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 La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]

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Erïka M. Davidoff
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Date d'inscription : 04/05/2011
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Localisation : Far Away From You ~

Fiche Tecnhique
Metier: Professeure / PDG des S.M.I.T.E Industries
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Nationalité : Russe / Américaine

MessageSujet: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Lun 17 Fév 2014 - 23:08

-« Putain de maison bourgeoise. Je suis sûre que les chiottes sont en or ! »
-« Évite de donner l’idée à ma sœur, tu veux ? »
-« En tout cas, c’est super sympa de sa part de nous laisser sa maison pour la semaine. »

Erïka avait un double des clés de la maison d’Eleonnora. Sa sœur lui faisait assez confiance pour lui permettre de squatter sa maison à Miami en compagnie d’amis, et ce, en son absence. Il avait suffi d’un coup de fil pour être certaine que la jeune femme était d’accord avec la venue des résidents de l’institut. Ils étaient trois, pour ce voyage : Erïka, qui avait conduit jusqu’à destination, Kelly et Kyle, qui avait insisté pour ne pas prendre sa voiture le jour du départ. Après plus de dix heures de route, ils s’étaient arrêtés à un motel pour la nuit. Ils avaient repris leur route le lendemain de leur départ pour arriver en fin d’après-midi à Miami.

Kelly faisait le tour de la maison, suivit de son ami. Ils découvraient les pièces communes, la piscine extérieure et, surtout, la chambre que chacun allait occuper pendant le séjour. La maison était bien trop grande ! Ils prirent tout leur temps pour s’installer pendant qu’Erïka profitait au maximum de l’air climatisé. Elle s’était changée afin d’être plus confortable, ce soir. Ils comptaient sortir afin de profiter des nuits animées de Miami. Il faisait tout de même chaud, le soir, et la jeune femme opta pour un débardeur rose, probablement le seul morceau de cette couleur qu’elle possédait, assez serré au niveau de la poitrine, mais suffisamment ample pour tomber doucement sur le short noir qu’elle avait enfilé par-dessus une légère paire de legging de même couleur. Elle glissa l’étui dans lequel reposait son arme à feu derrière son dos, là où il ne sera pas remarqué au vu de son débardeur. Qui y porterait attention, de toute façon ? Bien qu’il y ait beaucoup de monde dans les rues de la ville, le soir, la jeune femme restait toujours méfiante. N’importe quoi pouvait arriver. Elle glissa quelques affaires comme son téléphone et de l’argent dans les poches de son short avant de se chausser de petites sandales noires et sans talons.

Il lui fallut cinq bonnes minutes pour retrouver, au bruit, ses amis, occupés à faire une partie de billard. Ils avaient beau dire ce qu’il voulait sur cette luxueuse maison, ils s’y amusaient déjà. Après leur partie, il était temps de sortir. Short, t-shirt et basket confortables mais toujours classes, Kyle ne se compliquait pas la vie lorsqu’il était question de sortir. Il faisait simplement en sorte de paraitre assez classe pour les clubs de la vile, au cas où l’envie leur passerait de tenter de rentrer dans l’un d’eux. Kelly, elle, se fichait bien de la façon dont elle était perçue. Elle portait un débardeur simple, une paire de sandales confortable et un short en jean lui arrivant aux genoux. Elle avait ramené ses cheveux tressés en un gros chignon derrière sa tête. Ils étaient prêts à sortir.

Plutôt que de prendre la voiture, ils décidèrent de marcher. De toute façon, c’était bien plus amusant de découvrir les quartiers de la ville à pied. Il ne fallait pas beaucoup de temps pour rejoindre le centre-ville, pas plus de trente minutes. Ils se baladèrent, discutant, riant, déconnant dans certaines boutiques à touristes. Ils continuèrent leur marche, ne réalisant pas qu’ils se dirigeaient vers les quartiers les plus sombres et moins recommandés de la ville. Le décor changeait progressivement, mais personne n’en faisait de cas. Tant qu’ils étaient ensemble, rien ne pouvait leur arriver.


-« Les autres vont regretter de rater ça. » Affirmant Kyle en faisant référence au reste de leur bande.
-« Sunny se prépare pour sa convention. Je crois qu’elle remarquera à peine que nous sommes partis. » Fit Erïka. « May a annulé la veille à cause de son état de santé. On devrait lui ramener un truc sympa, c’est dommage qu’elle n’ait pas pu venir. »
-« Et on ne parlera pas d’Irina. Elle profite de mon absence pour réviser avec son copain. » Soupira Kelly.
-« Irina ? Réviser ? »
-« Le kamasutra. »
-« Là je comprends mieux. »
-« On dirait que depuis que son plan cul s’est casé, elle a voulu faire pareil. Enfin, j’dis ça, ils passent plus de temps à se rouler des pelles qu’à parler, de ce que j’ai vu. »
-« Quoi ? Ton frère s’est casé, Erïka ? » S’étonna Kyle.
-« Non, pas lui. En fait j’en sais rien et j’en ai rien à foutre. Je parle de l’autre tronche de cake là. »
-« Qui ? Donne un nom ! »
-« J’en sais rien, c’est l’pauv’ taré qui débarquait à pas d’heure pour fourniquer avec Irina. Le pire est qu’elle me virait de la chambre cette garce.»
-« Mais donne un nom, enfin ! »
-« J’en sais rien, moi, j’en ai rien à foutre de comment il s’appelle cette bite à deux pattes. Il avait les cheveux longs comme une gonzesse, des piercings, un style genre métaleux, tu vois le genre ? »
-« C’est pas Haron, son nom ? » Demanda Erïka.
-« Ouais. Haron, tronche de cake, c’est du pareil au même. »
-« Oh putain ! Tu déconnes pas, là ? Elle était vraiment avec ce mec ? » Fit Erïka sous l’étonnement. Elle changea bien vite d’état, réalisant que c’était pas si étonnant. « En fait, ça me semble presque normal. »
-« Hey, hey, heyhey. » Les coupa Kyle. « Ce mec, je me le suis tapé pas juste une fois ! Il était pas gay ? »
-« Je crois que t’aurais pu être une chèvre, tant qu’il peut faire sa petite affaire, il serait passé par là. » Lança Kelly, ce qui fit rire Erïka.
-« En plus il est passé sur le frère de Rika. » Ajouta Kyle, avec un grand sourire. Cette dernière lui donna un coup de poing sur le bras. Il n’eut pas vraiment mal.
-« Non mais ta gueule ! »
-« En fait, ton jumeau c’est comme une pute de luxe qui fait ça gratos. » Lança Kelly.
-« Mais pourquoi vous devez me rappeler que mon frère est devenu… ce genre de mec ? »
-« Parce que tu réagis toujours, c’est marrant. »

Ils marchèrent pendant plus d’une heure dans les bas quartiers de Miami. Les gens étaient louches, il fallait rester sur ses gardes. Le mieux était de revenir sur leurs pas. Ils s’étaient éloignés des quartiers plutôt résidentiels, ils ne savaient pas comment rentrer. Ils avaient bifurqué à tellement d’intersections qu’ils ne savaient plus trop d’où ils venaient. Kyle suggéra alors de demander leur chemin à quelqu’un. Avec de la chance, il ne sera pas trop louche et, surtout, à jeun.

-« Regardez, y’a une espèce d’église, on a qu’à leur demander. Des moines, c’est censé être sympa, non ? »
-« J’entre pas là-dedans, hors de question. » Décréta Erïka. « J’dis pas si c’est une église comme celle de Kelly, mais ça ressemble plutôt à… » Elle n’était pas capable de finir sa phrase. Le panneau qui indiquait le nom de l’endroit, à lui seul, lui faisait froid dans le dos.
-« …une secte ? Rooh, ça va, il va rien arriver, c’est juste un groupe religieux avec un nom débile. Ils ne vont pas nous tuer. »

Kyle se dirigea vers le bâtiment. Il cogna à la porte avant d’entrer. Il n’y avait pas de réponse, mais la porte était déverrouiller. Kelly le suivit, trainant Erïka par le bras.

-« Qu’est-ce qu’il y a, à la fin ? » Demanda-t-elle, agacée. « Tu fais la même tête que le jour où je t’ai amené à cette soirée à l’église. On dirait que tu prenais le pasteur pour un démon. »
-« Si ça se trouve, il en était vraiment un. »
-« Arrête de voir le mal partout, bordel. On rentre, on choppe Kyle, on retrouve notre chemin et on se barre. »

Un frisson d’effroi parcouru Erïka lorsqu’elle pénétra dans le bâtiment. Kelly referma doucement la porte derrière elle et s’approcha de Kyle. Il n’y avait personne. Le couloir devant eux menait probablement à une salle de culte ou quelque chose du genre. À leur gauche, il y avait un couloir où, au bout, un escalier semblait mener à un sous-sol. De l’autre côté, le couloir s‘allongeait légèrement, puis bifurquait, menant sûrement à d’autres salles.

-« Y’a personne, on se barre. » Décida Erïka avant de tourner au talon.

Alors qu’elle attrapa la poignée de la porte, une longue plainte de douleur parvint à ses oreilles. Elle était faible, mais elle lui faisait assez peur pour lui donner envie de fuir sur le champ. Les battements de son cœur s’accéléraient. Elle n’aimait pas cet endroit. Elle commençait à paniquer intérieurement. Malgré tout, elle tourna la tête vers l’escalier. Et si quelqu’un avait besoin d’aide ? Elle qui aurait tellement souhaité que quelqu’un vienne la délivrer, l’amène loin de cette secte dans laquelle sa mère l’avait trainée, elle était persuadée qu’une autre personne souhaitait la même chose, actuellement. Doucement, elle marcha vers l’escalier. Intrigués, ses amis la suivirent.

-« Rika, qu’est-ce que tu… » Commença Kyle. Erïka l’interrompit en se tournant vers lui, l’index sur ses lèvres closes.
-« Vous avez entendu ? » Murmura-t-elle.

Elle s’approcha de la porte. Ce n’était pas une simple porte en bois. Non, elle ressemblait à ces portes de métal, difficile à ouvrir sans la clé. Elle était verrouillée. Collant son oreille contre le métal froid, l’adolescente entendit plus clairement ces plaintes de douleur. Quelqu’un était blessé, dans cette pièce, elle en était persuadée. Elle devait ouvrir cette porte, elle devait s’assurer qu’elle ne se trompait pas, affrontant sa propre peur.


-« Ouvre la porte, Kyle. Elle est verrouillée. » Murmura-t-elle.
-« Quoi ? On va avoir des ennuis… »
-« On s’en fiche, il y a quelqu’un derrière cette porte qui a besoin d’aide. Je l’entends. »

Kyle soupira. Les filles firent deux pas en arrière pendant qu’il attrapait la large barre de métal soudée à la porte qui servait de poignée. Il tira un coup, puis un second et, tira avec davantage de force pour briser le verrou et ainsi ouvrir la porte d’un seul coup. Il était fort, bien plus que la moyenne des gens. Il avait des muscles d’acier, comme diraient certains.

Il ne fallait pas trop s’attarder. Erïka entra dans un couloir peu éclairée, suivit de ses amis. L’endroit dans laquelle ils étaient ne semblait pas très amical. Devant eux, une autre porte. On entendait bien plus distinctement les râles de douleur d’une personne, de l’autre côté, ce qui arriva à convaincre Kyle de défoncer cette porte. Ils se retrouvèrent devant une pièce bien plus éclairée où un homme blessé reposait, enchainé à un mur. Il lui semblait pratiquement impossible de se mouvoir.

Erïka tremblait. Elle commençait à paniquer. Il fallait sortir cet homme de là tout de suite. Elle entendait du bruit, à l’étage. Des bruits de pas. Cela ne présageait rien de bon. Et si cette secte les kidnappait ? Et si elle les tuait ou même pire ? Elle savait ce que ce genre de personnes pouvait faire. Rapidement, elle n’hésita pas à tenter de retirer les chaines du prisonnier.


-« Dépêchez vous ! »
-« Mais il se passe quoi ici ? Pourquoi il est attaché là ? »
-« J’ai vraiment pas envie de le savoir alors bouge ton cul et vient m’aider ! »

Le bruit se rapprochait davantage. Le temps leur était compté.
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Sam 22 Fév 2014 - 7:19

Une période sombre, Jack avait-il déménagé? Pas vraiment, il était juste partit vers une ville voisine, il était à la recherche d'un des siens, un ordre mission ayant été donné il y a quelque semaine, un frère d'arme ayant été pris en otage pour un groupe de religieux fanatique connaissant l'existence de leur peuple et les qualifiant de faux dieux, qu'ils ne croient pas que les Yautjas soient des dieux-vivants n'était pas un soucis, mais le fait qu'ils tiennent l'un des leurs pour tenter d'avoir des infos au lieu de l'affronter dignement, il y avait quelque soucis avec l'honneur Yautja dans cette histoire, leurs secrets, leur technologie, tout ce qui avait fait leur gloire était en danger.

Depuis plusieurs semaines, Jack cherchait des signes de vie suspect pouvant le mener à son ami, surement maintenu en vie, mais dans un piteux état, les fanatiques semblaient absolument vouloir des infos sur les yautjas, donc logiquement il ne prendrait pas le risque de tuer une telle mine d'information, les rapports précisant que le guerrier avait été capturé en état de faiblesse suite à une blessure lourde, mais non mortelle.

