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 Coeur de pierre, oeil de pierre et peau de pierre

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Scum
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MessageSujet: Coeur de pierre, oeil de pierre et peau de pierre   Sam 31 Mai 2014 - 7:26

La nuit était tombée sur New York. Une partie des habitants de la Grande Pomme étaient rentrés chez eux, laissant derrière eux la journée passée, profitant d'un peu de répit pour celle à venir. Nombre d'entre eux avaient mis de côté des affaires, des projets, des tâches sur lesquelles ils reviendraient le lendemain. Car même si le labeur des new-yorkais semblait passé pour le moment, chacun devrait tôt ou tard s'atteler de nouveau à sa tâche et faire face aux problèmes posés.
Scum qui avait lui-même pris une longue retraite de son passé ne dérogeait pas à la règle : à un moment ou à un autre, celui-ci le rattraperait et il devrait y faire face. Pourtant, s'était-il toujours dis, ce n'était pas lui qui avait fui le premier. Lorsqu'il s'était perdu, errant des jours durant sous la métropole, c'était sa famille qui avait quitté le domicile plutôt que de tenter de le retrouver. Alors, pensait le mutant, c'était lui le passé et il avait le choix de rattraper ou non ceux qui le fuyaient. Il avait ainsi choisi de ne pas le faire, et de mener sa propre vie auprès de ceux qui étaient désormais sa famille. Fort de ce raisonnement, il s'était plongé corps et âme dans sa nouvelle vie, pensant ne plus jamais avoir à se confronter à son passé.
Mais il avait tort, et finalement son passé le rattrapa.

Ce soir, comme beaucoup de soirs, le mutant reptilien s'adonnait à une de ses "patrouilles nocturnes" comme il aimait à les appeler : une de ces balades dans les ruelles de la ville où l'écailleux avait pour double objectif de trouver à manger et chasser des criminels. Le repas avait été plutôt modeste aujourd'hui, dans ce quartier qui l'était tout autant et qui s'était révélé bien calme. Repus et satisfait, Scum passait au détour d'une résidence pour rejoindre une bouche d'égout, lorsqu'une voix perça le silence, le poussant à se cacher derrière une benne à ordures.

"Melissa ! Arrête de trainer, on rentre maintenant !"

Plus que la simple volonté de ne pas être repéré, la voix de la femme qui venait de crier figea le mutant sur place, faisant rejaillir des tréfonds de sa mémoire des souvenirs qu'il pensait depuis longtemps enfouis :

"Hally, ne traîne pas à la fenêtre et ferme ces rideaux !"

"Hally ! Rentre maintenant, des gens pourraient te voir !"

"Hally, n'insiste pas, tu ne peux pas sortir dehors ! Arrête maintenant !"

Ces réprimandes, qui claquaient dans sa tête aussi sèchement que celle qui venait de résonner lui firent perdre momentanément conscience de son environnement. Son cœur s'emballait, suivi de sa respiration alors que l'angoisse s'emparait doucement de lui. Mais ce n'était rien que des souvenirs pensait l'écailleux, simple coïncidence d'une voix qui ressemblait à celle de sa mère.
Mais il avait tort, et un coup d’œil à la personne qui se tenait debout sur le seuil de la résidence le lui confirma.

Il reconnut sa mère, grande dame aux cheveux blonds cendrés coiffés en d'amples boucles, propre sur elle-même, les années passées ayant donné un peu plus de sévérité aux traits de son visage. Tout ce qu'il aurait voulu dire, exclamer ou demander resta coincé dans sa gorge tandis qu'un flot de questions qu'il n'aurait pas imaginé poser se bousculaient maintenant dans sa tête : Pourquoi l'avoir abandonné plutôt que d'accepter l'aide offerte par le professeur chauve ? Avait-elle regretté ce qu'ils avaient fait ? Lui arrivait-il de penser à lui, parfois ? Se demandait-elle ce qu'il avait pu devenir ? Et elle, que devenait-elle ? Qui était cette Melissa ?

La réponse à cette dernière question apparut bien vite dans la lumière de l'entrée de la résidence, prenant la forme d'une fillette qui trottinait jusqu'à la porte, rouspétant contre les rouspétances de sa mère. Un dernier "Viens, il est tard" et les deux dames disparurent dans le bâtiment, laissant la porte se refermer doucement.
Se précipitant vers l'entrée, Scum tendit une de ses mains adhésives contre la porte pour l'empêcher de se refermer. Il attendit un instant qui lui parut une éternité que sa mère et celle qu'il supposait sa petite sœur ne disparaissent dans les étages, après quoi il entra à son tour, se méfiant de la caméra de surveillance comme de la peste.

