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 Une visite chez le mécano[Avorté]

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MessageSujet: Une visite chez le mécano[Avorté]   Une visite chez le mécano[Avorté] Icon_minitime1Dim 11 Déc 2011 - 4:09

On aurait pu croire que le laboratoire de robotique d’Anthony Drews, l’un des plus grands experts de son domaine, quoi qu’il ne s’en vante que bien peu, serait méticuleusement organisé. Il n’en était rien. La salle, aux proportions gigantesques, comportait des dizaines de tables où étaient installés plusieurs types de bras mécaniques maniant des outils des plus simples aux plus complexes. Des gadgets de toutes sortes traînaient sur les tables, attendant manifestement d’être complétés. De chaque côté de la pièce se trouvait des armoires au contenu aussi précieux qu’hétéroclite. Au fond se trouvait une chambre à coucher bien étrange : un lit, apparemment amovible, se trouvait dans un renfoncement du mur en forme de demi-cercle. Une multitude de fils pendait du mur à cet endroit, traînant par terre alentour du meuble.

Anthony adorait ce chaos. Il savait que beaucoup de grandes découvertes se faisaient par hasard, alors que les scientifiques recherchaient quelque chose de complètement différent. Aussi, travaillant en solitaire, il trouvait inutile de faire le ménage, puisque non seulement cela lui aurait pris beaucoup de temps, mais s’il connaissait l’emplacement de chaque objet dans son labo, à quoi est-ce qu’un rangement ordonné servait? Et puis la vie, qui a produit les machines les plus complexes à ce jour, n’avait que faire de l’ordre artificiel idéalisé par les humains.

Selon son humeur, il travaillait soit sur les commissions que Stark lui assignait, tout en s’assurant de ne jamais en remettre une en retard, soit sur ses propres projets. Ces derniers temps, il travaillait principalement sur l’intelligence artificielle des robots de son projet Cerbère, essayant de déterminer quels algorithmes seraient les plus efficaces pour que ses créations puissent réagir au plus grand nombre de situations possibles sans pour autant nécessiter son aide personnelle. Anthony faisait cela sans même quitter son lit, grâce à sa connexion entre le superordinateur du mur et l’ordinateur directement branché sur son cerveau qu’il portait sur son dos.

Puis, la veille, alors que sa secrétaire lui apportait son dîner, elle l’informa aussi qu’il avait un rendez-vous le lendemain à treize heures. Anthony aurait bien annulé, ne voulant pas être gêné dans son travail par un acheteur potentiel ou un scientifique inconnu qui ne lui servirait à rien. Cependant, la directive venait apparemment de Stark lui-même, qui lui disait que le «client» était extrêmement important et que le roboticien devrait travailler sur cette demande de manière prioritaire jusqu’à ce que ce que ce «client» soit complètement satisfait. Cependant, Drews n’avait aucune idée de l’identité de celui pour qui il était censé travailler. La seule chose que Stark lui avait dit, c’est qu’elle était confidentielle.

Faire un travail pour quelqu’un d’autre avec de la technologie autre que la sienne était déjà une frustration en soi pour Anthony, mais cette fois-ci c’en était presque ridicule. Il était censé réparer des bras bioniques, mais les fichiers qu’on lui avait donnés étaient incomplets. Selon toute vraisemblance, ils n’étaient composés que des observations extérieures et de tests non-invasifs, comme s’ils avaient essayé de comprendre le fonctionnement après la construction. Comment espéraient-ils qu’il puisse trouver un moyen de le réparer dans un délai si court? Cerise sur le gâteau, il n’avait même pas de date de finition. Il devait donc se dépêcher de finir au plus vite, son propriétaire en ayant probablement besoin assez rapidement.

Anthony voyait l’heure du rendez-vous approcher, mais il ne s’inquiétait pas. En attendant que le bras lui-même arrive, il essayait de faire les conjectures les plus adéquates possibles et de supputer le plus exactement qu’il pouvait le moyen de réparer le bras avec le peu de données qu’il avait. Il savait déjà la nature de la plupart des outils dont il aurait besoin et avec un peu de chance, il aurait tout le nécessaire en stock. Évidemment, il sera obligé d’examiner de plus près pour pouvoir finaliser, mais valait mieux être préparé.