Cette nuit là, Jack trouva enfin une vraie piste vers quelque chose, des gens portant une insigne étrange parlant des faux dieux à des passants préférant les éviter, ne voulant pas avoir à faire avec des fanatiques religieux. Ayant trouvé sa cible, Jack se mit à suivre la piste des hommes encapuchonné, un bon vieux cliché des sectes apparemment. Masqué dans l'ombre des ruelles, Jack restait tel un courant d'air furtif, guettant leur geste, il les regarda faire, certain portait des petits ajouts sur leur uniforme, surement mieux gradé que les autres.

Puis sur le chemin il finit par trouver ce qui sembla être leur chef, physiquement, il était déjà plus impressionnant que la plupart des autres fanatiques, surement était-il préparé à devoir faire face à un yautja, une longue discussion s'engagea avec les hommes, en effet, il s'agissait du chef de la secte, les rumeurs que le chasseur rôdait dans la ville leur était parvenu aux oreilles, camouflé en prenant les couleurs des murs, Jack pû découvrir que son frère d'arme était bien prisonnier et recevait un interrogatoire particulièrement sévère, ce qui força Jack à réprimer un grognement.

Il se mit à suivre l'homme en question qui continua sa discussion, jusqu'à ce qu'un détail soit mentionné, l'homme voulait le mener dans un piège, l'homme voulait que Jack vienne lui-même jusqu'à l'église où il serait accueillit par toute la secte. Réfléchissant un instant, Jack décida tout simplement, que si l'homme voulait le piéger, alors il lui ferait cet honneur, en plongeant volontairement dans ce piège mortel, mais bien sûr, pour déjouer celui-ci.

Au loin il vit se dessiner en effet une grande église particulièrement imposante, pas immense, mais il y avait de la place, malheureusement, l'homme venait de prendre une voiture afin d'aller plus vite, forçant Jack à courir pour tenter de ne pas arriver trop tard pour sauver son compagnon, pas de subtilité cette fois, pas de petits jeux, Jack comptait trancher dans le gras pour en finir sans pitié, au bout d'une dizaine de minute, il trouva un moyen rapide s'approcher de sa destination, il sauta d'un bâtiment, se trouvant dans une rue assez tranquille, pour atterrir sur un camion dont le chemin allait bien le rapprocher assez vite de sa destination.

Après vingt minutes à passer d'un véhicule à un autre ou bien de passer à travers des bâtiments, il se trouva devant l'église, son masque analysa la zone détectant aisément les signes vitaux affaiblit et surtout la signalisation ADN et cérébrale d'un yautja, le piège avait commit la terrible erreur de l'amener au bon endroit.

Jack entra dans l'enceinte de l'église dans une vieille ruelle abandonnée, c'était parfait, il pourrait s'occuper de la secte sans prendre le risque d'alerter la zone.

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De son côté le chef avait enfilé une tenue plus confortable, un pantalon noir et une chemise blanche, il devait s'occuper de ce Yautja dans la salle inférieure de l'église afin de le faire parler, il devait en apprendre sur les yautjas, trouver une faiblesse, leur lieux de vie afin de pouvoir se trouver des aides extérieures afin de les exterminer jusqu'au dernier, les faux dieux n'avaient pas le droit de vie.

Il entendit les gémissements de douleur du Yautjas en bas, le simple fait de bien vouloir parler lui aurait évité tant de souffrance, d'ailleurs de ce pas il commença à descendre, d'étrange bruit commencèrent à retentir, pas bien suspect de là où il était, mais tout de même intriguant, il était temps de s'occuper de tout cela et tirer des informations un peu avant que le faux dieux n'arrivent.
__________________________________________

Respirant à grand peine, un homme de taille moyenne était attaché au mur, de nombreuses marques sur le corps, preuve qu'on l'avait frappé avec des objets particulièrement fort, les poings américains étaient clairement marqués sur certaines parties de son corps et des entailles laissaient penser à des armes blanches, mais aucune blessure n'était faite pour le tuer.

Regardant autour de lui, du moins comme il pût, il vit un groupe de deux jeunes filles et un garçon qui tentait apparemment de l'aider, des gens surement de l'extérieur, ils étaient surement en danger, avec ce genre de secte personne ne savait comment prendre la chose.

Yautja: Je... Qui êtes-vous? Commençât-il d'une voix faible, vous ne devriez pas rester, ces gens ne me laisseront partir sous aucun prétexte, je leur suis trop précieux.

En effet, il connaissait sa position et avait tenu ici depuis plusieurs semaines, nourrit au strict minimum et il n'avait toujours pas craqué, refusant catégoriquement de libérer la moindre information sur les siens, la traîtrise n'était pas une possibilité, il devait rester fidèle aux siens.

Des bruit de pas se firent entendre, un peu trop distinctement pour que ce ne soit une seule personne., ce devait être le chef et toute une espèce de cohorte d'homme, après tout, au vu de la situation, des hommes s'étaient assurés que le chasseur en ville les suive. Finalement, le chef de cette secte anti-yautja s'écria de derrière la porte en bois.

Kaldhir: J'en suis certain, des gens sont là et ce n'est pas notre invité surprise.

Avant d'ouvrir la porte d'un grand et puissant coups de pied qui fit résonner l'impact sur la pierre dans toute l'église. Derrière lui des hommes encapuchonné, d'autres visages à découverts avec quelque distinction de grade et enfin, leur chef, un homme fort et préparé physiquement qui regarda les jeunes gens, il s'écria.

Kaldhir: Ne vous approchez pas de lui les enfants. Vous n'avez pas idée de qui est cette... être. Il est une engeance du mal, vous avez forcément entendu parler de ces... Tueurs masqués qui sévissent, il est l'un d'entre eux.

Le regard de l'homme était sérieux et autoritaire.

___________________________________________________

au même instant, Jack était aux extérieurs de l'église, il y avait aussi des hommes dans les jardins, prêt à signaler toute activité suspect, problème il y avait trop de monde et il pourrait être prit à revers, éliminer d'abord les hommes dehors lui permettrait de mieux affronter la cohorte à l'intérieur du bâtiment.

Alors qu'à l'intérieur la discussion devait continuer assez fortement. Jack se mit à éliminer les menaces potentielles, car il fallait l'admettre, ces hommes dehors étaient un peu trop bien armé même pour un yautja dans une armure comme celle-ci, il s'agissait d'une armure, pas d'un blindage lourd de char d'assaut. Usant de son canon plasma à visée triangulaire, il évita à plusieurs reprises l'alerte.

En quelques minutes il finit par exterminer la vermine extérieure, maintenant, l'heure était au massacre des hommes à l'intérieur, allait-il faire cela dans les règles de la chasse? Non, c'était une mission de sauvetage ainsi que de vengeance envers un congénère humilié. Alors qu'un débat devait surement avoir lieux dedans, le jeune guerrier poussa un rugissement puissant, se répercutant dans tout le bâtiment, à cet instant un silence tombât sur l'église pendant quelques secondes.

Kaldhir: L'autre faux dieu est déjà là.

Le plus surprenant fût un petit rire du yautja, qui au lieux de s'adresser à l'homme en anglais, se permit de prononcer les paroles suivantes en Russe pur et dur.

Yautja: Il semblerait que l'un des miens vous ait déniché, voyons voir si vous pourrez tenir tête à un guerrier en pleine forme venu spécialement pour vous éventrer.
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Erïka M. Davidoff
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Dim 23 Fév 2014 - 4:31

"Drowning deep in my sea of loathing
Broken your servant I kneel
It seems what's left of my human side
Is slowly changing in me"

Chaque personne avait un point faible, une peur dont elle avait du mal à se débarrasser. Pour certains, c’était la peur des hauteurs, ou bien celle des serpents, des araignées. Pour Erïka, il s’agissait des sectes. Son refus d’obéir à l’autorité provenait, en grande partie, d’un abus de pouvoir commis à son égard il y a de cela quelques années. Elle s’était promis ne de plus jamais laisser un quelconque fanatique religieux tenter de lui faire adhérer à ses principes ou, pire, lui faire du mal car elle refusait de se soumettre à ses croyances. Jamais, plus jamais quelqu’un ne posera la main sur elle sans qu’elle ne réplique avec hargne.

Les églises ne plaisaient pas à Erïka, inutile de se demander pourquoi. Par contre, ses amis ignoraient pourquoi une telle répulsion face à ces lieux dits sacrés. En entrant dans une sorte d’église bien étrange qui semblait abriter un groupe aux convictions encore plus obscure, elle ne pouvait s’empêcher d’angoisser. Elle n’aimait pas cet endroit et encore moins ce qu’elle venait d’y découvrir…

En compagnie de ses amis, elle réalisa, malheureusement, que des choses horribles se produisaient au sein de ce bâtiment. Ils découvrirent une pièce dans laquelle un homme était retenu, blessé, dans un état qui pourrait finir par le tuer. Il fallait le libérer avant qu’il ne soit trop tard. En le voyant, Erïka ne pensa pas à sa grande taille ou sa forte musculature qui lui rappelait vaguement quelqu’un, mais elle se vit, elle, quelques années plus tôt. Blessée, souffrante, mourante. Elle avait l’impression qu’on la tuait à petit feu et pas que physiquement. Comment pouvait-on infliger cela à quelqu’un. C’était inhumain ! Non, en fait… cela représentait bien la nature humaine. Dévastatrice. Cruelle. Meurtrière.

Kyle ne tarda pas à arracher les chaines qui retenaient l’homme. Bientôt, ses poignets, ses chevilles ne furent plus entravées. L’homme était grand, il avait une forte musculature. S’il ne pouvait pas marcher, il allait falloir le transporter. Bien que Kyle était doté d’une force surhumaine, arriverait-il à le transporter sain et sauf ? Ils allaient devoir marcher un moment, trouver un endroit où se cacher, loin d’ici. La tâche sera loin d’être aisée.

Alors qu’ils étaient en train de libérer l’homme, ce dernier pris la parole. Il leur demandait de partir. Jamais il ne pourra quitter cet endroit. C’était ce qu’il pensait. Pourtant, Erïka serait incapable de le laisser tomber. Elle savait que ses amis ne pourraient pas faire une telle chose, non plus. Peu importe ce que l’homme comptait dire, il allait obtenir de l’aide de ces trois jeunes, qu’il le veuille ou non.


-« On va pas t’laisser crever ici, mec. » Lança Kelly. « Je sais pas qui t’as fait ça, mais il t’a pas raté. Si on t’soigne pas, tu vas en crever. »
-« Dépêchez-vous. Y’a des gens qui approche. » Fit Erïka. « Je les entend. Ils ne vont pas tarder à arriver. »
-« On est dans la merde, alors. » Fit Kyle, à son tour. « Je n’ai vu aucune autre sortie sauf par là où on est entrés. »
-« Il va falloir les affronter, alors. Si ça tourne mal, tu pars avec lui, d’accord ? »
-« Je vais pas vous laissez avec une bande de cinglés qui torturent les gens, quand même. »
-« Sérieux ? Tu sais à qui tu parles ? » Répondit Kelly. « On va leur refaire la gueule à ces mecs. »
-« Et s’ils sont armés. »
-« Alors je vais leur faire manger du plomb. » Fit Erïka d’une voix plus sombre.

À ce moment, les bruits de pas se firent plus forts, plus présents. Ils étaient plusieurs. Malheureusement, Erïka et ses amis firent face à ces personnes qu’ils auraient préféré ne jamais rencontrer. La jeune femme frissonna, sentant de très mauvais souvenirs remonter à son esprit. Elle tremblait légèrement, effrayée, mais son regard témoignait plutôt de la colère qui l’habitait. Un regard noir, remplit de haine. Elle n’allait pas laisser l’un de ses hommes lui faire du mal, à elle ou à ses amis, quitte à devoir les tuer un à un…

D’une voix forte, cet homme qui semblait être le meneur de ce mouvement religieux leur ordonna de s’éloigner du prisonnier. Sur ses gardes, Erïka se tint droite, comme une barre de fer, glissant doucement sa main derrière son dos, subtilement, afin de sentir la crosse de son arme à feu sous ses doigts. Lorsque l’homme parla de tueurs masqués, Erïka fit rapidement le rapprochement avec le prisonnier et son physique particulier. Elle ne voulait pas y croire, elle espérait se tromper.


-« Parce que tu veux nous faire croire que t’es du côté des gentils, p’t-être ? Déconne pas, mec, on est pas cons. Y’a que des cinglés pour faire ça à quelqu’un. » Lança Kelly.

Si Kelly disait de telles choses, c’était bien parce que l’état de la victime était grave, très grave. On ne parlait pas de torture par coups comme elle avait pu en voir dans la rue afin de se venger d’un gang adverse ou pour régler ses comptes avec un mec qui devait trop d’argent. On parlait d’un travail de pros, de personnes qui avaient usé de façons inimaginables pour faire parler quelqu’un ou, pour le plaisir de la chose.


-« Écoutez… » Commença Kyle. « Ce n’est pas de nos affaires. On dégage et vous nous oubliez, d’accord ? De notre côté, on va faire comme si rien ne s’était produit. »

Ce n’était pas si simple. Pas question de les laisser partir. Erïka le savait. En fait, ils le savaient tous. Malgré tout, Kyle avait tenté quelque chose. Il avait souhaité pouvoir quitter cet endroit et contacter la police de Miami afin de s’occuper du problème. Cependant, cela était impossible. Ils étaient coincés ici et ils allaient peut-être y mourir...

Erïka empoigna la crosse de son arme avec force. Elle tentait de faire cesser ses tremblements. Elle respirait à grand coup, habitée par un étrange mélange de peur et de rage. Elle fixait les hommes du regard, silencieuse. Elle comptait se battre jusqu’à son dernier souffle.

