettre davantage mal à l'aise.

Il poursuivit le massage en silence jusqu'à ce que la mutante reprenne la parole. Il était temps de lui donner quelques réponses. Ouvrant la bouche, Samuel fut interrompu par le claquement d'une porte. Courant d'air ? La jeune femme blonde qui le regardait de travers venait d’annihiler cette supposition. Elle parlait à Evelynn comme s'il n'était pas présent, le présentant comme un ami mais se demandant sans doute qui était ce type à demi vêtu qui avait les mains sous le haut de sa petite amie. Cette fille, Samuel savait très bien de qui il s'agissait. Elle était le portrait craché du tableau qui trônait dans le salon. Et puis, qui d'autre que la partenaire d'Evelynn serait ici et l'appellerait "Chérie" ? Ainsi donc, il s'agissait de la compagne de la mutante ? C'était assurément une très belle femme. Typiquement le genre de femmes qui décevraient bon nombre d'hommes si ces derniers savaient qu'elle préférait les femmes. Quel dommage, vraiment. Malgré tout, elle avait un quelque chose qui refroidissait aussitôt. C'était sans doute l'expression de son visage, très fermée, et son regard noir. Aucun doute, elle n'appréciait pas ce qu'elle voyait. Comment lui en vouloir ?

Samuel voulu dire quelque chose mais la jeune femme était déjà partie, quittant la pièce pour en rejoindre une autre, laissant seuls les deux mutants. L'espagnol reprit son massage comme si de rien n'était mais ce n'était apparemment plus du goût d'Evelynn. Samuel préférait s'amuser de la situation. Après tout, ils n'avaient rien à se reprocher, ce n'était pas comme s'ils faisaient quelque chose de mal. Mais pour le moment, il fallait surtout rassurer la bibliothécaire quant à la suite des événements.


"Je crois que ta petite amie est jalouse. Je comprends qu'elle se soit mépris, ça pouvait porter à confusion. Mais nous n'avons rien à nous reprocher, n'est-ce pas ? Elle a l'air d'avoir un sacré caractère en tout cas. Oh et son portrait est très ressemblant d'ailleurs."

Le mutant n'était pas plus stressé que ça. Il ne comptait pas non plus justifier sa présence et ses gestes. Pourquoi faire ? Il n'avait rien fait de mal. Il comptait bien réagir tout à fait naturellement, sans la moindre gêne comme il l'avait fait jusqu'à présent. Mais il ne voulait pas non plus mettre Evelynn dans une mauvaise posture ou qu'elle reste mal à l'aise. Sans doute que l'arrivée de sa compagne signait son départ à lui. Ce n'était pas bien grave et puis de toute façon, ils ne pouvaient plus discuter de mutation maintenant qu'une personne qui ignorait tout se trouvait présente. Cette discussion attendrait. Il ne voulait cependant pas que la nouvelle venue croit qu'il fuyait. Il comptait donc bien se présenter et attendit patiemment qu'elle fasse à nouveau son apparition.

Elle sortit bientôt de la pièce et vint les rejoindre. Cette fois, elle souriait, elle vint même se présenter à Samuel, lui tendant la main. Pourquoi un tel changement de comportement ? Elle était bipolaire ? L'espagnol l'observa rapidement et n'eut aucun mal à savoir qu'elle se forçait. Sans doute faisait-elle ça pour Evelynn et tâchait donc d'être un minimum polie. Quant à lui, il n'avait pas besoin de se forcer, étant à l'aise naturellement et n'ayant rien à reprocher à la jeune femme. La jalousie était une preuve d'amour non ? Il se leva du canapé et s'empara de la main tendue et la serra fermement en souriant. Elle était plutôt grande pour une femme mais restait néanmoins bien plus petite que lui.


"Enchanté Eleonnora, je suis Samuel. Ta charmante compagne m'a parlé de toi. Son talent aussi d'ailleurs." fit-il en indiquant le tableau la représentant d'un geste du menton "Tu vas pouvoir me remplacer en tant que masseur pour soulager son dos. A te voir entrer ici, sèche, j'en déduis qu'il a arrêté de pleuvoir."

Il n'avait pas pris la peine de se rhabiller pour le moment, sa chemise étant encore sans doute humide. Il s'avança vers la table basse et emprunta un stylo ainsi qu'un morceau de papier. Il y inscrit son numéro de téléphone ainsi que son prénom et le tendit à Evelynn.