Fouillant du regard le hall d'entrée, il parcourut les noms sur les boites aux lettres à la recherche de celui qui l’intéressait tout spécialement. Un nom avec lequel il ne s'était jamais présenté mais qui était pourtant le sien, techniquement. Rapidement, il le trouva : Demington. C'était bien sa mère qui était ici, pas de doute. Mais y en avait-il encore eu un lorsqu'il avait reconnu sa voix et posé les yeux sur elle ? Pas vraiment...

Ne perdant pas plus de temps sous l’œil de la caméra, Scum nota pour lui le numéro de l'appartement et retrouva l'extérieur où il s'assit au pied d'un mur, avec tout un tas de pensées encore en tête.

*Ça ne va pas, ça n'aurait pas du arriver... Je ne les cherchais même pas, pourquoi est-ce que je les ai trouvé ? C'est un comble ça. La ville est assez grande pour perdre quelqu'un qu'on cherche, mais pas assez pour cacher quelqu'un qui ne veut plus vous voir ? Misère... Ils appartiennent au passé de toute façon, inutile d'aller chercher plus loin. Ce serait plus juste de simplement rentrer et d'oublier tout ça.*


Hochant la tête pour lui-même, le mutant reptilien se redressa et ce faisant, leva la tête vers les lumières aux fenêtres de la résidence. L'une d'elle, au quatrième étage d'après lui, abritait sa mère et sa petite sœur. Qui était cette petite ? Est-ce qu'elle était une bonne fille ? Une humaine normale ? Ou bien une mutante pas encore éveillée, et donc peut-être en danger ? Et Papa ? Est-ce qu'il était là lui aussi ? Sa famille était sûrement plus heureuse sans lui, mais à quel point ?

*En même temps, pensa l'écailleux. Ça ne peut pas faire de mal de jeter un oeil.*
Mais il avait tort, et les ennuis commenceraient bien assez tôt.

Grimpant au mur comme il avait l'habitude de le faire, il monta à l'étage qui était le bon et commença à rechercher discrètement au travers des fenêtres l'appartement de sa famille. Il finit par tomber sur une chambre d'enfant, de petite fille même : parsemée de poupées et de poneys roses en peluche, de balles et d'autres joyeusetés.
L'irruption de sa mère, portant sa petite dans ses bras mit cependant fin à son observation et il s'écarta vivement de la vitre, mais il eut au moins confirmation qu'il était au bon endroit.
Et tandis que sa sœur était mise au lit, Scum ne put s'empêcher de ressentir une pointe de jalousie, en constatant que l'enfance de la petite était bien plus entretenue que l'avait été la sienne. Lui n'avait jamais eu droit qu'à des couches de vêtements supplémentaires pour couvrir son apparence.
Avant que ne se ferment les rideaux sur la fenêtre, l'écailleux ne put se retenir de jeter un dernier coup d’œil vers la petite qui faisait mine de dormir sur son oreiller. Il ressentit aussitôt un creux au fond de son ventre et se demanda dès lors pourquoi les gens parlaient de leur "cœur en train de fondre" alors qu'il s'agissait vraisemblablement de leurs tripes ! La ressemblance entre l'enfant et Honey lui parut frappante, les deux se trouvant être d'adorables et fragiles petites créatures aux grands yeux et aux cheveux noirs. A bien y repenser, Scum ne pensait pas avoir déjà eu cet élan de tendresse pour quiconque d'autre que la petite aveugle, ce qui l'inquiéta grandement dans le contexte actuel.

Continuant son exploration, le mutant reptilien finit par arriver à une fenêtre restée ouverte en cette chaude nuit d'été, ce qui lui était bien convenant. Au moins n'aurait pas il à casser la vitre s'il voulait entrer... Mais le voulait-il ? En fait Scum se posa bien la question, plusieurs fois même, mais son corps sembla faire totalement fi des réponses négatives que son raisonnement portait et, poussant la fenêtre, il entra dans la cuisine.

La première chose que fit le mutant des égouts, fut de regarder les alentours de la pièce en inspirant lourdement, s'imprégnant de l'odeur de la demeure. Et la première chose qui le frappa fut que cela ne sentait pas du tout comme chez lui. Ce n'était pas sa maison, en aucun point, et s'en rendre compte le frappa de gêne et d'embarras. Il n'avait strictement rien à faire là, mais pourtant il ne voulait pas bouger. Il voulait en savoir plus sur cette vie que ses parents -la présence de quelques tasses au nom de son père indiquaient qu'il était encore présent- avaient menés sans lui. Pourquoi ? Pour se lamenter sur ce qu'il avait manqué ? Pour comparer avec ce qu'il avait, lui ? Des amis, une famille, loin d'être riches et loin d'être tranquilles, mais des gens qui avaient le mérite de ne pas le fuir.