Soudainement, un rugissement à en faire frémir n’importe qui se fit entendre, résonnant dans la pièce. Il laissa derrière lui un silence de mort. Bientôt, le chef pris la parole, affirmant qu’un autre faux dieu était maintenant parmi eux. Cela provoqua un petit rire de la part du blessé qui s’exprima en russe. Seul Erïka pouvait comprendre ses paroles. Ses amis, l’observèrent brièvement alors qu’elle échangeait quelques mots avec l’individu, dans sa langue natale.


-« Génial… un carnage. » Fit-elle sarcastiquement avant de reprendre d’une voix plus sombre. « Je sais quel genre de personnes vous êtes, j’en ai connu un dans le genre par le passé. Peu importe pourquoi t’es là, on te sort d’ici, on te met en sécurité et on se barre. Par contre… s’ils tentent de nous tuer, crois-moi, ce n’est pas ton pote qu’ils vont craindre… »

Alors qu’elle terminait sa phrase, le chef du petit groupe avait fait signe à trois de ses acolytes de franchir le seuil de la porte, question de maitriser les intrus. C’est à ce moment qu’Erïka sortit son arme à feu, la pointant sur l’un des trois hommes. Doucement, elle la déplaça pour venir la pointer entre les deux yeux du chef.

-« Nobody fucking move ! Je vais tous vous buter si vous osez faire un pas de plus… »

Elle resserra sa poigne autour de la crosse afin de faire cesser ses légers tremblements. Son doigt effleura la gâchette. Elle savait à quel point il était difficile de franchir la limite, celle de retirer la vie de quelqu’un. Pourtant, elle était prête à le faire si c’était pour sauver sa vie et celle des autres. Elle était prête à se salir de nouveau les mains si elle n’avait pas le choix. Cependant, si cet homme blessé disait vrai, alors quelqu’un le fera à sa place.

-« Voilà comment on va faire : vous reculez, vous vous écartez de notre chemin. On vous enferme ici et on se barre. Au moindre mouvement suspect, je vous bute. »

Elle savait qu’une arme à feu n’était pas suffisante, parfois, pour intimider un groupe d’homme. Pas ce genre d’hommes, en tout cas. Pourtant, elle devait essayer. Il lui fallait gagner du temps. Cela laissera le temps à leur allié potentiel de venir leur donner un petit coup de même et leur ouvrir la voix. Sans poser les yeux sur l’homme près d’elle, celui qui était blessé, Erïka s’exprima de nouveau en Russe.

-« Il a intérêt à se bouger le cul, ton pote, parce que je n’aurais jamais assez de balles pour leur tous leur faire la peau, en cas de problème. T’es capable de marcher ? »
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Lun 2 Juin 2014 - 0:27

Jack poussa un puissant un rugissement, alarmant ses cible de sa présence, un des siens était en position de faiblesse, qu'il soit vaincu par une proie était une chose, être prit en otage afin d'atteindre le peuple tout entier, la il s'agissait d'une position alarmante pour la communauté d'une nation entière.

Jack provoquait un véritable tumulte à l'intérieur, le simple fait qu'il ait coupé toute forme de communication avec les force à l'extérieur du bâtiment semblant déjà avoir fait son effet, créant une désorganisation de l'ennemis. Bien qu'il s'agisse d'un mission d'élimination et de sauvetage, il ne fallait pas faire le travail n'importe comment, déjà le fait qu'il alarme déjà l'ennemis était une tactique étrange et peu commune, mais un Yautja en colère, venu pour sauver un des siens, peut parfois passer au delà de la logique pour la fierté de son peuple.

Il marcha sur le mur accroupit, l'obscurité le masquait complètement de la vue des proies potentiel, mais plus personne ne vivait dehors actuellement. D'un bond il rejoignit le grand bâtiment, prêt à lancer son attaque fatal contre ses proies. Jack fit une escalade rapide de ces mur afin de pouvoir prendre ses proies au dépourvue et venger son peuple de l'effronterie de ses être aux mauvaise intentions à leur égard.

une fois sur le toit du bâtiment, il se plaça juste sur la grande coupole qui donnait sur la pièce principale ou se trouvait la tête pensante, pas de pitié, pas de jeux de chat et la souris, juste l'annihilation de l'ennemis, mais tout en gardant un peu de subtilité.

Alors qu'il regardait en bas, il ouvrit son gantelet pour allumer les fonction et approcha d'une antenne placé en haut, activant une système qui fit jaillir comme des petits éclair, il provoqua une véritable surcharge d'énergie, le boitier explosa faisant sauter les plombs de tout le bâtiment et le plongeant dans le noir le plus total, permettant au chasseur de se lancer.

Jack sauta et traversa la verrière au dessus de son adversaire, la jeune fille qui connaissait déjà Jack risquait de ne pas le reconnaître sur le coup, lui qui avait à présent une armure complètement différente de l'ancienne, plus flexible, légère et résistante. Les morceau de verre tombèrent au sol blessant quelques hommes de petites entaille pendant que le guerrier atterrit, ses chausse de métal écrasant et pilant le verre comme si de rien n'était. Il poussa un rugissement sourd et puissant, sa silhouette adoptant presque une attitude bestial dans le noir, un avantage était la, Jack y voyait parfaitement grâce à sa vision thermique, l'ennemis ne savait ou était exactement l'adversaire qui en plus de cela avait activé un système de camouflage qui le rendait encore plus sombre.

Alors que Jack se mit à avancer, Des hommes se jetaient sur la silhouette massive, qui ne semblait même pas broncher, se contentait de faire jaillir des jet noir dans l'obscurité, dont le bruit de liquide répandu au sol voulait bien signifier qu'il s'agissait de sang.

De son côté, le yautja prisonnier fit signe au groupe de jeune qu'il était par la, leur disant qu'il fallait tenter de le libérer et de le sortir de e merdier en attendant que son amis revienne vers eux. Mais un doute planait, le guerrier pouvait-il affronter encore longtemps autant d'ennemis? Même dans l'obscurité qui semblait l'avantager,en plus de sa force bestial et du fait que le chef semblait au vue de sa carrure s'approcher de Jack avec une hache, Hache que Jack remarqua en se faisant entailler dans le dos d'un violent coup, mené par une paire de bras assez puissant eux aussi.

Alors que la lumière revint après plusieurs minutes, de nombreux hommes étaient mort, d'autre avaient fuit et Jack était la, une large blessure dans le dos, alors que la hache de l'homme était taché de son sang.
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Erïka M. Davidoff
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Lun 9 Juin 2014 - 5:09

Vu la situation dans laquelle elle se trouvait, Erïka n’avait pas énormément de solution pour espérer survivre. Elle devait se fier à son instinct et, surtout, à son esprit logique. Mais qu’est-ce qu’était la logique dans un monde de mutant ? En fait, cet avantage pouvait probablement lui sauver la vie, à elle et à ses amis. Elle ne comptait pas les laisser être blessés ou pire. C’est pourquoi elle comptait prendre sur elle et tout faire pour les épargner.

Il était impossible de se battre contre un grand nombre de personne. Dans les films, on voyait souvent le héros se battre seul contre une multitude de personnes qui attendaient sagement que leur comparse tombe au sol pour s’avancer à son tour vers son adversaire. Pourquoi ? C’était irréaliste. C’était bien plus facile de se mettre à deux, à trois ou bien à bien plus pour maitriser aisément une seule personne. C’est pourquoi elle comptait éviter l’affrontement direct avec les hommes qui lui faisaient face. C’était inutile de continuer à les menacer avec son arme à feu, elle le savait. Elle ne faisait que gagner du temps, quelques minutes tout au plus. Elle devait réfléchir et agir rapidement. Peu, très peu de solutions s’offraient à elle, elle ne cessait de se le répéter.

Soudainement, le courant fut coupé. Erïka recula d’un pas. Elle se fiait à son ouïe pour palier à son aveuglement. Elle distinguait à peine les silhouettes dans le noir. Elle pouvait deviner où se tenaient ses amis, mais elle peinait à distinguer chacun des hommes qui se trouvaient devant elle. Devra-t-elle faire feu aveuglement ? Ce serait idiot. Elle ne pouvait risquer de blesser la mauvaise personne.

Erïka écouta. Elle savait que les possibilités de sortir d’ici sans être blessés, étaient très minces. L’accès à la seule et unique sortie était bloqué. Impossible d’entrer ou de sortir par où que ce soit d’autre. Il fallait donc se frayer un passage avec le blessé. Erïka devait forcément le dégager par la force. Kyle avait la force de mener l’homme avec lui. Kelly pouvait le couvrir au besoin.

Du mouvement. Du bruit. Erïka écoutait tout ce qui se passait autour d’elle. La situation avait changée. Avait-elle tournée en son avantage ? Ça, elle le souhaitait. Avec tout ce boucan, ces bruits de lames, de coups, cette odeur de sang qui parvenait à ses narines, la jeune femme savait très bien que son intuition était juste. Elle baissa son arme et recula afin de se rapprocher du mur du fond. Elle devait éviter de se trouver au beau milieu du chemin.

Kyle sentit que l’homme qu’il tentait de soutenir du mieux qu’il pouvait lui indiquait qu’il devait avancer et quitter la salle. Privé de sa vue, il n’était pas certain que cela soit une bonne idée. Certes, la sortie était devant eux, mais comment y arriver sans passer à travers du tas de personnes qui bloquait le passage ? Il décida d’attendre encore un peu. Il hésitait, il ne savait pas quoi faire dans ce genre de situation. Il préféra longer le mur du fond, doucement, en espérant pouvoir trouver une échappatoire vers la sortie et y foncer dès que possible.

Lorsque la lumière revint, peu à peu, elle plissa les yeux pour ne pas être aveuglée. Doucement, elle s’habitua à la luminosité et réalisa ce qui s’était produit pendant que le courant était coupé. Cela n’avait rien pour la réjouir. Sang. Morts. Le genre de carnage que personne n’aimerait voir dans sa vie. Erïka avait vu pire, que ce soit dans les films ou dans des séries télévisées. Pourtant, c’était encore plus percutant lorsque c’était sous nos yeux et que tous nos sens étaient touchés par ce genre d’horrible scène.

Rapidement, Erïka se tourna vers Kyle. Elle lui fit signe de filer. C’était le temps. Un autre individu avait fait irruption dans la pièce et avait causé le massacre. Il devait en profiter pour fuir. Ce dernier ne tarda pas à s’exécuter, commençant à avoir l’estomac à l’envers. Kelly le suivit également, lui ouvrant la voie et s’assurant qu’il n’y avait personne sur leur chemin. Ainsi, ils pouvaient mener l’homme à l’étage. Avant de monter plus loin, elle regarda Erïka qui leur fit signe de dégager. Elle devait partir, mais elle avait un truc à faire.

Le chef de cette petite bande était occupé à massacrer l’individu qui se tenait à proximité. Il avait une hache tâchée de sang en main. Une hache, sérieusement ? Erïka se demandait d’où lui venait cette sotte idée. Il y avait mieux pour se battre, tout de même. Avait-il attrapé la première chose qui lui venait en main lorsqu’il avait réalisé la présence d’intrus dans son sanctuaire. Peu importe. De toute façon, elle comptait s’occuper un peu de son cas. Il ne la regardait pas. Réalisait-il qu’elle était toujours présente ? Il n’allait pas tarder à le réaliser.


-« Hey, motherfucker ! »

Dès qu’il tourna la tête, elle lui asséna un puissant crochet à la mâchoire. Certes, Erïka n’était pas une femme très forte au premier regard, mais il ne fallait pas se méprendre. Des années d’entrainement à la boxe lui avaient donné les techniques nécessaires pour bien frapper quelqu’un, peu importe la force qu’elle possédait. Elle savait comment frapper et où atteindre sa cible pour la déséquilibrer, comme elle le faisait maintenant. Pour être sûre qu’il ne se relève pas afin de l’attaquer, elle lui donna un coup de pied au visage. Une bonne chose de fait.

La jeune femme leva la tête vers l’individu blessé. Elle avait déjà un cas grave à l’étage, mais celui-là n’avait pas été épargné non plus. Pourtant, il semblait être encore en mesure de faire saigner des gens. Elle le contourna de loin, par mesure préventive, jusqu’à rejoindre la sortie.


-« Si tu veux faire un carnage, ce sera sans moi. J’ai eu ma dose de psychopathe pour aujourd’hui. » Fit-elle dans sa langue natale avant de monter les marches.

Il ne fallut que très peu de temps pour qu’Erïka rejoigne ses amis à l’étage. Kyle avait déposé l’homme au sol, contre un mur, afin de constater de son état. Ils devaient sortir de cet endroit, mais pour aller où ? Le mieux était d’appeler la police. Ils ne pouvaient pas se contenter de l’amener à l’extérieur en espérant que quelqu’un des bas-quartiers accepte de leur prêter main forte. Personne ne souhaitait voir les forces de l’ordre dans le coin.