"Si jamais tu as besoin, tu sauras me contacter comme ça. Et n'hésites pas, d'accord ?"
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MessageSujet: Re: Every Library has a story (surtout ceux qui y travaillent) [Evy/Sam]   Mer 22 Mai 2013 - 8:21

"Ca ne peut te faire que du bien, même si ça ne t'aide pas pour ça. Et puis, on ne le saura que si tu essaies ! Ca vaut le coup d'essayer. J'ai un ami qui enseigne ce genre de discipline, je lui demanderais de t'entrainer ou bien qu'il me donne des cours pour que je puisse à mon tour t'apprendre. Tu me diras ce que tu préfères. Je ne te force à rien tu sais, ce sera à toi de voir."

-Je… je veux bien essayer. Je t’appellerai en temps et lieu… tu n’as pas l’air d’un mauvais type de toute façon et j’apprécie cela… enfin… tu vois ce que je veux dire…

Encore en train de bafouiller, elle n’était toujours pas parvenue à se ressaisir complètement. Il lui fallut encore quelques instants avant de quitter sa chambre, mais bien évidemment, elle ne pouvait pas rester indemne bien longtemps. Sa maladresse, digne de Sammy de Scooby Doo, frappa encore une fois, avec des conséquences facheuses. Son dos la lançait douloureusement, mais elle était réticente à ce que Samuel lui prodigue des soins… ou enfin, sous la forme d’un massage surtout.

"Je ressens ta douleur Evy et je peux te soulager un minimum. Ca ne fera pas mal, rassure toi."

-C’est pas… de souffrir qui me fait peur…

Le rouge de ses joues était assez explicite, mais heureusement elle avait la tête enfoncée dans les coussins du canapé. La situation sortait de l’ordinaire, mais pour la maladresse, c’était un lot quotidien. La bibliothécaire avait rarement de la chance, et un dieu fourbe s’atardait peut-être un peu trop sur sa vie. Quoi qu’il en soit, les blessures, bleus, coupures et autres étaient son lot quotidien. Cependant elle ne pouvait pas dire que le massage de Sam lui faisait du mal : au contraire, ses mains semblaient se diriger naturellement vers les zones plus douloureuses de son dos pour les masser. Se servait-il de son don actuellement ? Elle ne pouvait voir la pupille de ses yeux, et hésitait à tourner la tête de côté. Elle aurait pu rester ainsi pendant un bon moment, aux soins de Samuel, mais un claquement de porte lui fit sortir la tête du coussin.

-« Ça va chérie ? Je ne pensais pas que tu aurais invité un… ami, ce soir. Je ne vous dérange pas trop ? »

-Nora ?! Tu rentres plus tôt que prévu je euh…

Elle ne savait pas quoi dire, et de toute façon n’en eut pas vraiment l’occasion, car Nora venait tout juste de quitter la pièce. Elle venait d’ignorer littéralement l’espagnol, qui ne devait absolument rien comprendre à la situation. En fait, même Evelynn se demandait ce qui se passait. Sa belle compagne n’avait pas l’habitude d’être froide et distante ainsi avec les autres, se montrant bien souvent chaleureuse et ouverte. Elle n’avait qu’à réfléchir à la façon dont elle avait abordé sa famille. Cependant, l’hispanique fut plus rapide qu’elle à capter :

"Je crois que ta petite amie est jalouse. Je comprends qu'elle se soit mépris, ça pouvait porter à confusion. Mais nous n'avons rien à nous reprocher, n'est-ce pas ? Elle a l'air d'avoir un sacré caractère en tout cas. Oh et son portrait est très ressemblant d'ailleurs."

-Je euh… je euh jalouse ? Non ce ne serait pas… pas son genre je crois du moins euh… oui elle a du caractère c’est certain. Et merci… j’ai travaillé très dur pour qu’il soit ressemblant.

Cependant, à mesure qu’elle parlait, elle se demandait quoi faire. Samuel avait retiré ses mains de sur son dos, c’était déjà ça, mais elle ne savait pas trop où se mettre ou ce qu’elle devait dire. Est-ce que Nora était vraiment jalouse ? Il ne s’était rien passé de grave, mais l’ambiance avait radicalement changé. Elle n’eut pas vraiment le temps de réagir, simplement de se rasseoir convenablement, avant que sa compagne de vienne les rejoindre, soudainement bien plus souriante et chaleureuse.

-« Pardonne-moi, je ne me suis pas présenter. Je suis Eleonnora, la copine d’Evelynn. »

"Enchanté Eleonnora, je suis Samuel. Ta charmante compagne m'a parlé de toi. Son talent aussi d'ailleurs. Tu vas pouvoir me remplacer en tant que masseur pour soulager son dos. A te voir entrer ici, sèche, j'en déduis qu'il a arrêté de pleuvoir."