Lorsque treize heures pile sonna, il était encore couché dans son lit, la tête connectée à une multitude de fils eux-mêmes reliés à l’ordinateur contenu dans le mur. Le laboratoire était dans le même désordre habituel, mais il y avait une table complètement dégagée de tout ce qui ne serait pas nécessaire à son travail. Lorsque la porte s’ouvrit, un sous-programme émit la directive automatiquement à partir des haut-parleurs qui se trouvaient cachés un peu partout dans la salle :

-Veuillez placer le bras bionique sur la table. Je m’en occuperai dès que possible.

Dès qu’il vit à qui il avait affaire, Anthony sut qu’il avait fait une erreur. L’homme était seul et, plus important, ne transportait rien. Le bras était toujours avec son propriétaire. Le roboticien avait simplement assumé que pour plus d’efficacité, on lui laisserait le bras pour qu’il puisse travailler à son aise, mais ce n’était pas le cas! Non seulement les contacts interpersonnels n’étaient pas son fort, il n’avait même pas prévu d’héberger quelqu’un si le travail se révélait plus long que prévu, ce qui ne faisait rien pour arranger son humeur déjà massacrante.

-Veuillez me pardonner, il semble y a avoir eu une légère erreur de communication. Je suis à vous dans quelques instants.

Se débrancher d’un coup de l’ordinateur alors qu’il y était encore relié aurait facilement pu être fatal pour Anthony. Il devait se désengager de l’ordinateur extérieur mentalement et se recentrer sur l’ordinateur qu’il portait sur son dos avant de pouvoir déconnecter physiquement ses liens avec l’ordinateur du mur. Cela lui prenait une dizaines de secondes, mais c’étaient des secondes vitales. Il réarrangea ensuite les prises pour qu’elles soient branchées sur son ordinateur personnel avant d’accueillir son invité imprévu, vêtu de vêtements sombres en-dessous d’un simple sarrau.

-Bienvenue chez Stark Industries et plus précisément dans le laboratoire personnel d’Anthony Drews. Je n’ai pas l’habitude de travailler avec des gens, mais laissez-moi être parfaitement clair : tout ce que vous voyez ici est strictement confidentiel. Tout ce qui se passe ici reste ici, je ne tolérerai pas que l’on utilise mon travail sans mon autorisation personnelle, ce qui n’arrivera certainement pas.

Son père lui avait bien fait comprendre ce point avant qu’il ne parte de la base du Projet Sentinel : si la Stark Industries devait connaître une partie de ses travaux pour qu’il puisse garder sa couverture, c’était correct. Cependant, il ne devait pas laisser la moindre information à un étranger, quel qu’il soit. Il avait déjà fait une erreur en se préparant inadéquatement : les fils qui le reliaient à son ordinateur étaient parfaitement visibles. Toutefois, cela ne l'empêcherait pas de mener sa petite enquête personnelle:

-Je suis vraiment curieux de savoir qui peut se payer des bras bioniques. Dites-moi, pour qui travaillez vous donc?
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MessageSujet: Re: Une visite chez le mécano[Avorté]   Une visite chez le mécano[Avorté] Icon_minitime1Ven 16 Déc 2011 - 6:03

Charles était allé souvent chez Stark industrie, pendant ses quatre ans d’entrainement. Sauf que le détail est qu’il allait à Los Angeles, là où il voyait les meilleures ingénieurs de Stark. Même qu'une ou deux fois Stark était venu lui-même. Pour cette fois, Stark lui avait recommandé un certain Anthony Drews, un des meilleurs de sa génération selon Tony. Il vivait à New York. Charles arriva un peu avant treize heure. Il passa la grande porte et arriva près de la secrétaire.
-Bonjours, bienvenue à Stark New York, que puis-je faire pour vous?