-« Comment il va ? » Demanda Erïka.
-« Mal. Très mal. Il lui faut des soins ou il va y rester. » Répondit Kyle.
-« On le soigne ici. On l’amène dans une autre pièce, on s’y barricade et on prend tout ce qu’on a sous la main pour stopper l’hémorragie de ses blessures. Ensuite, on appelle les secours. »

Ils n’avaient pas de meilleur plan et ce n’était pas le temps de réfléchir. Ils devaient se mettre en sécurité pour penser à une stratégie plus adéquate à la situation. Ils pénétrèrent dans une petite cuisine, la première pièce à leur gauche. Ils comptaient s’y enfermer et soigner l’homme blessé comme ils le pouvaient. Dès que son état sera un minimum stable, ils pourront prendre le temps de demander de l’aide, en espérant qu’elle n’arrive pas trop tard…
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Lun 9 Juin 2014 - 16:39

Jack avait pénétré l'habitacle, sa furie bestial était sans pareil, une parfaite créature de combat, né pour tuer, les prédateur les plus accomplie que la terre ait porté, vivant toujours à travers les âges, sans jamais courber l'échine.

Jack rugissait en abattant ses adversaire, aucun de ceux qui l'approchait n'était épargné jusqu'à l'instant fatidique, l'homme qui menait cette bande de poltron avait empoigné une hache lourde à double tranchant, ou avait-il pu se procurer cela? Quel question, cette église était doté aussi de mannequin d'armure de garde équipé d'arme diverse et varié, il n'y avait qu'à se servir, de plus l'homme semblait de bonne constitution lui aussi, mais à la différence, lui était juste massif et lent, la ou le guerrier chasseur était un alliage de nombreux avantage physique sans tomber dans l'excès de l'un d'entre eux ce qui aurait déséquilibré sa perfection chasseresse.

Le coup dans le dos ne l'avait pas gravement blessé,m ais l'entaille était assez profonde, l'homme avait visé au hasard et avait eu de la chance de suffisamment le toucher pour le déstabiliser, sans compter l'armure du chasseur qui avait suffisamment dévié le tranchant de la hache pour ne pas lui infliger une blessure grave.

Jack se retourna , le dos saignant, sa colonne vertébrale ayant été épargné. Il tourna ses visière, rouge à présent contrairement à celle de son ancienne armure qui étaient jaune. L'homme tenait son arme entre ses mains, le yautja le jaugeait du regard, avant de pousser nu rugissement furieux alors qu'une jeune fille lui adressait quelque mot en russe.

Plus loin, alors que les jeunes mutants s'éloignait, le yautja affaiblit regarda du coin de l’œil le temps qu'il pu, le guerrier en armure. Il reconnu cette armure, elle était très spécifique et désignait une légion ainsi qu'un rang tout à fait identifiable, alors qu'il était hissé sur le dos d'un des mutants, qui avait plus de force qu'il n'y parait, il s'exprima dans un souffle.

Yautja affaiblit: Futur chasseur d'élite... Légion des ombres sanglante... Je reconnaîtrais ce modèle d'armure parmi toute. Laissez le approcher lorsqu'il viendra... Nous ne somme pas de la même légion.. Mais il est un des miens, il a été envoyé pour me sortir de la.

En effet, il avait vu juste, les yautja avait un sens de l'honneur de la fraternité très développé, interrompre ou intervenir dans un combat défavorable à un frère revenait à lui jeter le déshonneur au visage, mais laisser un frère en situation de faiblesse prolongé en tant qu'otage, il s'agissait d'une autre histoire, sauver la dignité du yautja en question ainsi que protéger les secrets de la nation, s'il n'avait pas activé son système d'auto-destruction, c'est qu'il ne le pouvait pas.

Alors qu'il fut déposé, le yautja prit tout de même la peine d'activer le gantelet qui était toujours attaché à son bras, comme si il y était greffé ou rattaché par un système que les hommes n'avaient pu trouver. Il se mit à cliquer sur une série de bouton qui n'avaient bien sur, aucune signification clair et précise pour les jeunes mutants, l'écriture n’étant même pas en Russe mais bien en Yautja ancien.

Yautja affaiblit: J'ai activé une balise pour qu'il revienne par ici une fois qu'il en aura finit... N'ayez crainte... J'ai confirmé que vous ne représentiez pas un danger, je sais que vu la situation, certaine personne pourrait prendre les choses de travers et agir dans le mauvais sens.

De son côté, Jack tenta d'achever, son combat, il n'avait pas reçut plus de blessure, l'homme était fort, mais Jack l'était plus et pour en rajouter, l'homme, était lent et ses attaques étaient facilement blocable ou esquivable. Le combat tournait totalement en faveur de Jack,à tel point qu'il avait retiré son masque. Au bout d'un moment, l'homme blessé et affaiblit prit la fuite, poursuivit par le chasseur tel un lapin boitillant sur une de ses pattes, remontant à l'étage du dessus, Jack en profita pour recevoir la balise ainsi que la confirmation que le trio de mutant n'était pas dangereux, mais bien amical.

Dans la pièce le yautja entendait déjà des bruit de pas et surtout de lutte. Jack avait surement déjà rattrapé l'homme, la chose fut confirmé lorsqu'il traversa la porte en vol plané, entre cela, les attaques du Yautja et le coup de poing de la jeune fille qui l'avait étourdit quelques instant plus tôt, il était bien mal fournit, tentant de se relever, il sentit un pied le forcer à se rallonger immédiatement. Un grognement sourd retentit et dans l'obscurité, deux yeux, un vert et un rouge regardant l'homme avec mépris, il avait l'air fort, mais ce n'était qu'une impression, encore un humain qui se contentait de se donner de grand air, mai qui n’avait rien dans le pantalon.

Soudain, un petit objet s'activa au niveau de l'épaule gauche de Jack, comme un espèce de gros pistolet dont le canon était d'environs la longueur d'un avant bras, directement rattaché à l'armure, comme fixé et doté d'une intelligence propre, le canon se baissa pour viser l'homme à terre, l'objet étant en réalité contrôlé par des capteur synaptique directement relié au cerveau du guerrier, l'armure ne servant bien sur pas qu'à protéger et le gantelet permettant diverse manipulation de certain gadget. L'intérieur du canon s'illumina une fraction de seconde avant de cracher dans un bruit sec et violent un projectile d'un bleu fluorescent lumineux, le tir du canon plasma, puisque c'est de cela qu'il s'agissait, traversa l'homme de part en part laissant un trou plus petit dans le parquet, , le cœur de l'homme étant à présent en fumé, Jack reporta son attention sur son compagnon et sur les mutants.. dont une certaine blondinette lui revint très vite en mémoire. Penchant la tête de côté et haussant un sourcil.

- ...Erika?

Dit-il en approchant, son masque de yautja accroché à la taille.

Yautja affaiblit: Si en plus tu en connais un dans le tas.. ça facilitera la compréhension.

Dit le guerrier blessé avec un petit sourire.
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Sam 14 Juin 2014 - 3:09

Quelles étaient les chances pour qu’Erïka se retrouve, encore une fois, dans les emmerdes ? Très fortes. Quelles étaient les probabilités pour qu’elle tombe sur une sorte de mouvement religieux aux principes sectaires ? Faibles. Quelles étaient les putains de statistiques pour qu’elle tombe sur LUI. Cet homme, qu’elle ne souhaitait pas revoir pour des raisons bien évidentes. Extrêmement faibles. Pourtant, cela s’était produit. Pourtant, elle le voyait, là, devant elle. Comment gérer une telle situation ? Il y avait trop de mort. Il avait fait son petit carnage et, maintenant, quoi ? Qu’allait-il se produire ? La mort du présumé chef, probablement. Ça, Erïka le lui laissait. Elle préférait retrouver ses amis à l’étage. Ils devaient se demander ce qui se passait et s’inquiéter de la tournure des événements, ce qui était parfaitement compréhensible.

Une fois qu’elle eut monté les escaliers, elle s’arrêta à proximité de l’homme blessé. Il n’allait pas s’en sortir si ses blessures n’étaient pas pansées. La majorité avaient été refermée de sorte à ce qu’elles ne le mettent pas en danger le mort imminente. Certaines blessures étaient probablement invisibles, résultat d’utilisation d’outils qui permettaient de faire du mal à une personne sans même que qui que ce soit puisse le deviner, par la suite. Avec le manque de nourriture, d’eau et de soins pour les blessures plus apparentes et importantes, il était clair qu’il fallait faire quelque chose avant que l’état de l’homme ne se dégrade davantage. C’est pourquoi Erïka demanda à Kyle de le trainer dans la pièce la plus près. Ainsi, ils allaient pouvoir se barricader et attendre que tout le bordel à l’étage inférieur soit terminé.

L’homme blessé parla de balise. Personne ne comprenait de quoi il s’agissait exactement, mais Erïka avait une idée qui ne lui plaisait pas. Elle entra dans une petite cuisine, suivit des autres. Dès que la porte fut refermée, Erïka attrapa le bras de l’homme blessé et tenta de lui retirer son gantelet. Sans succès, elle ragea.


-« C’est quoi cette histoire de balise ?! » Demanda Kyle.
-« A fucking bullshit ! J’arrive pas à lui enlever son truc ! »

Elle se mit immédiatement en quête de trouver quelque chose dans les tiroirs. Elle attrapa un couteau pointu qui allait bien lui servir. D’un geste brusque elle attrapa le bras de l’homme, le plaqua contre la table et leva le couteau en l’air. Ses amis, horrifiés, voulurent l’en empêcher, mais ce fut trop tard. Elle frappait uniquement contre l’écran, qu’elle faisait en sorte de laisser coucher contre la surface de bois, se fichant bien de la position dans laquelle le bras de l’homme pouvait bien se trouver. Après avoir donné des coups à plusieurs reprises, elle se calma et recula de quelques pas.

-« What are you fucking doing !? » S’exclama Kelly.
-« J’ai pas envie que l’autre psycho se ramène en prime ! »
-« On fait quoi, alors ? Il va se ramener, de toute façon ! »
-« On se barre ! On le laisse là et on quitte cet endroit tout de suite ! »
-« Il va crever si on s’en occupe pas, tu l’as dit toi-même ! » Intervint Kyle.
-« Eh bien il crèvera, alors. »
-« Non. Non. On ne peut pas faire ça. On le soigne et on appelle la police. Je ne vais pas le laisser mourir là quand même ! »

Il s’éloigna, frustré, pour aller chercher un linge qu’il mouilla d’eau fraiche. Il s’en servit pour l’appliquer sur les blessures sanguinolentes de l’homme. Kyle était un homme bon, mais cela allait peut-être le perdre. Il l’avait vu de ses propres yeux, la situation était grave. Visiblement, elle ne l’était pas assez pour qu’il laisse un homme agoniser sous ses yeux.

Soudainement, sans prévenir, un corps traversa la porte de bois, l’éclatant sur le coup en plusieurs morceaux. Erïka resta surprise et pétrifiée sur le coup. Elle en laissa échapper son couteau. Non, ce n’était pas possible. Pourquoi ? Pourquoi est-ce que l’affrontement était parvenu jusqu’ici ? Ne pouvait-elle pas trouver un endroit sécuritaire où protéger ses amis ?

Elle ne put rien dire. Elle ne put rien faire. Un coup. Un simple coup de feu résonna. En fait, le bruit était inconnu d’Erïka, elle ne saurait pas dire quoi il s’agissait, mais pouvait confirmer qu’une arme avait tué l’homme au sol. Kyle détourna la tête, tentant de ne pas vomir. Même Kelly baissa les yeux afin de ne pas regarder le cadavre. C’était trop. Erïka pouvait supporter les meurtres, les cadavres, la violence et tout ce qui l’accompagnait. Elle l’avait vécu. Elle en restait marquée pour la vie. Par contre, ses amis, bien qu’il ait connus leur lot de combat ou vu des morts sur petit écran, ne pouvait supporter tout cela comme elle. Ils venaient s’assister à un meurtre de sang-froid. Ils s’étaient retrouvés sur la scène d’un véritable carnage. C’était des images qui marquaient pour la vie.

Lorsque l’homme… Lorsque Jack prononça son nom, le regard d’Erïka devint aussi sombre que les ténèbres. Elle était en colère et même ce mot était trop faible pour décrire ce qui l’habitait en ce moment. N’avait-il pas compris la leçon, depuis leur première rencontre ? N’avait-il jamais vu la lueur de terreur dans ses yeux lorsqu’Ororo était venue la récupérer sur la scène de crime qu’il avait créée. Non, il n’avait toujours pas compris et il ne le fera jamais. Il n’était qu’un tueur, comme les autres. Il n’avait même pas de morale comme Dexter Morgan. Cependant, contrairement au personnage de Dexter, Jack était réel. Elle ne pouvait le faire disparaitre de par sa seule volonté.


-« Tu connais ce putain de détraqué ?! » Lança Kelly.
-«  Erïka ! » Interpela Kyle.
-« Qu’est-ce qui se passe, bordel !? Erïka ! »

Soudainement, tout ce brouhaha parvint à ses oreilles. C’était comme si elle avait été absente pendant un moment. Elle n’avait pas réalisé, mais elle s’était momentanément refermée à tout ce qui l’entourait. Ses amis tentaient de lui parler, le Yautja s’adressait à Jack. C’était le bordel, elle ne comprenait plus et elle ne souhaitait pas comprendre. C’était trop pour elle.

-« Everybody shut the fuck up right fucking now! »

Le silence se fit aussitôt dans la pièce. Elle commença par engueuler l’homme blessé.

-« Ca ne facilitera rien du tout ! Ça ne facilitera rien parce que vous tous des putains de psychopathes qui tuez à en ayant rien à foutre les autres ! Vous vous pensez le nombril du monde avec vos gadgets ? C’est peut-être pour compenser parce que vous êtes des putains de merde dans cette société ! En fait, j’aurais dû te laisser crever-là plutôt que de tenter de sauver ton cul ! »

Elle se tourna alors vers Jack. Elle fit deux pas vers lui. Elle était hors d’elle. Elle avait tellement de choses à dire. Elle allait dire tout ce qui lui parvenait à l’esprit sans se censurer. Elle en avait assez, tout simplement.