-Euh… oui Nora je… je euh… me suis blessé le dos en tombant et… et il a insisté pour me faire un massage… juste du dos hein je… euh…

Elle savait que tout ce qu’elle disait sonnait sans doute faux, mais ce n’était pas sa faute, elle ne parvenait pas à aligner deux pensées cohérentes. Elle ne parvenait pas non plus à faire dérougir ses joues couleur tomates qui brûlaient. Elle avait l'impression de se noyer dans ses excuses, alors qu'elle n'avait pas à s'excuser... Elle adopta sans le vouloir une mine abattue, sentant qu'elle venait de faire du mal à la femme qu'elle aimait.

"Si jamais tu as besoin, tu sauras me contacter comme ça. Et n'hésites pas, d'accord ?"

-Oui… oui d’accord Sam je… je te contacterai sans faute… tu es sympa de toute façon… j’espère te revoir bientôt.

Elle n’osa pas en rajouter trop, ne cherchant pas à s’attirer les foudres de sa dulcinée. Elle avait beaucoup d’explication à fournir une fois que l’espagnol aurait quitté la maison, mais pour l’instant, il était mieux de ne pas ajouter d’huile dans le feu. Était-elle vraiment parvenu à rendre sa copine jalouse ? Ce serait sans doute une première… et une dernière elle l’esperait vraiment. Oh non, venait-elle de blesser sa copine tout en faisant fuir Sam ? Mauvaise journée, mauvaise journée…

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MessageSujet: Re: Every Library has a story (surtout ceux qui y travaillent) [Evy/Sam]   Mer 22 Mai 2013 - 21:03

Eleonnora ne supportait pas vraiment que les hommes tournent autour de celle qu’elle aimait. C’était comme si un mâle inconnu venait de poser les pattes sur son territoire. C’était le cas, aujourd’hui. Elle venait de découvrir, au sein de son propre loft, un homme qu’elle ne connaissait pas. Pire encore, il avait osé glisser ses sales pattes sous le chandail de sa douce. Il souhaitait mourir jeune ou quoi ? Physiquement, il semblait être le parfait stéréotype du latino dragueur et sans gêne qui se tapait les jolies créatures passant sous ses yeux. Cela ne plaisait pas trop à la jeune femme qui, dès qu’elle posa les yeux sur lui, lui offrit un regard noir qui signifiait clairement qu’il ne lui restait que peu de temps à vivre.

Il y avait également Evelynn dans cette pièce. SA Evelynn. Personne n’avait le droit de la toucher ainsi. Pourquoi avait-elle permis qu’un individu pose ses sales pattes sur elle ? Eleonnora se le demandait bien. Plutôt que de demander une réponse, elle quitta la pièce principale du loft et pénétra dans sa chambre afin de se changer. Ainsi, elle pouvait prendre le temps de se calmer, de mettre sa jalousie de côté et de remettre ses idées en place. Plutôt que de faire un drame avec toute cette histoire, elle fit apparaitre un faux sourire sur ses lèvres et quitta sa chambre, maintenant changée. En revenant dans le salon, elle joua les femmes aimables auprès du dénommé Samuel. Quand allait-il foutre le camp de chez elle ?

Eleonnora se présenta en précisant qu’elle était la copine d’Evelynn. Pas question d’omettre un détail si important. Ainsi, elle mettait les choses au clair. On ne sait jamais avec les hommes. Ils ont bien du mal avec la subtilité et les concepts de ce genre. Au moins, maintenant, il savait à quoi s’en tenir. Ce qu’elle ne lui avait pas dit, était qu’elle lui briserait les deux jambes et le rendrait infertile s’il osait s’approcher de nouveau de sa copine. Bon, autant l’avouer, Eleonnora pouvait se montrer très violente lorsqu’elle s’agissait de celle qu’elle aimait.

Samuel lui expliqua qu’il massait simplement le dos d’Evelynn. Cette dernière vint complémenter le tout en ajoutant qu’elle s’était blessée. Donc, la russe ne devait pas en vouloir à monsieur le latino parce qu’il avait décidé de faire le gentil garçon et de prendre soin de la jeune femme ? Oui… mais non. Elle n’aimait toujours pas le fait qu’il était torse nu. Pourquoi retirer son chandail afin de faire un massage sur une autre personne ?