-Je viens pour le rendez-vous de treize heures, avait répondu Charles

-Je vois vous êtes le fameux client. Prenez l’ascenseur deux étages plus bas, ensuite à gauche et c’est la première à votre droite.

Charles la remercia et partit. En entrant dans l’ascenseur, il se vit dans les portes. Il portait les vêtements habituels, donc un chandail, pantalon et imperméable noirs excepté qu’il n’avait pas ses gants. Trop compliqué à mettre lorsque ton bras droit ne fonctionne pas. Il fit le chemin et entra dans le labo où ce qui y ressemblait. Tout était éparpillé partout sur des tables. Il y avait des outils, des membres artificiels et d’autre chose qu’il ne pouvait pas identifier. Il entendit cette voix robotique:

-Veuillez placer le bras bionique sur la table. Je m’en occuperai dès que possible.

<<Enlevez mon bras, impossible>> se dit-il. Les ingénieurs avaient dit que le métal s’était fusionné à la peau, même chose pour les muscles et les nerfs artificielles. C’était impossible de lui enlever sans opération. Mais il entendit une voix humaine dire :

-Veuillez me pardonner, il semble y a avoir eu une légère erreur de communication. Je suis à vous dans quelques instants.

Quelques secondes plus tard, il vit le fameux roboticien. Il avait l’air d’avoir 19 à 20 ans. Ces yeux émeraudes étaient cachés par ces cheveux noirs. Il avait le teint très pâle. Il n’avait pas de barbe, ce qui devait le rajeunir de beaucoup d’années. Il trouvait aussi que cette homme avait un petit quelque chose de bizarre. Un je-ne-sais-quoi, qui lui donnait une certaine sensation de danger envers lui. Un doute passa dans la tête de Charles, mais il se dit :

<<Si Stark dit que c’est l’un des meilleurs, ça doit être vrai.>>

-Bienvenue chez Stark Industries et plus précisément dans le laboratoire personnel d’Anthony Drews. Je n’ai pas l’habitude de travailler avec des gens, mais laissez-moi être parfaitement clair : tout ce que vous voyez ici est strictement confidentiel. Tout ce qui se passe ici reste ici, je ne tolérerai pas que l’on utilise mon travail sans mon autorisation personnelle, ce qui n’arrivera certainement pas, avait-il dit. Je suis vraiment curieux de savoir qui peut se payer des bras bioniques. Dites-moi, pour qui travaillez vous donc?

-On va se mettre une chose au clair avant de commencer, vous voulez garder des informations secrètes et moi aussi. Je travaille pour quelqu’un d’important. C’est tout ce que vous avez à savoir, répliqua d’un ton sec Charles à cette demande.Je ne peux plus bouger mon bras droit. Rien n’a l’air endommagé, mais je ne peux pas le bouger. J’ai besoin que vous le répariez au plus vite possible.

Anthony fit un mouvement de la tête disant oui, mais il avait l’air contrarié. Charles demanda :

-Où je peux enlever mon imperméable?
L’ingénieur fit un mouvement du doigt en lui pointant une chaise. Charles enleva son imperméable avec un peu de difficulté. Il s’assit et mit son bras droit sur la table en se servant du gauche. Il pensa :

<<Faîtes que ça se finisse vite.>>
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Dernière édition par Charles Weaver le Sam 17 Déc 2011 - 2:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une visite chez le mécano[Avorté]   Une visite chez le mécano[Avorté] Icon_minitime1Ven 16 Déc 2011 - 20:06

Anthony ne cilla pas lorsque Charles lui refusa des informations. Il s’était bien douté qu’il ne pourrait pas les avoir. Si Stark lui-même ne voulait pas lui donner l’information, il y avait peu de chances que le client lui révèle son identité. Mais bon, il ne serait pas le seul à cacher quelque chose, car Anthony travaillait en fait pour le Projet Sentinel sous le nom de code Marionnettiste. Il devait développer une intelligence artificielle en plus de garder l’œil ouvert pour repérer des mutants.