-« Et toi… et toi… » Elle prit une grande inspiration avant de délaisser l’anglais pour sa langue maternelle. « T’ES UN PUTAIN D’IMBÉCILE OU QUOI ? C’est pas possible d’être bouché à ce point ! Je t’ai vu buter sauvagement des mecs devant moi une fois, je n’avais pas besoin de ça en plus ! Je peux supporter des cadavres, je peux supporter la vue du sang… mais pas eux ! Ils n’ont rien fait ! Leur seule erreur est de m’avoir suivi pour tenter de libérer ton pote ! Ils ne méritaient pas de voir ça, ils auraient pu être épargnés ! Mais qu’est-ce que tu comprends pas dans « ton putain de carnage tu le fais sans moi «  !? Tu aurais pu le tuer ailleurs. Tu aurais pu en faire ce que tu veux, mais pas ça, putain ! Tu vis dans le meurtre, dans le crime, t’es un fucking sociopathe coincé dans ton petit monde de meurtriers en séries qui n’en ont rien à foutre des autres ! Ce n’est pas parce que c’est ta putain de réalité que tu dois nous l’imposer ! Maintenant, tu vas prendre ton pote et tu vas te barrer avec lui. I’m done with you, motherfucker ! »

Elle respira un grand coup avant de se tourner vers ses amis. Elle leur fit signe qu’il était temps de partir.

-« On part. Maintenant. »
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Sam 14 Juin 2014 - 5:19

Jack avait tué l'homme sans préavis, il n'avait même pas cherché à être plus subtil, même pas à éviter de traumatiser les jeunes mutants, seul la colère, seul l'appelle de la vengeance était la, l'invitait à se déchaîner, à abattre cet homme comme le chien qu'il était. Bien sur la suite des événements ne l'aidèrent pas à reprendre son souffle, Erika, cette petite n'était surement pas méchante dans le fond, mais elle n'avait aucun self-contrôle et pouvait être une véritable peste immature et cruelle lorsqu'elle s'y mettait, d'ailleurs à cause d'elle, Jack avait déjà pensé à voter conter le fait d'aider les mutants à lutter contre les organisation anti-mutante, oui l'idée lui avait traversé l'esprit, à cause de ses pensé, le yautja c'était mis à comprendre le comment du pourquoi certain des siens, bien que minoritaire, voulaient laisser les mutants à leur destin, quitte à les laisser mourir... Ils en avaient asse, fatigué de se battre pour une nouvelle espèce qui était au final tout aussi stupide et intolérante que la première, à présent Jack les comprenait.

Cependant, il refusait encore de céder à cet avis, même si les paroles d'Erika à présent lui donnait encore à réfléchir sur cet avis, pendant quelque dixième de seconde Jack se prit à penser pendant ce monologue intolérant er raciste.

* Pourquoi est-ce que je me tue à protéger les mutants des exterminateurs de mutants? Est-ce par peur de me sentir souillé par l'égoïsme? Ou est-ce pour donner une quelconque vertu? Ils sont pareil... Humain comme mutant, tous aussi stupide, belliqueux et enclin à porter un jugement... Non. Je ne dois pas penser ainsi, il y a des cas différent, bien qu'elle ne soit pas mauvaise dans le fond, elle a encore besoin d'apprendre à se comporter comme une personne civilisé, elle est... elle est adulte mais dans ce monde, elle est comme les autres personne de son age... Lâché dans un monde sauvage alors qu'ils n'ont aucune maturité, elle se forme une coquille... Mais moi... N'ais-je pas quelque peu... Oublié mon bon sens? La colère.*


La regardant enfin une fois qu'elle eu achevé son monologue raciste et intolérant. Jack tenta de se calmer l'air de rien, mais une rage enflammé brûlait encore dans ses yeux, la rage de voir son compagnon dans un tel état, un compagnon avec qui il avait partagé certain moment lors de ses études et ses entraînements, c'était plus qu'un compagnon, il s''agissait aussi d'un ami, certes pas un ami extrêmement proche non plus, mais suffisamment pour qu'il y ait un attachement spécial entre eux, afin de lui répondre de manière à ce que les deux ne soit pas trop concerné non plus, il répondit à son tour dans un russe parfait.

- Tu aurais fait la même chose pour l'un deux Erika... Cependant... Ils n'avaient pas besoin de voir ça je le reconnais... La rage... LA colère m'ont aveuglé tout comme elle t'aurais aveuglé si l'un de tes deux amis avait été torturé jusqu'à la limite de la vie et de la mort, alors oui je le reconnais, je n'ai rien prit d’autre en compte, la haine de le savoir de ce triste état m'a fait perdre la raison, sans compter que ces hommes avaient un autre but que la simple torture d'un vieil ami... Lui soutirer des informations... Trouver les faiblesses de notre peuple... Afin de nous exterminer, nos guerrier... Nos femme... Nos enfants... Juste parce qu'ils n'essayent pas de nous comprendre, parce que EUX... N'ont aucun morale... Ils tueront des enfants, des anciens et des infirmes sans le moindre remord. Donc oui, j'ai perdu la raison et.. Je te demande de m'excuser, ces derniers temps, j'ai le moral affaiblit et je m'emporte aisément.

Après cela il alla vers son compagnon blessé, il semblait sauf apparemment,m ais quelque chose clochait, son regard semblait se vider, mais Jack préféra penser que c'était juste la fatigue, mais la était le problème, c'était la fatigue. Il entamât une courte discussion avec lui, dans le langage de leurs ancêtres, Jack était d'un coup tellement plus calme, attentionné envers son compagnon, tentant de s'assurer de sa bonne santé, ce fut alors que le Yautja fatigué vint à l'oreille de Jack, pour lui glisser quelques mots en russe à l'oreille de Jack.

Yautja mourant: *chuchote* Ne... Laisse pas les mutants se faire massacrer... Ne les laisse pas en proie à la folie humaine... Ils voudront les exterminer, comme d'autre veulent nous évincer... Ne perd, jamais la foie envers les mutants.

Sous les yeux sidéré de Jack, le Yautja commençait à perdre son souffle, ses poumons faisant un bruit atroce, la fatigue le gagnant et le tuant, aussitôt Jack s'affola, dégageant le buste de son compagnon pour le laisser respirer, refusant de le laisser périr. Malheureusement le cœur du yautja cessa de battre, malgré la panique, Jack fit preuve de bon sens et commença un massage cardiaque, pendant quelques instants avant de commencer à activer ses gantelet,

- Kortan... Kortan!!! Reste avec moi Kortan! Je t'interdit de mourir, j'ai fais serment de te ramener... Nous somme amis qui puis-est, je t'interdit de me mourir si prêt de ta survie.

Dans la voix de Jack, on sentait un profond désespoir, ses gantelet envoyant des électrochoc pour refaire fonctionner le cœur du décédé. Il persista encore quelques instants, refusant de le voir mourir, jusqu'à ce qu'au final, il abandonne la manœuvre, il était trop tard. Kortan était tombé, la fatigue l'avait achevé, son cœur n’avait plus l'énergie nécessaire pour battre, sous les yeux médusé des deux amis d'Erika, Jack rageait seul, dans la colère, il envoya valdinguer une table en hurlant de rage, jusqu'à ce que le désespoir de n’avoir pu sauver son congénère et son amis, ne le fasse chanceler sur place, s'appuyant sur un mur, s'exprimant toujours en russe.

- Pardon Kortan... Pardon.
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Erïka M. Davidoff
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Jeu 26 Juin 2014 - 22:23

Erïka avait toujours eu des raisons de rester seule. Sans ami, sans amour, sans famille. Il y avait un but unique à tout cela : épargner les autres. Elle savait qu’elle encourait des risques de tout genre. Les rues des New-York n’étaient pas sécuritaires pour qui que ce soit. Pour elle, cela semblait pire. Elle était douée pour attirer les ennuis, que ce soit volontaire ou non. Son passé lui avait toujours causé du tort et elle savait que reprendre une vie normale n’était pas toujours facile après cela. C’est en changeant d’identité qu’elle arriva à se protéger. C’est en s’expédiant à l’institut qu’elle sentit qu’elle pouvait être tranquille. Cependant, il lui fallut beaucoup de temps pour s’approcher des autres étudiants et tisser des liens.  

À présent, elle était hors de danger. Enfin, presque. Être l’une des héritières – même illégitimement – d’une multinationale comportait son lot de risques. C’était difficile de ne pas faire d’envieux ou de ne pas nuire à qui que ce soit dans le domaine. Bien qu’elle évitait de crier haut et fort qui elle était réellement, cela ne l’empêchait pas de se retrouver dans les emmerdes. En ce moment, elle y était jusqu’au cou.

Erïka aurait souhaité protéger davantage ses amis. Cependant, elle ne pouvait rien de plus que de les sortir de cet enfer au plus tôt. Elle ne pouvait les épargner de ces images troublantes de cadavres ensanglantés. Elle ne pouvait leur effacer la mémoire et faire comme si rien ne s’était produit. Ils allaient devoir vivre avec cela. Pourquoi ? Par sa faute. Elle avait été trop curieuse. Elle avait décidé de suivre son instinct. C’était sa faute s’ils avaient poursuivi leur chemin dans ce bâtiment. Tout était de sa faute.

Malgré tout, Erïka tentait de ne pas se sentir coupable. Elle faisait de son mieux pour se dissocier de toutes cette situation. Elle n’avait pas voulu de tous ses meurtres. Elle n’avait pas souhaité que les choses dégénèrent à ce point. Elle n’était pas responsable pour ce qui se passait ici. Elle ne pouvait pas prévoir tout ce qui allait se produire. Maintenant, elle se défendait. Elle criait. Lorsqu’elle était en colère, elle ne retenait pas ses paroles. Ça sortait comme ça venait. Jack était actuellement en train d’en faire les frais.

Parfois, la pire chose à faire était de répondre à Erïka. Ce n’était que lui donner du matériel de plus pour envoyer des insanités au visage de son interlocuteur. Elle n’était pas en mesure de se calmer, actuellement.


-« Il était temps que ça te rentre dans le crâne, putain ! C’est la nature humaine que de tuer et faire du mal ! Tu t’abaisses à leur niveau en te permettant de telles choses. Enfin… leur niveau… t’es un humain, toi aussi. T’es un connard, comme eux. Tu te donnes seulement bonne conscience en te disant que t’as de bonnes raisons de le faire. Le meurtre n’est pas une solution de facilité, comme tant de gens semblent le penser. Il y a toujours une autre solution avant d’en arriver là ! Les conséquences, t’en a probablement rien à foutre si ça concerne pas ta fucking tribu. Mais peu importe t’es qui, peu importe ce qu’est ton clan, tu restes un humain. Si tu t’attends à ce que je te pardonne pour ce que t’as fait… non. Aussi compréhensive que je peux être envers les autres… jamais je ne pourrais cautionner le barbarisme dont tu fais preuve. »

Erïka avait cessé de crier. Son ton était plus doux, plus calme, mais son regard était tout aussi sombre. Elle ne supportait pas le fait qu’on puisse commettre des massacres dignes de films d’horreurs américains. Ce genre de choses devrait rester fictif, ne jamais franchir la limite du réel. Pourtant, c’était le cas. Elle en était bien consciente.

Malgré ses compétences linguistiques très développées, Erïka ne pouvait pas comprendre ce que les deux hommes échangeaient. Elle se contenta de regarder ailleurs, levant les yeux vers ses amis. Ils restaient debout, plantés là à regarder la scène. Ils ne comprenaient pas ce qui se passait. En fait, ils ne comprenaient probablement pas comment les choses avaient dû dégénérer à ce point. Erïka allait devoir leur fournir des informations, elle le savait. Lorsqu’ils seront sortis d’ici et qu’ils retrouveront leur logement, elle pourra tout leur expliquer. Malgré tout, cela ne changera en rien ce qu’ils ont vus et vécus…

L’homme décéda. Il n’y avait plus rien à faire, et ce, depuis longtemps. Si une ambulance était venue sur les lieux dès le début, il y aurait peut-être eu un espoir. L’homme avait perdu énormément de sang. Certaines de ses blessures n’avaient pas reçues de soins. Il agonisait depuis un moment, déjà. Alors que Jack tentait vainement de le réanimer, Erïka observa ses amis. Ils détournaient le regard, cherchaient un endroit où se mettre comme s’ils étaient indésirables dans cette pièce. Lorsque Jack envoya valser la table dans un coin de la pièce, ils reculèrent de quelques pas, craignant ce qui pourrait arriver, à présent.


-« On aurait dû appeler une ambulance. » Fit Kyle à voix basse.
-« Il était condamné de toute façon. » Répondit son amie en levant les yeux vers lui.
-« Qu’est-ce que t’en sais ? On aurait pu faire quelque chose ! »
-« Non. Je te dis que non ! Il avait perdu trop de sang, ses blessures étaient trop graves pour être soignées avec ce qu’on avait sous la main. On aurait rien pu faire. C’est déjà étonnant qu’il ne soit pas mort plus tôt. »
-« Comment tu peux dire ça ? » Demanda Kelly. « Ce mec est mort sous nos yeux. Putain, tu ne réalises pas qu’il est mort ?! Comment tu peux t’en foutre comme ça ? »
-« J’ai vu tellement de cadavres dans ma vie qu’un de plus, un de moins… Traites moi de monstre, si tu veux, mais il y a longtemps que je suis devenue insensible à la mort. »

Erïka s’éloigna. Il était temps de partir. Elle en avait assez vu, assez entendu.