-« Bien sûr, je vais m’occuper d’elle. Il était inutile d’insister pour la masser puisque je peux tout aussi bien le faire… et pas juste du dos. »

Elle s’éloigna afin de se rendre à la cuisine où elle chercha dans un tiroir le numéro de téléphone d’un restaurant japonais qu’elle aimait bien. La jeune femme n’avait pas envie de s’embêter à entretenir une conversation avec cet homme qui allait, elle l’espérait, bientôt quitter son loft. Elle s’était installée de façon à bien voir le salon, surtout lorsqu’elle trouva le numéro qu’elle cherchait. Elle s’approcha des deux adultes tout en les toisant subtilement. Elle avait terriblement hâte que Samuel quitte finalement son domicile. Cependant, à l’entendre parler avec Evelynn, il semblerait qu’ils comptaient se revoir un jour ou l’autre. Il était mieux de faire attention à ses faits et gestes, dans ce cas.

-« Avant de partir, ce serait bien que tu enfiles un chandail, non ? » Fit-elle en le regardant fixement comme si elle espérait soudainement avoir développé un pouvoir de pyromanie qui lui permettrait de se débarrasser de cet homme.

Elle avait bien hâte qui quitte l’appartement et lorsque ce moment arriva finalement, la jeune femme verrouilla la porte derrière lui et se tourna vers Evelynn. Elle l’observa un moment avant de s’éloigner et d’appeler le restaurant japonais afin de se faire livrer un repas pour ce soir. Elle ne s’adressa à sa douce qu’au moment où elle eut terminé son appel. Eleonnora n’en voulait pas à sa douce. Elle en voulait surtout à celui qui avait glissé ses mains sous son chandail. Plutôt que de rester crispée comme si elle allait étrangler le premier venu, la jeune femme se détendit et vint prendre sa douce dans ses bras. Elle l’entraina doucement dans leur chambre et fit en sorte qu’elle s’allonge sur le lit. Elle ne se gêna pas pour lui retirer son chandail et son soutien-gorge.


-« Alors, il fait de meilleur massage que moi ? » Demanda-t-elle. « Et je peux savoir d’où il sort ce kiné en herbe ? »

Elle s’installa et commença à masser doucement sa douce. Cela n’allait pas durer, ni même être très agréable si Eleonnora n’obtenait pas des réponses à ses questions. Elle ne voulait pas faire de mal à sa douce, loin de là. Elle voulait juste savoir ce qui s’était passé pour qu’elle se retrouve face à une telle scène dans son propre loft. Elle allait obtenir ses réponses. Elle y arrivait toujours.
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MessageSujet: Re: Every Library has a story (surtout ceux qui y travaillent) [Evy/Sam]   Jeu 23 Mai 2013 - 16:30

"A toi de voir, Evy. Sache juste que tu as cette possibilité. Je ne garantie pas que ça fonctionnera mais on ne le saura qu'en essayant." assura t-il avec un sourire doux

Samuel ne voulait pas insister, il préférait qu'elle prenne la décision d'elle-même, quitte à ce que la réponse soit négative. Pour l'heure, elle était sans doute encore trop sous le choc pour pouvoir penser sereinement. Dire qu'il y avait encore peu, elle avait paru à l'aise, ne bafouillant presque plus. Désormais, à cause d'une toute petite araignée, tout était ruiné. Mais l'espagnol ne se décourageait pas. Il était normal qu'Evelynn soit encore sous le choc après cette frayeur mais aussi à cause de révélations que lui avait fait le mutant. Il ne désirait aucunement la presser et préférait qu'elle agisse à son rythme. Il décida donc de cesser de parler de tout ça pour le moment. Evelynn démontra cependant un intérêt non dissimulé en ce qui concernait l'existence des mutants et la possibilité de parvenir à mieux se contrôler. Mais la discussion ne put aller bien loin car elle fut interrompu par un geste maladroit, encore, de la jeune femme.

A présent au sol, tombée à la renverse, elle se redressait tant bien que mal, aidée par l'espagnol. Pas besoin de pouvoir pour supposer qu'elle avait mal et qu'un massage ne pourrait lui faire que du bien. Professeur de sport, il connaissait plutôt bien le corps humain et savait quoi faire pour soulager les douleurs musculaires et autres soucis du genre. Il préférait cependant prévenir Evelynn qu'il ne comptait pas lui faire davantage de mal vu qu'elle avait l'air plutôt réticente à propos du massage. A vrai dire, vu le rouge de ses joues, elle était sans doute très gênée par la situation. Il ne fallait pas qu'elle voit là un moyen pour lui de la tripoter, l'air de rien. Il lui prodiguait vraiment un massage d'une façon professionnelle, n'aventurant pas ses mains plus loin que nécessaire.


"Ne t'en fais pas, tu es entre de bonnes mains." assura t-il en riant de son propre jeu de mots "Je te l'aurais bien fait par dessus tes vêtements mais serait alors bien moins efficace."