Lorsqu’il apprit qu’il n’y avait pas de dommages externes, Anthony fronça les sourcils. Si c’était quelque chose à l’intérieur du bras, ce serait beaucoup plus complexe. Alors que son client s’assit en avant de sa table d’examen, il regarda longuement son bras droit, exposé au regard. Quelque chose clochait, il le sentait. Le design lui rappelait définitivement quelque chose, mais il ne savait pas quoi. Peu importe combien il cherchait sa mémoire, il n’arrivait pas à comprendre l’étrange sentiment de familiarité. Poussant un long soupir, Anthony retourna vers son ordinateur central, qui entourait son lit. Débranchant un des fils qui connectaient son cerveau à son ordinateur personnel, il le brancha sur une rallonge qui sortait directement du mur. Si son invité ne connaissait pas déjà sa particularité, c’était le cas maintenant. Lorsqu’Anthony revint, il dit avec un sourire en coin :

-On a plus en commun que tu ne le penses.

Il chercha ensuite l’intégralité de ses archives, ouvrant tous les fichiers ayant plus au moins rapport au cas présent. Sans qu’il s’en rende compte, son corps devait avoir l’air totalement figé, le regard absent alors que son esprit naviguait parmi une mer de données. Il trouva ce qu’il cherchait là où il l’attendait le moins : un fichier tiré des archives du Projet Sentinel. Au cours des années au service de Stark, il avait souvent téléchargé les dossiers scientifiques de ses collègues de l’Arctique à leur insu. Charles faisait donc partie du Projet Sentinel ? C’était la conclusion logique, mais Anthony préféra se taire à ce sujet. Même si son invité était du même camp que lui, ce n’était ni le temps ni l’endroit d’en parler.

Les plans se déplièrent dans son esprit comme s’il se souvenait d’un travail qu’il avait fait il y a bien longtemps. Anthony les explora de fond en comble, mémorisant chaque recoin jusqu’à ce que ce soit comme s’il l’avait toujours connu. Puis, après presque une minute d’immobilité, un bras mécanique sur la table passa au-dessus du bras bionique, le scannant aux ultrasons. En combinant les résultats au plan, il réussit à déterminer les dommages qui avaient été causés. Il avait eu peur que les muscles soient complètement déchirés et quelque chose dans le genre, mais c’était des petites pièces stratégiques qui avaient été brisées, bloquant complètement le bras.

Sans avertissement, une pièce de Mozart commença à jouer, remplissant le grand laboratoire d’une musique entraînante. Ce n’était pas juste un enregistrement comme les autres, mais celui d’un concert spécialement conçu pour recréer la pièce comme si elle était jouée en ce moment même par l’orchestre. Divers bras mécaniques sur les différentes tables commencèrent à fabriquer des pièces de rechanges, utilisant les outils personnalisés d’Anthony, qui étaient jusqu’à présent sa plus grande contribution à la Stark Industries. Lui-même se qualifiait de maladroit, mais lorsqu’il prenait le contrôle de ses bras mécaniques, il pouvait faire preuve d’une précision et d’une efficacité inhumaines. Il commençait alors à se déplacer un peu partout dans son labo, cherchant les derniers outils nécessaires et des matériaux, les distribuant dans son laboratoire là où ils étaient nécessaire. Pendant ce temps, le bras bionique était ouvert avec toutes les précautions du monde par d’autres machines au service du Marionnettiste. Une fois cela fait, diverses pièces furent enlevées, qu’elles soient endommagées ou en réalité intactes. Si Charles travaillait pour les mêmes personnes que lui, ce serait un bon service de rendu. Sinon, tant pis, c’était toujours un bon exercice mental. Essayant de démarrer la conversation, puisqu’il savait que son travail prendrait un peu de temps :

-C’est quoi votre travail? La seule chose me fascinant plus que la technologie elle-même, c’est pourquoi elle est utilisée. Combien de temps encore les hommes l’utiliseront-elle comme des sauvages pour leur propre intérêt, sans évaluer les conséquences de leur mégalomanie? On serait probablement trente ans en avance de ce qu’on a aujourd’hui sans l’addiction au profit des imbéciles qui sont au pouvoir.