-« Tu fais quoi, là ? On va pas le laisser ici alors qu’il vient de perdre son pote ! »
-« Tu veux quand même pas qu’on le ramène, j’espère ? »
-« Il est blessé. On ne peut pas le laisser là… »
-« Il se débrouillera, il à ce qu’il faut pour se soigner dans le temps de le dire, j’en suis sûre. »
-« Putain, c’est quoi ton problème, Erïka ? »

Pendant que Kelly s’engueulait avec elle, Kyle s’approcha de Jack. Il s’accroupit afin d’être à sa hauteur.

-« Écoute mec… Je sais que ça doit ne pas être facile de perdre un ami, mais c’est pas une bonne idée de rester ici… Pourrait y avoir les flics qui débarquent et tout ça… Et faut te soigner aussi. On peut te filer un coup de main, si tu veux. Rika à une grande maison, on peut t’y amener. Par contre, va falloir trouver un transport avant. Je suis en train de réfléchir à comment on va s’y prendre, mais t’en fait pas, on te laissera pas tomber. »
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Jeu 10 Juil 2014 - 16:53

Jack regarda Erika, cette enfant avait beau se donner de grand air lorsqu'elle se trouvait face à l'homme, Jack voyait une enfant qui se forçait à se croire mieux que lui, alors qu'elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'était Jack, elle le traitait de tueur, elle n'imaginait pas un seul instant à quel point elle avait raison, Jack était un tueur, c'est dans cet objectif qu'il avait été formé tout au long de son enfance, à partir de ses 6 ans, le garçon était entrainé à devenir un parfait tueur, une machine à tuer, suivant malgré tout un code d'honneur stricte à la lettre, mais en n'ayant aucune compassion pour leurs proies, leurs cibles, leurs missions.

Son peuple avait toujours fonctionné en un système de caste, que l'on intégrait très tôt pour ne jamais la quitter par la suite, un système impérialiste ou l'on vous désignait un rôle pour le reste de votre vie, Jack, qui avait beau être un Yautja adopté, échappa largement au statut de simple soldat pour intégrer le corps de guerrier-chasseur à ses 5 ans, son destin avait été écrit à et instant, il serait une machine à tuer.

Regardant Erika, il préféra lui répondre en russe, afin de ne pas choquer ses amis, car contrairement à ce que pensais la jeune fille, Jack était parfaitement conscient de ce qu'il était.

- D'humain, nous n'avons que le sang, mais cela ne signifie rien d'autre... Notre peuple est différent, nous avons gardé nos tradition et les avons adapté à notre évolution, tu ne me verras au grand jamais, tuer un enfant, tu ne me verras jamais m'en prendre à une personne incapable de se défendre, nous avons été éduqué à la baguette dans le but de nous interdire ne serait-ce que psychologiquement ce genre d'acte. L'idée même que des violeur de femmes et d'enfants puisse s'en sortir vivant en restant sage pendant quelque me... Me... Pourtant, malgré tout, je persiste... à vouloir veiller sur toi, à vouloir te protéger, pourquoi? Je ne sais pas. Peut-être, ta manie de me critique... M'incite à mieux connaitre le monde qui est le tiens. Pour ce qui est du meurtre... Un homme, entrainé à devenir un parfait instrument de mort depuis l'âge de ses 5 ans, envoyé en mission... Tu t'imagine bien que ce n'est pas pour faire des courbettes, bien que tu ais du mal à l'accepter, on m'a formé pour devenir un tueur né, pour être un prédateur et pour... Pour... "Evincer", ceux qui souhaitent massacrer les mutants jusqu'au dernier. Je ne t'oblige pas à me croire, mais j'estime que tu es en droit de savoir.

Jack voulait le bien d'Erika, le fait d'être un guerrier-chasseur ne l'avait jamais empêché de posséder des émotions propres, après tout, il n'avait aucune raison de mentir à la jeune fille. Une fois qu'il eu terminé son discours à la jeune femme, il se tourna vers son ami décédé, ou plutôt, son frère d'arme. Se penchant, l'homme de grande taille, posa un genoux à terre, il regarda avec tristesse son compagnon, passant ses doigts dans le sang de son frère, il ramena ses doigts sur le front du tombé, avant de faire glisser ses extrémités, traçant trois marques rouge et fermant les yeux du yautjas mort, rien qu'à regarder, on pouvait reconnaitre une forme de cérémonie d'adieux, tel les guerriers d'antan.

Soudain, il fut surpris par la présence du jeune mutant, celui-ci, avec un air de compassion sur le visage, Jack fut surpris de voir le garçon lui proposer de l'aide ainsi, alors qu'il avait du bien voir qu'il avait à faire à un tueur né pour combattre. Il fallait croire, que certaine personne était incroyablement altruiste, voir même pouvait voir dans le cœur des gens, malgré parfois, des actes des plus guerriers.

- Tu es étrangement gentil mon garçon, peut-être un peu trop.

Commença t'il avec un sourire accueillant.

- Tu vois un combattant abattre son adversaire de sang froid, cependant tu lui propose quand même ton aide. Il est rare de trouver une personne avec si bon cœur... Cependant, je ne sais pas, je pourrais vous apporter des soucis, bien que quelques policier soient relativement facile à semer.

Il écouta dehors, il n'y avait pas grand choses à craindre, la police ne risquait pas d'être la de si tôt, il y avait du chemin à parcourir avant d'arriver à l'église, il posa sa main sur la tête du garçon.

- si j'accepte ton aide, je vous serais redevable et à vrais dire, je n'ai que peu de moyen d'offrir à mon compagnon d'arme des funérailles digne de ce nom et il est hors de question que je le laisse à porté de personnes, qui auraient tôt d'user de nos secret à de tristes objectifs.

Se levant il porte son compagnon dans ses bras, de sa stature, Jack était déjà imposant, mais ajoutez à cela son armure de guerrier, il paraissait bien plus intimidant, tel un dieux macabre descendu sur terre afin d'y accomplir son œuvre.

- Je te suivrais jeune mutant. en guise de remerciement, je serais à porté de main, si vous avez besoin de moi. Qui plus est, puisque vous semblez être des amis d'Erika, je me permet de vous dire ou je réside, vers New Yorks, dans les montagnes, une clairière et pour vous dire la vérité... J'ai pu apercevoir votre lieux de résidence depuis certains points, cependant, ne vous inquiétez pas, soyez certain que ni moi, ni mes congénère ne représenterons une menace pour vous.

On pouvait lire dans le regard du guerrier, qu'il faisait en sorte de ne pas montrer le tiraillement de son cœur, de ne pas avoir pu sauver son compagnon, afin de rester dignes et d'honorer la mémoire de celui-ci.
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Erïka M. Davidoff
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Mar 15 Juil 2014 - 3:32

Il y a des jours, comme ça, où on se dit qu’on aurait mieux fait de rester au lit. Erïka aurait préférée y restée avec une fièvre d’enfer, incapable de se lever ou de faire quoi que ce soit sauf dormir et souffrir plutôt que d’être ici en ce moment. Comment avait-elle pu être aussi stupide pour mêler ses amis à tout cela ? Elle n’aurait jamais dû le faire. Jamais. C’était de sa faute, tout cela. Malgré tout, elle ne se sentait pas particulièrement coupable. Elle assumait simplement ses erreurs. Elle savait que s’ils étaient restés dans les quartiers huppés et plus que favorisés de Miami, s’ils ne s’étaient pas perdus et que ses amis n’avaient pas décidé de demander leur chemin à des gens d’une sorte d’église plus que louche, rien de tout cela ne serait arrivé. Finalement, c’était un peu de leur faute aussi…

En ce moment, Erïka ne voulait rien entendre, rien comprendre. Elle était bloquée dans sa propre idéologie, sa façon  de voir les choses. Elle qui était si ouverte d’esprit, d’habitude, ne pouvait pas assimiler quoi que ce soit qui concernait un autre peuple, une autre culture, si différente et bien plus barbare que ce qu’elle avait pu connaitre au cours de son existence. Elle ne pouvait toujours pas accepter le fait qu’une personne aussi violente, qui posait des actes terribles et inimaginables puisse vouloir prendre soin d’elle. Elle le voyait plutôt comme une bête noire, quelqu’un qu’il fallait chasser, tuer, faire disparaitre de son existence.

-« Me protéger ? Are you fucking serious ? Je n’ai pas besoin de ta putain de protection. Je peux me débrouiller toute seule. Et puis, même si j’aurais besoin de quelqu’un pour veiller sur moi, je pourrais avoir des dizaines et des dizaines d’hommes à mes pieds qui me défendraient si je leur en donnait l’ordre. Je n’ai pas besoin d’un psycho pour prendre soin de moi.  Si t’as eu une éducation de merde qui t’a rendu comme ça, c’est pas mon putain de problème. T’es conscient de ce que t’es, alors maintenait il serait temps de réaliser que ça ne fait aucun fucking sens. Les humains nous prennent, à tort, pour une menace. Avec des gens dans ton genre, ça ne fera que renforcer leur penser. Ça ne fera que les effrayer davantage. Tu essaies de faire le bien, mais tu ne fais que semer le chaos. »

Elle ne réfléchissait plus. Elle parlait, elle critiquait, elle emmerdait cet homme. Elle se fichait bien de son passé. Il ne semblait pas s’en plaindre, alors il n’avait plus qu’à assumer avoir été élevé par des fous. Ce genre de groupe, de secte, de clan restaient ensemble, isolés et loin de tous, en général. Pourquoi n’étaient-ils pas foutus de faire comme les autres et de rester dans leur coin ? Ça épargnerait des problèmes à bien des gens.

Bien sûr, comme si ce n’était pas assez, il fallait que l’autre mec crève. Eh bah voilà, ça valait bien la peine de tenter de le secourir ! Au final, cela n’apporta que davantage de disputes. Erïka et Kelly ne cessaient de se crier dessus, de s’injurier, de s’obstiner. Elles oubliaient totalement ce qui était autour d’elle. Il n’y avait que Kyle, bien qu’il était craintif, qui tentait de se comporter courageusement. Il s’approcha de l’homme étrange assis au sol. Il tenta d’être gentil, compatissant, tentant de faire en sorte que la peur ne se lise pas sur ses traits. Il ne savait plus quoi penser. Cet homme était dangereux, mais Erïka le connaissait. La nature de leur lien était encore inconnue, cependant. Difficile de savoir s’il fallait se méfier ou non. Si son amie n’avait pas tenter de lui tirer dessus avec son arme, c’était peut-être un bon signe. À moins qu’elle soit simplement assez intelligente pour ne pas menacer quelqu’un de plus armé qu’elle ?

Quoi qu’il en soit, Kyle avait fait en sorte de ne pas paraitre agressif, menaçant, mais plutôt doux et sympathique comme il l’était toujours. Sa gentillesse fut remarquée par Jack, qui n’hésita pas à le confier qu’il l’était même un peu trop. Eh bien, au vu de la situation et, surtout, à côté d’Erïka, il pouvait avoir l’air d’un saint. Lorsque Jack fit référence à l’homme qu’il venait d’exécuter, Kyle eut un frisson de dégout. Il avait de nouveau la nausée. C’est à ce moment-là qu’il se demanda pourquoi il aidait cet homme. L’envie de suivre Erïka et de partir lui traversa l’esprit. Mais, s’il partait, l’homme allait probablement mourir auprès de son ami. Que faire ? Il avait l’impression d’être dans un film de science-fiction. Dans un film, s’il était le protagoniste de cette folle histoire, que se passerait-il ? Il aiderait l’homme. Il ne se ferait pas tuer comme une merde. Il devait voir les choses sous cet angle. Ça allait peut-être lui sauver la vie.


-« On pourrait peut-être prendre une voiture et quitter cet endroit. Il suffirait de… de trouver un endroit où t’installer pour que tu te reposes. On trouvera un truc pour te soigner après. On mettra ton ami dans le coffre… Je sais, c’est pas cool, mais on a pas beaucoup de moyens pour faire autrement. »

Lorsqu’il se leva et que Jack en fit de même pour porter le corps de son ami décédé, Kyle remarqua que Kelly n’était plus là. Erïka regardait vers la porte ouverte, légèrement anxieuse. Elle avait ramassé le couteau qu’elle avait jeté au sol quelques minutes plus tôt.

Il n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit que Jack attira de nouveau son attention en s’adressant à lui. Il le remerciait de son aide et lui indiqua où le retrouver si nécessaire. En fait, non, ce n’était pas du tout nécessaire. Poli, Kyle écouta silencieusement ce qu’il avait à dire. Sa seule crainte était d’avoir la confirmation que les montagnes où il se trouvait étaient celles qui se trouvait à des kilomètres de l’institut, là où il n’y avait rien de plus que de la végétation. Non, il ne devait pas s’inquiéter. Penser comme un héros de film, voilà ce qu’il devait faire. Rien n’allait lui arriver. Malheureusement, il ne pouvait pas s’empêcher de s’inquiéter. Finalement, l’homme savait où ils vivaient. Erïka le lui avait dit ? Vu la façon dont elle le traitait, Kyle en doutait légèrement.