Samuel s'appliqua, veillant à ne pas faire mal à la jeune femme, privilégiant les points les plus douloureux. Mais il n'eut cependant pas tellement de temps pour la soulager car l'arrivée imprévue de la petite amie d'Evelynn les interrompit. Non pas que l'espagnol faisait quelque chose de mal ou avait quelque chose à se reprocher mais il avait bien senti à son regard et ses mots glacials qu'elle n'appréciait pas tellement ce qu'elle voyait. D'ailleurs elle le snoba carrément, quittant la pièce pour se rendre à la chambre. Samuel n'était pas particulièrement surpris de cette réaction. Il fallait dire que leur position et le peu de vêtements du mutant pouvait porter à confusion. Mais il ne fallait pas qu'elle se méprenne, il ne s'agissait là que d'un massage. Samuel stoppa cependant, estimant qu'il valait mieux ne pas attiser davantage la frustration de celle qui venait d'arriver.

Pour lui, c'était clair, la jalousie était clairement à l'oeuvre et expliquait pourquoi elle avait réagi de la sorte. Evelynn semblait avoir du mal à le croire, prétendant que ce n'était pas vraiment son genre. Mais pour l'espagnol, cela ne faisait aucun doute. S'il voulait continuer de voir la mutante, mieux valait qu'il ne s'attire pas les foudres de sa compagne. Il était sans doute temps pour lui de rentrer.


"Elle ne doit pas apprécier de voir quelqu'un d'autre qu'elle poser les mains sur toi, ce que je comprends, même si c'était en tout bien tout honneur. Enfin, ce n'est pas comme si nous avions quelque chose à nous reprocher."

Mais en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, la compagne d'Evelynn était de retour dans le salon et se présentait cette fois-ci correctement. Mais Samuel sentait sans mal qu'elle se forçait et qu'elle n'appréciait pas sa présence ici. Inutile de s'attarder dans les présentations donc. Une autre fois peut-être... Mais cela ne l'empêchait pas d'être poli avec la nouvelle venue. Après tout, il se trouvait chez elle et même si elle partageait les lieux avec sa petite amie, elle ne l'avait pas invité, elle. Eleonnora se fit cependant moins subtile en lui faisant remarquer qu'elle pouvait très bien masser sa compagne elle-même et mieux encore. L'espagnol sentait bien qu'elle agissait comme pour défendre son territoire. Une manoeuvre inutile puisque sa douce n'était pas en danger.

"Mais comme j'ignorais à quel moment tu allais arriver, j'ai préféré agir tout de suite à chaud. En cas de contracture, il vaut mieux ne pas attendre sous peine qu'elle empire. Enfin, je te passe le relais, elle sera sans doute plus à l'aise avec toi qu'avec moi, ça va lui faire du bien."

Mais avant de quitter les lieux, il inscrivit son numéro de téléphone sur un papier afin qu'Evelynn puisse le contacter au besoin. Ils avaient prévu de se revoir mais il ne tenait qu'à la bibliothécaire de véritablement vouloir le voir une nouvelle fois. D'après ce qu'elle disait, elle en serait ravie. Eleonnora le poussa un peu plus vers la sortie en lui faisant remarquer qu'il devrait s'habiller. N'avait-elle donc pas compris que s'il était si peu couvert, c'était à cause de la pluie ? Il en avait pourtant fait la remarque à son arrivée. Pour une fois, il se montrait plus subtil qu'une femme, c'était rare. Il ne prit cependant pas mal la remarque, contournant la cuisine pour attraper sa chemise encore humide. La porter ainsi n'allait pas être très agréable mais peu importait.


"Cela va de soi. Je suppose juste qu'elle est encore mouillée."

Il enfila le vêtement et reposa son veston par dessus. Il ne se pressait pas, prenant son temps, ne souhaitant pas agir comme quelqu'un que l'on mettait à la porte. De toute façon, son départ était une bonne chose. Ainsi, Evelynn avait tout le loisir de pouvoir réfléchir à tout ça au calme. Samuel espérait juste qu'Eleonnora ne lui tiendrait pas rigueur pour ce qu'il s'était passé. Après tout, il ne s'était rien passé de spécial.