Après une dizaine de minutes de ce ballet incessant, Anthony Drews revint finalement vers son client, plusieurs pièces aux formes étranges dans les mains. Il avait fait plusieurs modifications sur les pièces, maintenant plus résistantes et légèrement plus efficaces. Alors qu’elles étaient minutieusement installées une par une par une, Anthony dit d’une voix tranquille :

-Çà faisait longtemps que je les ai étudiés. Belle réalisation, malgré quelques défauts techniques. Je m’étais toujours demandé qui se l'était fait installer.
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MessageSujet: Re: Une visite chez le mécano[Avorté]   Une visite chez le mécano[Avorté] Icon_minitime1Sam 24 Déc 2011 - 18:09

’Un autre cyborg, c’est vraiment possible, pensa Charles lorsqu’il avait vu les fils de Anthony.’’ Charles avait fait des recherches au SHIELD. Ça avait duré des semaines. Il recherchait d’autre cyborgs qui auraient été répertoriés, mais il n’avait eu aucun résultat. Il avait perdu l’idée de croire qu’il y en avait d’autre. Lorsqu’il vit les fils d’Anthony, il vit des options lui passer par le tête. Soit il connaissait les gens qui lui avaient mis ces bras et lui avaient donné un cerveau robotique soit un autre scientifique avait tenté une expérience. Il pencha plutôt vers la deuxième option. Les créateurs de Charles aurait plutôt mis les fils dans la colonne vertébrale ou quelque chose du genre. Une musique le sortit de ses pensées. La symphonie devait être du Mozart ou quelque chose du genre. Charles ne connaissait rien en musique. Tous les bras mécaniques de la pièce se mirent en mouvement et cherchèrent divers outils et pièces. Il n’avait pas remarqué le scan que Anthony fit de son bras. Le roboticien se décida de continuer la conversation :

-C’est quoi votre travail? La seule chose me fascinant plus que la technologie elle-même, c’est pourquoi elle est utilisée. Combien de temps encore les hommes l’utiliseront-elle comme des sauvages pour leur propre intérêt, sans évaluer les conséquences de leur mégalomanie? On serait probablement trente ans en avance de ce qu’on a aujourd’hui sans l’addiction au profit des imbéciles qui sont au pouvoir.

- Ce que je fais est classé top secret, donc vous allez arrêter vos questions avant que je me fâche.

Charles ne voulait pas répondre aux question de ce gars. Il n’avait aucune confiance en lui. Malgré ces talents , il y a une chose qui rendait Charles distant de lui. C’était pas son cerveau qui lui faisait peur, c’était juste un sensation qu’il avait. Il revint le voir avec des pièces de petite taille à la main. Il les plaça avec précision à des endroits entre les muscles. Charles n’avait pas tenté de toucher à ces parties. Trop risqué selon lui. Il entendit une phrase de Anthony qu’il lui fit perdre son contrôle :


-Çà faisait longtemps que je les ai étudiés. Belle réalisation, malgré quelques défauts techniques. Je m’étais toujours demandé qui se l'était fait installer.

Pourquoi aurait-il dit ça? C’est comme s’il connaissait ces créateurs. Lorsqu’Anthony finit de réparer son bras, il l’attrapa par le collet et le plaqua de toutes ses forces sur la table. Anthony tenta de s’enlever, mais avec sa faible force physique contre ses bras c’était fini d’avance. L’impact qu’il a eu sur la table lui fit sortir un petit cri de douleur. Il lui cria :