-« Hummm… ouais… merci… c’est bon à savoir… hummm… Mais c’est un endroit secret alors, vaut mieux que tes… potes ne soient pas au courant, ça nous rendrait service. Hummm… Erïka ? Où est Kelly ? »

Erïka sursauta, puis se retourna vers Kyle en lui lançant un regard meurtrier. Elle était dans ses pensées, il l’avait dérangée. Ce n’était pas le moment. À cet instant, Kelly revint dans la pièce. Elle glissa le chiffon qu’elle avait en main dans la poche de son short.

-« Pourquoi tu me regardes comme ça, toi ?! »
-« Hey ! C’est pas moi qui me suis barré ! T’était où ? »
-« Nettoyer nos empruntes. J’ai failli gerber en voyant le fucking bordel que ton nouveau pote a laissé en bas. »
-« Mais pourquoi t’as fait ça ?  La police ne va pas savoir qu’on était ici, non ? Il y avait tellement de monde, qu’ils ne vérifieront pas, non ? Ils vont se dire que ça devait être un gang et voilà… De toute façon, on a rien fait ! »
-« Ça parait que toi t’as pas de casier, mec. Ils nous croiront jamais et s'ils me choppent et je fini en tôle. »
-« Vous les fermez vos fucking gueules, oui ? J’en ai marre de vous entendre. On fou le camp d’ici tout de suite. »
-« Et comment on fait, hein ? Il nous faut une bagnole. On a qu’à prendre les clés sur l’un des… des… »
-« Des cadavres ? Je touche pas à ça, moi. Tu veux une bagnole, je vais te montrer comment on s’en procure une. »


Kelly quitta la pièce et Erïka la suivit sans un mot.

-« Elles sont toujours aussi insupportables quand elles s'y mettent »Murmura Kyle

Ils passèrent par une entrée secondaire afin de rester discrets. Il ne restait plus qu’à choisir une voiture. Elle opta pour quelque chose d’un minimum spacieux et de discret. La couleur était sobre et pas tape à l’œil du tout. C’était parfait. Elle brisa la vitre avant de pénétrer dans le véhicule. Elle avait fait ça pendant des années, elle savait parfaitement comment s’y prendre pour faire démarrer un véhicule sans les clés.
Erïka se tourna vers Jack. Elle n’avait pas trop le choix de lui prêter attention puisqu’il allait les suivre. Elle n’allait certainement pas le ramener chez elle, déjà qu’elle avait beaucoup à faire pour se débarrasser de certaines preuves.


-« On va mettre les choses au clair : on ne fait pas la charité ici. On t’amène à l’écart de la ville, où tu voudras et ensuite on se barre. On a déjà bien assez à faire pour sauver nos culs. Tu auras beau tenter de me convaincre que tu as les meilleurs intentions du monde, je ne suis pas d’humeur à l’entendre. Oh et, au fait, tu montes à l’arrière. On essaie d’être discrets. »
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Ven 22 Aoû 2014 - 14:46

Erika avait toujours eu ce dont d'être incroyablement fermé d'esprit il fallait croire, Jack le voyait bien et ça pouvait presque se lire dans ses yeux, il n'avait pas grand espoir que la jeune fille comprenne dans l'état actuel des choses, après tout, elle n'arrivait pas encore à se faire à la mort si violente d'un humain, mais pour Jack, tuer les humains capable de se défendre était normal, depuis près de neuf cent ans, le peuple Yautja prenait sa revanche sur les humains du monde extérieur près que les templiers aient trahi leur confiance lors d'une opération des plus sournoise visant à massacrer le peuple Yautja, aujourd'hui, le peuple guerrier et chasseur s'en relève la tête haute, mais la haine au cœur, malgré le fait que presque un millénaire ce soit écoulé, jamais les yautjas n'oublièrent cette trahison ou les templier les massacrèrent dans leur sommeil, alors qu'ils étaient censé être allié et que les autres peuples humains leur tournèrent le dos, ce fut à partir de ce jour, que le peuple Yautja, avait décidé que l'humain normal était un démon, dont il fallait abattre les plus fort, hors de question de s'abaisser à tuer des femmes et des enfants sans défense, comme eux l'avaient fait.

- (En russe) Bien que cela te déplaise, je suis es plus sérieux.. Je veux te protéger et si pour cela je dois me faire détester par toi, pour m'assurer que rien de grave ne t'arrive... Ce sera sans aucune hésitation, j'ai bien compris que tu détestais le mensonge... Donc je vais te révéler une vérité... Nous qualifier d'humains est perçu aujourd'hui comme une insulte parmi les miens, nous n'avons de lien avec eux, que le sang, rien d'autre, il y a trop de rancœur pour que nous puissions les considérer comme... Digne de confiance. Un jour, à tête reposé, je te raconterais de quoi il en retourne, pourquoi notre peuple traque les humains de haut niveau... Comme des monstres avilis par l'envie et la jalousie, car c'est ce qu'ils sont. Prêt à massacrer quiconque deviendrait plus fort qu'eux, même s'ils ne représentent pas de danger pour eux. Vous autres mutants, n'échapperez pas à leur jalousie sans limite, nous le savons.

Même s'il ne disait pas encore la vérité si le comment du pourquoi, Erika pouvait avoir des pistes sur la motivation des Yautja à traiter les humains normaux de la sorte. Car il était évident que dans la bouche de Jack, les humains et les mutants étaient déjà différent, aux yeux des yautjas et même de Jack, les mutants avait une chances de prouver leur valeur et un comportement plus digne,mais feraient-ils confiance aux mutants, pas encore, la trahison des hommes du monde extérieur avait laissé des séquelle et la méfiance restait de mise, mais pour une fois, ce peuple se sentait moins seule en voyant les mutants s'apprêter à subir le même traitement, la différence, c'est que les mutants étaient déjà plus méfiant à la base, la ou les Yautja, avait naïvement offert leurs confiances au reste du monde.

De retour sur son amis décédé, Jack avait réussit à se calmer, à reprendre le contrôle de ses émotions, mais au fond, sa haine de l'humain normal n'en était que plus grande, même si il n’avait pas vécu le grande trahison, celle-ci était, encore aujourd’hui, suffisamment implanté dans l'histoire Yautja, qu'aucun individu de ce peuple, n'éprouve de compassion pour les humains normaux et préfère de loi les mutants, même si ils sont encore à mettre à l'épreuve, sont-ils digne de confiance, pourront-ils reformer une alliance avec un minimum de confiance avec un nouveau peuple, ou étaient-ils condamné à se terrer dans leur coin et rebaptiser leur Empire en secret.

Le garçon du groupe sembla compatir pour Jack, ou plutôt il craignait un retour de lame s'il ne l'aidait pas, mais à vrais dire Jack n'avait aucunement l'intention de les tuer, mais il était normal de le craindre, après tout Jack était clairement battit et entraîné pour tuer, c’était son rôle en tant que guerrier-chasseur. Il posa de nouveau son regard sur Kyle et lui posa la main sur l'épaule.

- Tu me crains... C'est normal, tu vois en moi un être capable d'écharper un humain à main nue. Cependant si je sais où vous êtes, mes congénère seront obligé de le savoir, mais... Nous n'avons aucune raison de nous en prendre aux mutants, à part en cas de défense nécessaire, nous... N'avons aucun grief à votre encontre.

Il regarda vers Erika lorsqu'il lui fit une petite remarque censé êtres amusante.

- Je préfère mille fois endurer son étroitesse d'esprit, que d'avoir à fraterniser avec ses vermines d'humains... Nous avons cessé d'être comme les autres humains il y a longtemps, trop... Trop de choses que notre peuple ne peut leur pardonner... Trop de rancœurs qui habitent le cœur de mes congénères et par conséquent... Le mien.

Quelques instants plus tard, Jack apporta son congénère décédé dans ses bras jusqu'à la voiture, il du se résigner à le recroqueviller dans le coffre, passant ses doigts sur le visage de son ami, mais c'était le lot de guerrier Yautja de nos jours, prendre le risque d'être tué par les humains, enfin, il reporta son attention sur Erika.

.
- (En russe) Mes intentions ? À ton égard, ce sera toujours te protéger, que tu le veuilles ou non... Quitte à ce que tu me détestes, j'en assumerais cette triste relations... à l'égard des humains normaux... Nous nous vengeons... Ni plus... Ni moins... Juste la vengeance.
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Jeu 11 Sep 2014 - 23:52

Lorsqu’Erïka était en colère, elle ne calculait pas ses mots, elle ne réalisait pas les conséquences de ses paroles. Elle disait ce qui lui venait en tête, ce qu’elle pensait en l’instant. Souvent, le but était de blesser son adversaire. Parfois, il était de faire valeur son point de vue comme était supérieur à celui de son interlocuteur. La logique et la raison étaient en congé forcé, le temps qu’ils digèrent le massacre auquel ils avaient malheureusement insister. Jamais le professeur Xavier n’avait eu autant raison : il y avait d’autres solutions que la violence ou, du moins, il était possible d’éviter un massacre inutile.

-« Ohh… I’m sorry… It must be hard to realize that you’re a motherfucking human like all of us. » Fit-elle sur un ton provocant dans le but de blesser et d’insulter par ses paroles. « C’est marrant que tu parles de gens qui massacrent des gens, parce que ça ressemble beaucoup à ce que tu viens de faire. N’essaie pas de me convaincre de quoi que ce soit ou de me parler de ta bande de psycho. J’en ai rien à foutre. Tu parles d’intolérance envers les mutants, mais tu as ce même genre d’intolérance envers les humains. So now you shut the fuck up because I’m sick of your fucking bullshit. »

Erïka avait besoin de respirer. Elle se sentait totalement étouffée ici. En fait, c’était peut-être l’odeur de mort et de sang qui lui donnait cette impression. Elle devait sortir de cet endroit tout de suite. Avant tout, il valait mieux ne laisser aucune trace. Tout ce qu’ils avaient touché avait été nettoyé vite fait par Kelly et aucun des objets qu’ils avaient tenu n’allait rester sur les lieux du crime. Ils allaient tout amener avec eux et se débarrasser des preuves plus tard.

Kyle était tout à fait d’accord, lui aussi. Il n’avait qu’une hâte : s’éloigner de Jack. Il essayait de se montrer moins sauvage d’Erïka, mais il comprenait pourquoi elle agissait ainsi. Il n’avait pas trop envie de devenir ami avec cet homme, mais il ne pouvait pas le laisser là vu son état physique. C’était un dur dilemme. Il se disait qu’il pouvait l’aider et ensuite ne plus jamais le revoir. Cependant, la possibilité que d’autres hommes de ce genre puissent connaitre l’institut l’inquiétait, bien qu’ils n’aient rien contre les résidents du manoir.


-« Ouais… Restons-en ainsi… » Fit-il en tentant de ne pas être nerveux.

Les filles étaient beaucoup plus réactives que lui. Elles étaient prêtes à partir et avaient, en plus, un plan. Il ne valait mieux pas les contrarier. L’une autant que l’autre pouvait se montrer très agressive et plutôt violente, surtout en ce moment. Déjà, c’était un miracle qu’elles arrivent à trouver un terrain d’entente. Il fallait en profiter pendant que ça durait.
Il ne put s’empêcher de murmurer qu’il les trouvait tout de même insupportable. Malheureusement, Jack entendit et fit un commentaire à ce sujet et sur l’étroitesse d’esprit d’Erïka. Il ne connaissait d’elle que ce qu’elle voulait bien lui montrer et cela se voyait. Il ne savait pas du tout quel genre de femme elle était réellement et elle souhaitait probablement garder cela sous silence. Il le réalisa un peu tard.


-« Étroite d’esprit ? C’est la fille la plus ouverte et la plus… huumm, en fait oublie, t’as raison, elle est très étroite d’esprit, c’est le genre de personne dont il faut se tenir loin. »

Il se tut. Il était ridicule, il disait conneries par-dessus conneries et avait l’impression de ne pas aider qui que ce soit. Il se leva et suivit ses amies. Il valait mieux rester silencieux. Ils se dirigèrent vers une voiture, à l’extérieur. Après avoir mis le cadavre dans le coffre arrière, Jack s’entretient pendant quelques instants avec la jeune femme. Kelly prit le volant et Kyle dut se résigner à devoir occuper l’un des sièges de la banquette arrière s’il ne voulait pas voir Erïka créer le second bain de sang de la journée pendant le trajet.

-« On ne t’a jamais dit que la vengeance c’était ce qui détruisait l’humanité ? Bon, laisse tomber. Si tu veux vraiment me protéger, tu n’as qu’une seule chose à faire, d’accord ? Tu oublies jusqu’à mon existence et tu ne m’approches plus jamais. Tu ne m’adresses plus jamais la parole. Que je sois dans les ennuis ou non ce sera mon fucking problème et je serais capable de sauver mon cul sans que ça se termine en un infâme carnage. »

Elle s’éloigna d’un pas décidé vers la voiture et y entra, claquant la portière avant de boucler sa ceinture. Lorsque tout le monde fut à l’intérieur, Kelly démarra et se dirigea à l’extérieur de la ville, après avoir longuement cherché une route qui pouvait les en éloigner. Elle ne voulait pas rester dans les environs, ce n’était pas une bonne idée. Elle réussit à s’éloigner de la civilisation et à trouver un endroit suffisamment tranquille pour y déposer Jack et son pote mort. Il y avait des champs, des arbres, rien de plus.

-« On est arrivés. » Fit-elle en coupant le moteur.
-« C’est pas trop tôt. » Fit Erïka sans bouger de son siège.

Un silence de mort régnait dans la voiture. Personne n’était décidé à parler. Ils attendaient tous de voir la fin de cette histoire pour enfin respirer et espérer l’oublier pour toujours.