"Passez une bonne soirée toutes les deux. Content d'avoir fait votre connaissance. On se croisera sans doute à ton travail Evy, je compte bien les avoir mes bouquins cette fois." assura t-il avec un sourire

Les saluant d'un signe de main, il prit le chemin de la sortie et se retrouva rapidement hors de l'immeuble. Par chance, il ne pleuvait plus et il pouvait donc repartir jusqu'à chez lui. Mine de rien, le trajet allait être long...
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MessageSujet: Re: Every Library has a story (surtout ceux qui y travaillent) [Evy/Sam]   Mar 4 Juin 2013 - 9:00

"A toi de voir, Evy. Sache juste que tu as cette possibilité. Je ne garantie pas que ça fonctionnera mais on ne le saura qu'en essayant."

Hochant simplement la tête, Evelynn le laissa quitter la pièce, trop perdue dans ses images pour dire quoi que ce soit de toute façon. Elle devait se ressaisir et essayer d’avoir l’air normale… enfin aussi normale que sa mutation le lui permettait. Ce qu’elle pouvait haïr son don parfois. Elle aurait donné beaucoup pour en être débarassé, mais en même temps c’était une partie d’elle qu’elle ne connaissait presque pas. Sam avait peut-être raison de lui conseiller d’apprendre à s’en servir, mais la peur, sa propre peur et non pas celle de son don, lui faisait croire que ce n’était pas l’idée du siècle.

Par chance (ha ha), elle réussit l’exploit assez impressionnant de provoquer un deuxième accident en quelques secondes, et tout ça à peine une dizaine de minutes après l’araignée. Son dos était blessé, sans oublier le café qui s’était presque renversé sur elle. En bas de sa chaise, elle laissa tout de même Sam l’aider à se lever pour l’amener sur le canapé. C’était mieux que rien, mais sa proposition la laissa tout de même très gênée. L’idée de se faire tripoter par l’espagnol était… peut-être tentante, mais c’était hors de question ! Il avait beau être bel homme, hors de question qu’il ne s’aventure dans cette direction. Cependant Samuel lui assura qu’il était professionnel, ce qu’il prouva quelques secondes plus tard, le sourire aux lèvres.


"Ne t'en fais pas, tu es entre de bonnes mains. Je te l'aurais bien fait par dessus tes vêtements mais serait alors bien moins efficace."

Encore son humour qui refaisait surface. Malgré la situation quelque peu étrange dans laquelle il se trouvait, l’espagnol parvenait tout de même à faire des jeux de mots (art français semblable à l’humour à une différence près : c’était tout sauf drôle). Evelynn esquissa un sourire malgré le rouge de ses joues, mais fut rapidement interrompue par un claquement de porte. Sa dulcinée était de retour… plus tôt que prévu… et semblait mécontente, ou du moins à vif. Qu’est-ce qui se passait ? Un problème au travail ? La brunette n’avait aucune idée de ce qui la mettait dans un tel état, et ce fut Sam qui lui permit d’y voir plus clair.

"Elle ne doit pas apprécier de voir quelqu'un d'autre qu'elle poser les mains sur toi, ce que je comprends, même si c'était en tout bien tout honneur. Enfin, ce n'est pas comme si nous avions quelque chose à nous reprocher."

-Mais… mais non je suis certaine qu’elle ne pense pas ça voyons, ce ne serait pas son genre. C’est plutôt à moi d’être jalouse, elle a connu tellement plus de fe…

Elle fut interrompue par le retour de Nora, qui affichait désormais un sourire… forcée ? Mais non, c’était certainement un sourire honnête, en bonne hôte qu’elle était. Une conversation légèrement tendue entre elle et Samuel débuta, mais Evelynn ne capta pas une seconde la tension entre eux. Dans sa tête, ils s’entendaient à merveille. Cependant cela ne l’empêchait pas de ressentir un malaise entre elle et la belle blonde. Sam devait avoir raison, Nora était peut-être jalouse. Du coup, tout ce qu’elle disait sonnait comme une excuse, comme si elle tentait de cacher quelque chose. Ce n’était pas le cas, mais elle ne le faisait pas exprès non plus.

-« Bien sûr, je vais m’occuper d’elle. Il était inutile d’insister pour la masser puisque je peux tout aussi bien le faire… et pas juste du dos. »

"Mais comme j'ignorais à quel moment tu allais arriver, j'ai préféré agir tout de suite à chaud. En cas de contracture, il vaut mieux ne pas attendre sous peine qu'elle empire. Enfin, je te passe le relais, elle sera sans doute plus à l'aise avec toi qu'avec moi, ça va lui faire du bien."

-Oh mais… mais ça m’a fait beaucoup de bien par contre ! Merci beaucoup… par contre je ne serais pas hostile à l’idée de recevoir de nouveau un tel traitement. J’ai déjà hâte que tu me fasses ce massage Nora… mais du dos hein !