-Que sais-tu sur ceux qui m’ont mis ça? Dis moi toute la vérité et je t’épargne peut-être. Je veux savoir la vérité. J’ai jamais voulu de ses bras. Je voulais juste vivre heureux comme tous les humains. J’avais une copine que j'aime de tout mon cœur. Je voulais l épouser et fonder une famille. Mais j'ai eu cet accident. J’aurais préféré mourir que de me faire kidnapper pour ces expériences. Ils m’ont tous pris. Ma vie, ma famille, mon humanité, ma carrière, tout ce que j’aimais. Un jour, je me suis réveillé de ce long rêve dont je n’ai aucun souvenir. Je me suis échappé. J’ai réussi à survivre, je ne sais pas par quel miracle, mais je me suis fait une promesse. Je les retrouverai, tous jusqu’au dernier et je les tuerais avec ces bras qu’ils m’ont mis pour que je leur serve d’arme. Tu vas arrêter de me prendre pour un idiot et tu vas me dire la vérité maintenant, sinon je n’aurais aucune répugnance à te tuer.

Charles avait un poing serré juste au dessus de lui et il était prêt à frapper.
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MessageSujet: Re: Une visite chez le mécano[Avorté]   Une visite chez le mécano[Avorté] Icon_minitime1Sam 24 Déc 2011 - 21:41

Top secret? Intéressant. C’est exactement ce qu’un agent du Projet Sentinel aurait dit. Évidemment, s’il en était un, il aurait pu le lui dire, mais ce n’était pas un bon endroit pour une telle conversation. Ses supérieurs lui avait bien dit que personne ne devait avoir connaissance de leur existence avant qu’ils ne soient prêts. Anthony devrait donc trouver un moyen de le contacter plus tard pour savoir ce qu’il pouvait bien faire à New-York.

Une fois le travail terminé, il contourna la table, voulant voir de près les réparations. C’est à ce moment que son client le prit soudainement par le collet et le plaqua violemment sur la table, lui arrachant un cri de douleur. Anthony essaya instinctivement de se dégager avant de se rendre compte qu’il n’avait aucune chance : il aurait déjà eu peu de chance contre un adversaire normal, alors si ce dernier avait des bras bioniques, c’était inutile d’essayer. Il s’exclama alors, utilisant à la fois ses cordes vocales et les haut-parleurs :

-Enfer et damnation, mais qu’est-ce qui vous prend?
-Que sais-tu sur ceux qui m’ont mis ça? Dis-moi toute la vérité et je t’épargne peut-être.

Le roboticien s’était complètement trompé. Non seulement Charles ne faisait pas partie du projet Sentinel, mais il semblait les haïr au plus haut point. Anthony n’y comprenait rien. Comment avait-il pu trouver ces bras si ce n’était pas par le biais de Sentinel? Est-ce que les plans avaient été vendus? Non, la technologie reliée au projet avait toujours été jalousement gardée. Anthony lui-même ne savait pas exactement ce qu’il se passait là-bas, la paranoïa régnant dans les cercles supérieurs de l’organisation. Les plans devaient d’ailleurs venir des scientifiques du projet puisqu’ils portaient plusieurs caractéristiques spécifiques à la technologie qu’Anthony avait vu en Antarctique.

-Je veux savoir la vérité. Je n’ai jamais voulu de ces bras. Je voulais juste vivre heureux comme tous les humains. J’avais une copine que j’aime de tout mon cœur. Je voulais l’épouser et fonder une famille. Mais j’ai eu cet accident. J’aurais préféré mourir que de me faire kidnapper pour ces expériences. Ils m’ont tous pris. Ma vie, ma famille, mon humanité, ma carrière, tout ce que j’aimais. Un jour, je me suis réveillé de ce long rêve dont je n’ai aucun souvenir.

«Oh les mégalomanes», pena Anthony. Il avait toujours su que quelque chose clochait avec les dirigeants du Projet Sentinel. Évidemment, les sujets de recherche devaient être rares, mais aller jusque-là? C’était de la pure folie. Anthony n’espérait qu’une seule chose, que Jonathan ne se soit pas impliqué dans cette idée stupide. Son père haïssait les mutants, qui lui avaient pris sa femme, encore plus qu'Anthony, mais pas au point de s’en prendre à des innocents. Enfin, Anthony ne se souvenait pas de lui comme en étant capable. Mais les gens pouvaient changer si vite…

-Je me suis échappé. J’ai réussi à survivre, je ne sais pas par quel miracle, mais je me suis fait une promesse. Je les retrouverai, tous jusqu’au dernier et je les tuerais avec ces bras qu’ils m’ont mit pour que je les serre d’arme. Tu vas arrêter de me prendre pour un idiot et tu vas me dire la vérité maintenant, sinon je n’aurais aucune répugnance à te tuer.