Et alors qu'il tournait et retournait dans son esprit les raisons de sa présence, Scum se demanda si ce n'était pas simplement par cruauté qu'il rôdait dans la demeure que ses parents avaient choisis pour vivre leur nouvelle vie. Après tout, eux qui l'avaient craint lui, toute sa vie, méritaient sans doute une bonne raison d'avoir la frousse. Un sifflement colérique s'échappa de la gueule de l'écailleux qui secoua la tête. Avec de la chance, pensa le mutant reptilien, ses deux parents étaient eux aussi couchés et ne l'entendraient peut-être pas fouiller la maison.
Mais il avait tort, et alors qu'il entrait dans le salon, la lumière jaillit.

Reculant avec un sifflement d'agacement et de surprise, Scum leva une main devant son visage, le temps que ses yeux fassent le point. Erika n'était pas la seule à avoir le chic pour lui piquer les yeux ! Lorsqu'il y vit plus clair, ce fut pour tomber nez à nez avec ses deux parents dont l'expression de surprise horrifiée, sans être surprenante, n'en portaient pas moins un coup au cœur de l'écailleux. Les yeux de sa mère, qui avait joint ses deux mains sur sa bouche, s'emplissaient de larmes alors qu'elle secouait fébrilement la tête dans un geste de déni. Les mains de son père étaient serrées à en blêmir, l'une sur la poignée de porte de leur chambre l'autre sur un fusil.

"Papa ! Maman !" cria Scum, brisant le silence angoissant qui s'était installé. Pour toute réponse, les sanglots de sa mère s'échappèrent enfin de sa gorge et le fusil vint se pointer sur lui.

"_Euh... Attendez... reprit l'écailleux d'une voix blanche en tendant les mains vers ses parents. Je suis pas venu pour...
_Pourquoi tu es revenu alors ?! vociférait le père en tenant le mutant en joue. Tu étais finalement parti ! Tu n'aurais pas du nous retrouver !"

Bafouillant et bredouillant tandis que ses réactions d'enfant lui revenaient face à la colère de son père. Scum ne quittait pas des yeux le canon du fusil et tentait de s'expliquer.

"_Je... Je ne voulais pas vous retrouver d'accord ? Je suis arrivé ici parce que je vous ai vu et... Et maintenant je suis là ! Je voulais juste savoir... Peut-être parler...
_Parler ?! Mais je-je n'ai rien à te dire ! Nous n'avons rien à te dire ! Repars plutôt d'où tu viens !
_Je ne viens pas pour faire de mal... J'ai... Une autre vie, moi aussi... Comme vous... Et vous avez eu une fille après moi, dit Scum sans pouvoir retenir le reproche.
_Ne la touche pas ! cria soudain la mère éplorée. Elle n'est pas comme toi ! Elle est normale ! Tu es venue nous la prendre c'est ça ?! Pour la transformer en monstre comme toi ?!
_Quoi ? Non ! se défendit Scum qui fit un pas en avant, en tendant une main implorante.
_Recule ! hurla le père avant d'armer le fusil, avançant lui-même pour faire reculer le mutant reptilien. Recule ou je tire !
_Tirer ? Sur ton fils ?!"

La colère vint se joindre à la peur dans la voix de l'écailleux, qui craignait les armes à feu autant qu'il les détestait. Il avait toujours trouvé que les humains se conduisaient de façon déplorables lorsqu'on leur donnait le pouvoir de tuer et à ce compte là, ils ne valaient vraiment pas mieux que certains mutants qui abusaient de leurs pouvoirs.
Décidant de braver sa peur, Scum avança encore, ignorant les cris de son père, mais levant les bras devant lui en protection, certes dérisoire, mais qu'il ne parvenait pas à retenir.
De toute manière, il n'allait pas tirer. Cette arme servait avant tout à intimider... Elle n'était peut-être même pas chargée, pensait le mutant reptilien.
Mais il avait tort, et le coup de feu partit, résonnant dans toute la demeure.