Elle ne comprit pas du tout la compétition qui se déroulait entre les deux. Nora vantait ses dons de masseuse et de…. Et bien de femme en général, alors que lui expliquait simplement qu’il voulait lui faire du bien. Un léger sourire flottait désormais sur les lèvres de la brunette, heureuse que tout le monde s’entende bien dans leur demeure. Elle en oublia même l’aspect jalousie pour se concentrer sur la discussion qui se déroulait entre la blonde et l’espagnol. Se levant doucement de son canapé, elle se dirigea vers eux et prit le numéro de téléphone que l’hispanique venait tout juste de déposer sur le comptoir.

-« Avant de partir, ce serait bien que tu enfiles un chandail, non ? »

"Cela va de soi. Je suppose juste qu'elle est encore mouillée."

Elle regarda Sam enfiler sa chemise, et se souvint soudainement qu’elle devait encore être humide. Elle s’était jurée de la faire sécher le temps qu’ils étaient à la maison, mais avec les divers incidents qui s’étaient déroulés, cela lui était complètement sorti de la tête.

-Oh pardon j’ai oublié de la faire sécher ! J’espère que ce ne sera pas trop inconfortable…

L’hispanique semblait prêt à partir et leur adressa un au revoir avant de quitter la maison. Evelynn referma la porte derrière lui et se retourna vers Nora, faisant attention tout de même à ne pas faire de mouvements trop brusques. Elle ne parvint pas à croiser son regard le temps qu’elle fasse son appel, et l’enlaça lorsqu’elle revint enfin près d’Evy. La brunette ne se gêna pas pour lui rendre son étreinte et la suivit dans la chambre à coucher. Elle protesta l’espace d’une seconde lorsqu’elle sentit son soutien-gorge disparaître sous les mains expertes de Nora, mais poussa un petit soupir de plaisir lorsque le massage commença.

-« Alors, il fait de meilleur massage que moi ? Et je peux savoir d’où il sort ce kiné en herbe ? »

-Bien… bien sûr que non Nora. C’est juste qu’il détecte bien la douleur enfin euh… tu vois…

Ne pas parler. Ne pas parler de son don. Elle venait de faire une grosse boulette, et espérait ne pas en avoir trop dit. Le rouge vint de nouveau prendre place sur son visage, et, dans cet état, Evelynn jugea qu’il était peut-être mieux de tout expliquer si elle voulait éviter d’en dire trop sur les nombreux dons de l’espagnol.

-Je… je l’ai croisé à la bibliothèque, il eh… il a pris le blâme pour une de mes bourdes au travail et tenait à me rendre mon sachet de euh… et bien d’herbes… mais bon je voulais le remercier avec un café et… et je me suis écrasé en bas de ma chaise. C’est euh… c’est pour ça qu’il me faisait un massage…

Elle avait évité quelques moments, l’incident de l’araignée par exemple, mais le principal était dit. Profitant de son massage encore, elle soupira de nouveau, son visage reprenant une teinte plus naturelle. Avec l’une de ses mains elle ramena ses cheveux sur ses épaules pour laisser le champ libre aux mains de sa dulcinée. Elle aurait pu aisément s’endormir ainsi… si Nora la laissait faire bien sûr.

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Eleonnora S. Davidoff

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MessageSujet: Re: Every Library has a story (surtout ceux qui y travaillent) [Evy/Sam]   Jeu 6 Juin 2013 - 8:20

Eleonnora ne le montrait jamais, mais elle était une femme jalouse. Pas question de laisser un homme s’approcher d’Evelynn. Même avant qu’elles ne forment un couple, la jeune femme avait toujours conservé un œil protecteur sur sa douce. Elle n’aimait pas voir des hommes l’approcher. Elle était si naïve, n’importe qui pouvait lui faire croire ce qu’il voulait afin d’abuser d’elle. Il était hors de question de laisser ce genre de chose se produire. Maintenant qu’elles étaient ensemble, Eleonnora redoublait de vigilance. Il était inconcevable que quelqu’un pose ne serait-ce qu’un doigt sur celle qu’elle aimait. Pour cela, il fallait lui passer sur le corps et elle était loin d’être aussi fragile que ce qu’elle laissait paraitre.

Lorsqu’elle surprit un homme en train de tripoter sa petite amie au sein de son propre loft, Eleonnora ne pouvait s’empêcher de fusiller du regard le coupable. Elle n’aurait jamais cru tomber sur ce genre de scène en rentrant chez elle. Elle était en colère contre cet homme et souhaitait le mettre à la porte au plus tôt. Cependant, la jeune femme prit son mal en patience et décida de faire preuve de bonne volonté en échangeant finalement quelques mots avec cet inconnu. En son for intérieur, elle ne faisait que rager, jugeant celui qui avait posé ses sales pattes pleines de testostérones sur Evelynn.