Sa situation était mauvaise, il le savait. Observant quelques secondes de silence, il réfléchit à ce qu’il allait dire. Évidemment, révéler tout ce qu’il savait était totalement hors de question. Même si cet enragé ne le tuait pas, la conséquence que ses supérieurs lui infligerait ne serait pas vraiment mieux. Anthony prit donc une grande respiration et commença à parler d’une voix étonnamment calme et douce pour une personne dans sa situation :

-Je n’ai aucune idée de qui est responsable de votre situation. Il y a cependant quelques petites choses que vous semblez avoir oublié. Premièrement, si vous mettez votre menace à exécution, vous ne pourrez la dissimuler d’aucune manière. Deuxièmement, les relations que vos patrons ont avec Stark vont définitivement se détériorer de manière importante. Nous sommes probablement leur fournisseur le plus important et je doute que vous garderiez votre travail si vous tuez un des plus importants roboticiens de la Stark Industries. Et troisièmement…

Pendant qu’il tentait de persuader son agresseur que la violence n’était pas la solution, les bras mécaniques ne restèrent pas immobiles. L’un d’eux saisit une sorte de torche électrique, la passant de table en table en projetant l’outil dans les airs pour qu’il atterrisse sur la table suivante ou un autre le prenait pour continuer. Le roboticien n’avait jamais essayé de forcer ces acrobaties sur les bras mécaniques, mais il se débrouilla pour réussir à chaque fois. Lorsque la torche arriva finalement à la table où se trouvaient les deux cyborgs, Anthony la fit pointer directement vers celui qui le tenait toujours sur la table.

-… je préfère ne pas savoir qui, de nous deux, est le plus rapide. Alors auriez-vous la gentillesse de me relâcher pour que l’on puisse avoir une conversation tranquille comme les deux hommes civilisés que nous sommes?

Cette fois-ci, en tout cas, il était complètement sincère. Ce avec quoi le roboticien menaçait Charles n’était pas une arme, mais pourrait faire des dégâts majeurs et peut-être l’immobiliser, sauf que ce n’était pas certain. Anthony préférerait sans aucun doute qu’ils se parlent. Il ne s’appelait pas Marionnettiste uniquement parce qu’il était capable de manipuler des robots : il était capable de faire une toile de mensonges et de demi-vérités d’une subtilité telle que même les plus avertis pouvaient s’y empêtrer sans même s’en rendre compte.
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MessageSujet: Re: Une visite chez le mécano[Avorté]   Une visite chez le mécano[Avorté] Icon_minitime1Ven 30 Déc 2011 - 5:11

Il était calme. Ce fait avait surpris Charles. Dans une telle situation, les gens normaux crieraient, tenteraient de se débattre, mais pas lui. Il dit tout simplement :


-Je n’ai aucune idée de qui est responsable de votre situation. Il y a cependant quelques petites choses que vous semblez avoir oublié. Premièrement, si vous mettez votre menace à exécution, vous ne pourrez la dissimuler d’aucune manière. Deuxièmement, les relations que vos patrons ont avec Stark vont définitivement se détériorer de manière importante. Nous sommes probablement leur fournisseur le plus important et je doute que vous garderiez votre travail si vous tuez un des plus importants roboticiens de la Stark Industries. Et troisièmement je préfère ne pas savoir qui, de nous deux, est le plus rapide. Alors auriez-vous la gentillesse de me relâcher pour que l’on puisse avoir une conversation tranquille comme les deux hommes civilisés que nous sommes?