Scum crut qu'il était devenu sourd, n'entendant plus rien à l'exception du sang battant à ses oreilles. L'horrible douleur et la brûlure qu'il s'était attendu à ressentir lorsque la balle le traverserait de part en part ne venaient pas, lui laissant croire que la Mort l'avait déjà enveloppé de ses bras. Mais il ne souffrait pas moins pour autant. A nouveau cette sensation de vide le prit au ventre, et il se demanda pourquoi on parlait de cœur brisé alors qu'encore une fois, il eut l'impression que ses tripes avaient été siphonnées, emportant avec elle tout le reste de son être.
Et à la place il y avait cet appel, surgi des tréfonds les plus obscurs de son esprit : Tue. Dévore. Écorche.
Les deux sous de conscience qui lui restaient suggérèrent au mutant qu'une entité avait jailli du vide qu'occupait son estomac il y a peu. La Faim sans Fin comme il avait voulu l'appeler, qui le taraudait maintenant et exigeait que son corps prostré et tremblant ne devienne une machine à tuer irrassasiable.  
Lorsqu'il ouvrit les yeux et écarta les bras, Scum put voir sans prendre le temps de s'étonner les excroissances osseuses qui avaient jailli de ses avant-bras, de sa tête et de son torse pour le protéger de l'impact de balle.

Protégé de l'impact de balle ? Il avait le pouvoir de se protéger d'une arme à feu ? La peur qui le tétanisait s'évanouit devant cette révélation, laissant seules la colère et la Faim. Tue.

Se jetant sur l'humain qui avait tenté de le tuer, le lézard géant plaqua son adversaire au sol, cherchant à refermer ses puissantes mâchoires sur lui. L'homme opposa son fusil à la charge, poussant sur son arme pour tenir les crocs à distance de son visage. Dévore.

La mâchoire de Scum se referma sur le canon du fusil, le broyant et le brisant. Ses griffes s'enfoncèrent dans les épaules de l'humain avant que ses mains palmées ne le projettent au loin, dans une pièce voisine où il s'écrasa dans un fracas de meubles brisés. Écorche.

Il hurla un long cri reptilien et un hurlement lui répondit, attirant son attention vers la chambre de sa petite sœur. Un hurlement qui se tut aussi soudainement qu'il avait été poussé. Se précipitant au pas de la porte, Scum put voir sa mère figée dans son cri, tétanisée d'horreur. Et la direction de son regard menait à...

"Melissa..." articula-t-il alors que la colère l'abandonnait et qu'une autre sensation, encore, le prit au ventre, sans qu'il ne sache plus s'il s'agissait de ses tripes qui revenaient ou repartaient faire un tour.

La petite, qui tournait le dos à sa mère paralysée et à l'écailleux restait recroquevillée au sol alors que ses cheveux noirs avaient laissé place à une foule d'appendices remuants, qui ressemblaient vaguement à des serpents, ou des lombrics.
La saisissant dans ses bras, Scum la souleva du sol pour l'emmener. Avec lui. Loin d'ici en tout cas.

En prenant un soin particulier à contourner sa mère tétanisée, il retourna sur ses pas, mais tomba sur son père qui se jetait à sa rencontre, vacillant mais brandissant un grand couteau de cuisine pour le menacer.

"Ne la touche p-" commença-t-il à hurler avant que ses yeux ne tombent sur sa fille qui pleurait et s'agitait en tout sens.

Scum vit alors le grand homme brun se figer à son tour, brandissant toujours son arme avec un rictus de dégout et de colère mêlées.

Il y eut quelques secondes de flottement durant lesquelles le mutant reptilien resta là, haletant et attendant qu'un de ses parents ne recommencent à bouger. Mais lorsqu'il fut évident que cela n'arriverait pas, ou pas avant que les pleurs de sa sœur n'ait encore plus alerté le voisinage que le coup de feu et les hurlements, il couvrit de son bandeau orange les yeux de la petite et se précipita vers la fenêtre par laquelle il était entré. Remontant le mur aussi vite que possible alors que les forces de l'ordre commençaient à arriver il prit la fuite par les toits pour redescendre dans les égouts, quelques rues plus loin.

Arpentant les tunnels dans une course erratique, le lézard se rendit compte qu'il perdait totalement le contrôle de ses mues qui se succédaient à une vitesse folle, le faisant régulièrement trébucher sur des monceaux de peau perdue. Un regard en arrière lui permit de voir qu'un appendice caudal lui poussait à mesure que ses mues s'enchaînaient, lui offrant bientôt une longue queue reptilienne.

Lorsqu'il n'en plus put de courir, l'écailleux s'assit contre les parois crasseuses des égouts. Constatant que le pouvoir mutant de sa sœur s'était calmé, et que ses cheveux étaient redevenus ce qu'ils étaient, il lui retira le bandeau.

Et là en bas, serrant toujours dans ses bras l'enfant qui ne cessait de pleurer, il se laissa aller lui aussi à son chagrin. Et entre deux sanglots, il s'efforça tout de même de rassurer la petite mutante :

"Ça va aller... T'es pas toute seule... On est pas tout seuls"
Et sur ce point heureusement, il n'avait pas tort.
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