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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Ven 12 Sep 2014 - 1:10

Le regard que posait Jack sur Erika était froid, limite méprisant, autant elle était loin d'être bête, autant elle savait se montrer immature et irréfléchie. Une chose était sur, avec sa froideur de l'autre fois, Jack commençait à en avoir sérieusement assez de cette jeune fille, il l'appréciait, mais son comportement était juste des plus désagréable et arrogant.

- Le jour ou les humains éventreront vos enfants... Violeront vos femmes, ou l'inverse dans certains cas et bruleront vos anciens, je doute fort... Que tu t'amuseras à les pardonner. Nous en tout cas, nous ne leur pardonnons pas, sachant que l'unique raison pour laquelle ils nous on fait cela, est que noter peuple était le plus puissant et ceux qui nous ont fait ça... Étaient nos propres alliés, ceux qui nous souriaient, avec qui nous marchandions, ceux que nous aidions en leur offrant nos soins, ils nous ont massacrés par simple jalousie de notre grande puissance et les autres nous ont tourné le dos, une belle occasion de se débarrasser de nous, donc nous nous vengeons... Mais au moins, nous ne touchons pas aux enfants, ni aux vieillards, nous avons un minimum de respect et ne vient pas me dire que les choses ont changé, ce serait un odieux mensonge. J'ai vu des choses de la part des humains, ils sont pareils, ils ne font que se donner bonne conscience avec des règles qu'ils ne respectent pas, se délecte de la souffrance des autres. Ils ont semé la mort derrière leur passage, maintenant, ils récoltent la Traque Sauvage.

Ses paroles étaient dotées d'une grande froideur et surtout, d'une haine si palpable et forte qu'on avait l'impression de pouvoir la toucher. Une chose était sur, il était impossible que les Yautjas acceptént de passer l'éponge sur le carnage qu'ils avaient subit. Son congénère placé dans le coffre, à contre cœur bien sur, Jack accepta d'entrer dans le véhicule à l'arrière avec le jeune homme. Le chasseur restait impassible, d'un regard noir, il pensa aux policiers, encore d'autres humains en majorité qui pensaient être tout permit, les mutants qui faisaient partie de cette organisation secrète de mutant révolutionneur avaient raison au final, c'était triste certes, mais ils devaient se battre pour leurs droits, peut être pas leur suprématie, mais qu'ils soient reconnu comme tout ce qu'il y a de plus légitime, quant aux Yautjas, eux, réclamaient leur revanche.

Il regarda vers Erika, puis le garçon, puis enfin vers la conductrice.

- Je vous souhaite de ne pas vivre ce que les miens ont vécu. Cependant je ne vous borderais pas de belles paroles utopiques, avec les humains, il n'y a pas de paix plausible, les plus haut placé savent attiser la haine et réunir les moyens de la mettre à profit, vous au moins vous êtes prévenu, nous... Nous nous somme fait abattre par-derrière par nos propres alliés. Vous pensez que l'humanité a changé et que l'on peut obtenir ses droits diplomatiquement, alors que vos interlocuteurs vous craignent et vous voient comme une menace à leur existence ? Faux, lors que l'homme se sent menacé, il frappe, tue et viol, cela n'a jamais changé et ne changera jamais, si c'était le cas, nous serions toujours une grande nation prônant la paix absolue entre tous les peuples. Nous étions naïfs d'y croire, aujourd'hui, nous savons que c'était une erreur grossière que de croire que nous pouvions faire en sorte que tous se serrent les coudes. C'est pour cela que nous les traitons comme des bêtes, des monstres... Des abominations. Car c'est ce qu'ils sont au plus profonds d'eux, tout du moins, les plus éminents, la masse, en général, est innofenssive, incapable et stupide, c'est pour cela que nous ne touchons pas à cela. Le sang oui, le génocide... Hors de question. Le dernier violeur parmi les nôtre a été punis de mort pour avoir bafoué la dignité de son adversaire,pourquoi s'était-il rabaissé à un acte aussi abject, nous n'avons jamais saisit cela, nous l'avons condamné à la peine de mort pour son acte, une punition exemplaire...

Jack savait qu'il parlait énormément pour le coup, mais il voulait leur mettre en tête ce pourquoi ils étaient aussi haineux. L'entaille dans la dignité des Yautas n'avait jamais cicatrisé, même en 900 ans, mais il avait référé ne jamais dire depuis combien de temps cela avait eu lieu, il savait qu'Erika allait de nouveau l'agacer en prétextant que depuis le temps ils auraient pu faire des efforts,il commençait à la lire tel un livre. Dés que Kelly stoppa le véhicule, Jack ouvrit la portière, il offrit un petit sourire sincère au garçon, qui était le seul avoir voulu se montrer sympathique, même si c'était plus par crainte qu'autre chose. Il contourna le véhicule et mit sa tête à hauteur de la fenêtre d'Erika, il lui dit sans le moindre ménagement.

- Puisque tu veux tellement ne plus rien savoir de moi, soit, qu'il en soit ainsi. La prochaine fois que je te verrais, comme à notre première rencontre, sur le point d'être violé et assassiné, ou l'inverse, ne t'en fais pas... Je les laisserais te souiller, puisque tu y tiens tant.

Bien sur, il ne pensait pas se dernière paroles, mais c'était pour la forme, pour lui mettre sous le nez son ingratitude infâme. Il ouvrit le coffre et regarda un instant son congénère, avant de le soulever et le prendre dans ses bras, il ne prit pas la peine de fermer le coffre. Il posa une ultime fois son regard sur le groupe de jeune.

- Dire qu'à une époque, nous avions aussi l'utopie d'une paix absolue entre tous les peuples, c'était un vain espoir. Quant à toi Erika, il va de même pour toi, que je ne te vois pas dans mon domaine, je n'aurais aucun remords à t'expulser à renfort de coups de pied aux derrière, tu en as bien besoin pour apprendre les bonnes manières, tu es, irrespectueuse et ton arrogance pourrait te mener à ta tombe, pour ma part, je suis un guerrier, un soldat, il est normal que je tue et que je marche au bord de mon propre tombeau, vie tranquillement, vie heureuse, vie épanouie et comblée, tien-toi éloigné du combat et du sang versé, ton regard trahis une vie dure et bardée d'horreur Erika, mais ce n'est guère une raison pour jouer sur un terrain qui n'est pas le tien, je ne te hais guère... Mais ton comportement est aussi évolué que celui d'un petit cabot qui n'a de cesse d'aboyer envers et contre tous. Vie heureuse et laisse le combat et la haine à ceux qui ont de "vraies " raisons de combattre et haïr.

Sur ce, il continua son chemin et disparu dans la brume de la nuit, le ressentant de la Traque s'éloigna, laissant derrière lui le présage de la mort de bien des combattants de l'ennemi.
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Erïka M. Davidoff
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]   Ven 12 Sep 2014 - 2:35

Erïka était très ouverte d’esprit. Cependant, elle ne pouvait cautionner le fait que des gens tuent impunément. Que ce soit pour purifier ce monde, connerie qu’elle avait trop souvent entendue, ou pour la vengeance, les massacres restaient des massacres. Elle avait l’impression que Jack et sa bande de psychopathes se prenaient pour les rois du monde, réclamant que justice soit rendu alors qu’il y avait tant de gens qui souffraient toujours dans le silence. Ils voulaient la paix ? Ils ne le démontraient pas de la bonne façon. Bon nombre de peuples, si elle mettait de côtés la longue liste de peuples amérindiens qui avaient autrefois occupé ce territoire avant l’arrivée des Anglais et qui avaient été chassés sans pitié, avaient vécu de terribles tragédies. Ces peuples n’en étaient pas devenus des psychopathes en quête de vengeance pour autant. Bien des survivants avaient simplement tenté de ramasser les morceaux brisés et de survivre, rien de plus.

-« Vous pensez être les seuls à avoir été victimes de génocides ? On fait quoi du génocide rwandais ou arménien ou encore, de la seconde guerre Mondiale ? Des milliers de juifs ont été injustement exterminés sous le régime d’Hitler et, pourtant j’en vois pas qui, de nos jours, traque chaque Allemand de cette putain de planète pour leur faire payer les crimes perpétrés par leurs ancêtres. Il a là votre problème : vous tuez des gens qui n’ont rien à voir avec ce qui s’est passé dans votre peuple. On vit avec notre passé et les erreurs de nos ancêtres. Je ne sais pas même pourquoi je te dis ça, t’es tellement bouché… »

Non, elle ne pouvait pas cautionner ça. Aucune raison qu’on pourrait lui donner ne pourrait lui faire cautionner ce genre de chose. Jamais. Si elle n’était pas autant en colère qu’en ce moment même, elle serait en mesure de rassembler ses esprits et de prouver à quel point Jack, selon elle, était dans le tort. Cependant, elle en avait assez. Elle voulait partir d’ici. C’est ce qu’elle fit, en compagnie de ses amis. Elle dut, également, trainer Jack et le cadavre de son congénère.

Dans le véhicule, un silence de mort régnait. Erïka ne voulait pas parler. Elle voulait juste faire disparaitre ces événements de sa mémoire. Elle voulait foutre Jack hors de cette voiture le plus tôt possible. Kyle n’avait rien à dire et il ne souhaitait pas attirer l’attention de qui que ce soit, de toute façon. Kelly, elle, se concentrait à respecter le code de la route et ne pas se faire arrêter par la police.
Jack fut le premier à prendre la parole. Il aurait mieux faire de se taire parce qu’il se butait à la mauvaise foi d’Erïka. Elle essayait de comprendre quelque chose, de relativiser, mais c’était difficile lorsqu’il lui servait encore plus de conneries à analyser mentalement. Les gens étaient tous cons sur cette foutue planète : ils voyaient le monde en noir ou en blanc alors qu’en fait il est gris.


-« C’est marrant, je trouvais ce monde merdique, mais je le préfère à celui que tu prônes. Le coup de la paix, on me l’a déjà fait. Ce sont que des conneries. La punition exemplaire ? Putain, on faisait ça y’a des siècles, tuer les gens pour soit disant « montrer l’exemple » et maintenir le contrôle par la peur. C’est digne d’une dictature. Pour ton information, il y a encore des gens qui pensent à faire le bien, à protéger ceux qui en ont besoin. Toi, tu les mets tous dans le même panier parce qu’ils sont humains. On peut considérer que c’est du profilage racial. Tu te donnes bonne conscience, mais t’es tellement coincé du cul avec tes mentalités de merde que tu ne te rends pas compte du niveau auquel tu t’abaisses. »

Enfin, ils étaient arrivés. Jack descendit de la voiture. Erïka cru en avoir fini avec lui, mais il s’adressa à elle par la fenêtre ouverte de la voiture. Elle soupira. Il ignorait totalement qui elle était. Elle se la jouait arrogante et provoquante pour une raison. Lui, il gobait tout. Il ne savait pas ce dont elle était capable. Il ne l’avait jamais vue se défendre parce qu’il avait toujours cru qu’elle n’en était pas capable. Elle pouvait bien paraitre prétentieuse devant lui, elle n’en avait rien à foutre. Elle ne comptait plus jamais le revoir.

-« C’est marrant, parce que ce jour-là j’avais un flingue prêt à tirer, sur moi. Bien sûr, tu trouvais la décapitation plus classe. Ça n’arrivera plus jamais. La prochaine fois que tu entendras parler de moi, je serais tellement puissante que personne ne pourra me toucher. Il y a une raison pour laquelle j’ai toujours survécu à toutes les merdes qui me tombaient dessus : je suis plus forte que ce que n’importe qui puisse imaginer. Tu n’as aucune idée de ce dont je suis capable, mais tu comprendras lorsque j’aurais ce monde entre mes mains. À ce moment-là, si tu oses de nouveau approcher des miens, je te ferais regretter d’être venu dans ce pays. » Fit-elle d’un ton froid et méprisant.

Jamais elle ne voudra de quelqu’un de ce genre de sa vie. Pas comme un allié. Elle se mettait peut-être quelqu’un de fort à dos, mais elle ne s’en souciait guère. S’il avait un prétendu code d’honneur, il n’allait pas s’en prendre à elle. De toute façon, vu l’entrainement qu’elle suivait, Erïka savait qu’elle finirait par être forte et savoir se battre pour sa vie et celle des autres. Son instinct de survie l’avait bien aidée jusque-là. Ce n’était pas terminé.

-« Tu parles que j’ai vue des horreurs dans ma vie, t’as déjà oublié le massacre que t’as fait ? Ouais, je crois que c’est le cas. Tu te crois supérieur alors que t’es loin de l’être. Pense de moi ce que tu veux. Si je suis si arrogante c’est parce que je ne te supporte pas. Voilà tout. En fait, tu crois me connaitre, mais tu n’as aucune idée de qui je suis, de quoi je suis capable. Now get the fuck out of here, I never want to see you again. »

Kyle referma le coffre de la voiture. Kelly démarra et la voiture s’éloigna. Elle débarqua ses amis en ville et les laissèrent rentrer à pied jusqu’à la demeure de la sœur d’Erïka. Pendant ce temps, elle fit en sorte de se débarrasser de la voiture et des preuves. Si quelqu’un venait à les trouver, il sera impossible de faire le lien avec eux et ce qui s’était produit. À son tour, elle rentra. Il était temps pour tout le monde d’oublier cette histoire et de passer à autre chose. Le passé était révolu et ils ne pouvaient rien faire de plus que d’apprendre de leurs erreurs.
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La curiosité est un vilain défaut [PV Jack]

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