Charles sentait qu’il avait quelques informations. Peut-être pas l’endroit exact où se situent ses kidnappeurs, mais au moins le nom d’une personne liée à ça. Il lui mentait, c’était sûr et il allait finir par le faire parler. Cependant, son suspect avait raison sur certains points. Il ne pouvait pas camoufler le meurtre. En plus ça détruirait leur relation avec Stark qui fournit le plus gros de l’armement du SHIELD et ces patrons le vireraient c’est sûr. Sans l’aide du SHIELD, Charles n’a plus d’espoir de retrouver ses ennemis et il n’aurait plus aucun lieu où vivre. C’était trop risqué de faire ça. Le dernier point le fit rire. Lui le tuer, c‘est impossible. Sauf que le tacticien du SHIELD finit par reprendre le dessus sur l’homme qu’est Charles. Il était dans son labo, donc il en a contrôle. Il avait réussi à faire bouger une dizaines de bras mécaniques, sans même bouger d’un poil. Donc il avait l’avantage de l’environnement qui est beaucoup plus puissant que celui de la force que possède l’agent. Il devait surement avoir déjà un piège sur Charles. L’agent se résolut à le lâcher. Il se dit :

‘’Je vais laisser partir le seul suspect que j’ai. Qu’est-ce que je peux faire ?’’

C’est alors qu’un souvenir lui revint en tête, un souvenir d’entrainement. Il sourit. Anthony s’enleva de sa table. Charles alla prendre son imperméable. Il lui dit calmement avant de traverser la porte :

-Vous avez fait du très beau travail. C’est vrai que vous êtes l’un des meilleurs roboticiens. Je vais demander à Stark de toujours me référer à vous pour mes réparations et mes entretiens. Et comme vous l’avez aussi bien dit tout ce qui se passe ici est strictement confidentiel.


Il ferma la porte et partit vers l’ascenseur. Charles avait un plan. Lors de son entrainement, il avait croisé un agent du SHIELD, il chassait un mutant qui créaient des accidents de routes en Allemagne. Cela faisait trois ans qu’il le poursuivait et ne l’avait jamais eu. Le jour où Charles arriva à sa base, il avait préparé une opération pour le capturer. Tout le monde disait que c’était insensé. Mais il y était arrivé. Il l’avait enfermé dans un coffre d’une banque avec un gaz endormant. Charles fut le premier à lui demander :

-Pourquoi avoir réussi maintenant et pas avant ?

-J’ai toujours essayé de l’avoir avec des armes, en le poursuivant, en me battant, mais rien ne marchait. Et puis je me suis dit que je l’arrêterai sans arme ni violence. Ce que j’ai fait pendant ce temps, c’est le surveiller. J’ai appris qui était ma cible, ce qu’il faisait, qui était les gens qu’il côtoyaient, j’ai suivi chacun de ses mouvements pour savoir s’il avait une routine. J’ai vu s’il faisait des sorties spéciales. Ce que j’ai fait , c’est créer une machine pour le piège, engrenage par engrenage. Cela a prit du temps oui , mais le résultat était un réussite , sans aucun problème. Il vient d’hériter d’un diamant donné par sa grand-mère. Il a cherché une banque où on pouvait mettre un objet dans un coffre. Il est venu ici le cacher. En continuant à le suivre j’ai vu qu’il venait par intervalle régulier, car l’argent peut perdre de sa valeur, mais pas le diamant. Il venait à la même heure. Donc j’ai installé un gaz dans la pièce qui s’enclenchait à une heure certaine. Mon piège a fonctionné.

C’était le plan de Charles. Il allait surveiller Anthony. Il savait que le SHIELD ne lui donnerait pas un droit d’arrestation, mais il lui permettrait surement de le mettre sous surveillance. Pas une grande surveillance, mais un assez bonne pour que Charles puisse le connaître. Il trouverait soit des preuves pour l’arrêter ou trouver le bon moment pour faire dire la vérité à ce type. Il allait faire comme l’agent et créer un piège, engrenage par engrenage ou programme par programme.
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