Même si le dénommé Samuel expliquait la situation et le fait qu’il avait simplement voulu agir pour le bien de la pauvre petite maladroite qu’était Evelynn, Eleonnora faisait preuve de mauvaise volonté. Elle était certaine pouvoir faire un bien meilleur massage à sa douce et même plus. En ce moment, elle défendait son territoire. Pas question de passer pour quelqu’un d’inférieur face à cet homme.
Evelynn avait beau souhaiter un massage que du dos, sa copine pouvait lui donner bien plus. En fait, elle ne se gêna pas pour mettre en avant le fait qu’elle avait un beau loft et l’argent pour lui offrir ce qu’elle désirait. Elle se mettait ainsi en avant et montrait qu’elle était tout ce dont Evelynn avait besoin.


-« Mais bien sûr, ma chérie. Tu auras tout ce que tu désires, comme toujours. Je peux t’offrir ce que tu veux, même le meilleur massothérapeute de la région si tu as très mal au dos, mais je crois que cela ne sera pas nécessaire. Je vais m’occuper de toi à merveille. »

L’espagnol enfila finalement sa chemise. Elle comprit finalement qu’il l’avait retirée parce qu’elle avait été trempée. Cela était louche quand même. Eleonnora n’aimait pas voir des hommes torse nu se pavaner dans son loft. Il n’avait qu’à faire ça ailleurs sous les yeux de d’autres filles. Il avait beau être musclé et très séduisant, Eleonnora était loin de le trouver de son goût. Elle espérait simplement le voir partir au plus vite. Avant tout, il avait pris la peine de laisser son numéro à Evelynn. Peut-être que cette dernière ne le retrouvera plus pour une raison obscure, qui sait ? Bon, Eleonnora n’était pas jalouse à ce point, mais elle se méfiait des bellâtres latinos. On ne sait jamais ce qu’ils peuvent faire.

Lorsque Samuel quitta finalement le loft, Eleonnora prit le temps de commander à manger. Elle n’avait plus besoin d’être sur ses gardes et de protéger son territoire, maintenant. Une fois la commande passée, elle kidnappa Evelynn et s’enferma dans leur chambre. Il était temps de poursuivre ce massage et bien plus si les choses évoluaient en ce sens. La jeune femme se fit douce alors qu’elle passait ses mains sur le dos nu de sa douce. Elle en profita pour la questionner sur Samuel. Elle voulait savoir d’où il sortait et, surtout, s’il faisait de meilleurs massages qu’elle. Evelynn la rassura tout de suite en lui affirmant qu’elle était meilleure, bien que Samuel savait détecter la douleur. Parce qu’il était réellement massothérapeute ? La vie faisait mal les choses, parfois.


-« Il la détecte peut-être, mais moi je sais la causer sur ceux qui posent leurs sales pattes là où il ne faut pas. »

Elle se pencha et embrassa tendrement sa douce au creux du cou. Lorsqu’elle se redressa, elle poursuivit doucement son massage. Pas question de s’arrêter là si rapidement. Elle avait encore d’autres questions à poser à Evelynn. Elle voulait savoir où elle l’avait rencontré. La jeune femme lui raconta brièvement l’histoire qui avait mené à la rencontre de Samuel, puis à leur présence dans le loft. Eleonnora poussa un soupire exaspéré.

-« Je ne sais pas ce qui est le pire entre la présence de drogue ou de latino dans ce loft… Chérie, je te laisse garder ton herbe, mais pitié, plus de latino torse nu dans cet endroit. On ne sait pas ce qui peut arriver quand je ne suis pas là. »

Malgré tout, Eleonnora ne pouvait être fâchée contre Evelynn. Elle l’aimait tant. Même si elle n’avait pas aimé ce qui s’était déroulé depuis son arrivée dans le loft, elle n’allait pas continuer d’en parler. À quoi bon, après tout ? Il valait mieux clore ce chapitre par une scène torride alors que les mains d’Eleonnora glissèrent doucement sur les seins de sa douce et que ses lèvres se posaient délicatement contre la peau nue de son dos. Alors qu’elle retournait doucement sa douce afin de lui faire face et l’embrasser passionnément, ce chapitre décidait de ce clore. Ce n’était pas aujourd’hui que vous alliez vous rincer les yeux, bandes de pervers en herbe.
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Every Library has a story (surtout ceux qui y travaillent) [Evy/Sam]

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