X-Men : Sentinel Project

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 Tout est une question de subtilité [Gambit]

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Erïka M. Davidoff
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MessageSujet: Tout est une question de subtilité [Gambit]   Dim 13 Jan 2013 - 20:23

Erïka s’entrainait depuis 15 minutes. Ou peut-être 30. Quand était-elle entrée dans la salle de sport, au juste ? Peu importe. La salle était pratiquement vide, c’était le plus important à ses yeux. Elle ne voulait pas être dérangée pendant sa séance d’entrainement. Puisqu’elle avait quelques heures de libres, elle désirait les utiliser à bon escient. Tournant lentement autour d’un sac de sable, elle ne se gênait pas pour lui mettre des coups. Les poings bien enfoncés dans des gants de boxe, elle mettait toute sa force, déversait toute sa colère et ses émotions négatives dans chacun de ses coups. Elle avait deux écouteurs bien enfoncés dans les oreilles, alors que son Ipod était glissé dans son soutient gorge, sous son t-shirt. Elle était coupée du reste du monde.

Personne n’aurait pu la déranger sans risquer de se prendre un coup bien placé sur le nez. Ses nombreux entrainement avec Emma l’avait rendu bien plus forte. Elle avait la technique de base, elle savait se battre dans un affrontement contre une autre personne et s’en sortir sans trop de mal. Cependant, ce n’était pas assez. Il y aura toujours des personnes plus fortes qu’elle. Si elle se retrouvait face à un véritable combattant, elle se ferait assurément jeter au tapis dans le temps de le dire. Son don n’était bon que pour les interrogatoires et les infiltrations, rien de plus. Elle ne pouvait pas compter dessus lors des combats.

Au bout d’un moment, la jeune fille commençait à fatiguer. Elle décida de s’arrêter afin de prendre un peu d’eau. Retirant ses gants, Erïka les lança auprès de son sac, posé un peu plus loin… dans lequel fouillait un individu. De quel droit osait-il toucher à ses affaires ? Pas question de le laisser faire ! Elle s’approcha lentement de lui et le repoussa, de la main. Elle détestait les voleurs. Elle avait eu une mauvaise expérience de cambriolage qui avait mal tourné. Si la police ne serait pas intervenue, elle ne sait pas si elle serait arrivée à repousser cet homme aux multiples couteaux qui avaient tenté de la charcuter. Quoi qu’il en soit, ce n’était pas au sein de l’institut qu’elle allait tomber sur un voleur armé. Même s’il l’était, elle ne se gênerait certainement pas pour lui faire payer le simple fait d’avoir posé ses sales pattes sur son sac.


-« Qu’est-ce que tu fiches avec mon sac, connard ? »

La personne en question semblait un peu vieille pour être un simple élève. Comme il y avait des étudiants de tous les âges ou presque à l’institut, elle ne s’attarda pas vraiment sur ce détail. Tout ce qui comptait, pour l’instant, était qu’il s’éloigne de son sac et fiche le camp. Elle avait quelque chose à cacher et ne désirait certainement pas avoir des problèmes à cause de cela. Elle trainait toujours son arme à feu avec elle, dans son sac, peu importe où elle allait. Encore aujourd’hui, elle l’avait laissée dans son sac. À quoi bon la sortir pour la dissimuler dans sa chambre ? Elle ne désirait pas que quelqu’un tombe dessus par hasard. Mais même dans son sac, ses petits secrets n’étaient pas à l’abri des regards indiscrets.


Dernière édition par Erïka M. Davidoff le Dim 10 Nov 2013 - 20:46, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Tout est une question de subtilité [Gambit]   Jeu 17 Jan 2013 - 17:06

«Pour vous, ce sera Monsieur le connard.»

Prenant la peine de lever les yeux sur la jeune demoiselle qui semble d’être d’humeur particulièrement massacrante – à moins que ce soit son état naturel, je me rends compte qu’elle a les joues rouges par l’effort qu’elle a fournit contre un sac de sable. Elle doit être là depuis un moment, à s’entraîner, à rager contre les rages d’adolescentes. Quant à moi, je n’avais rien à faire aujourd’hui alors j’ai décidé d’arrêter de me laisser dépérir et de m’entraîner un peu. Ce n’est pas vraiment mon genre, les salles de gym n’ont jamais été particulièrement attrayantes pour moi. Je préfère l’exercice pratique, courir sur les toits pendant deux heures au lieu de courir sur un tapis roulant, soulever mon propre poids pour me hisser d’un rebord étroit de fenêtre jusqu’à l’intérieur d’une pièce au lieu de faire des chin-up, rester suspendu le plus longtemps possible dans les poutres d’un plafond… Tout ça me semble un peu artificiel, mais le Prof n’aime pas trop me voir faire mon genre d’exercice. C’est ça le problème avec les télépathes, ils peuvent toujours savoir si vous dite la vérité ou non… C’est énervant parfois.

Quoi qu’il en soit, la petite blonde en face de moi semble trop jeune pour être autre chose qu’une élève, alors tant qu’à m’insulter, que ce soit avec bonne manière. Pourquoi elle se fâche d’ailleurs ? C’est dans mon sac que je cherche ma serviette, toujours peu habitué de ces salles d’entraînement j’ai oublié de la traîner sur moi. Je baisse alors mes yeux noirs aux iris rouges vers le sac et je cherche cette foutue serviette. Peu importe si elle continue à me crier des insultes ou non, moi je veux ma foutue serviette, je fais tellement rien de mes journées que je sens un surplus d’énergie prêt à me faire exploser la cervelle. En cherchant, je me frappe le bout des doigts contre quelque chose de dur, mais qu’est-ce que j’ai bien pu mettre dans mon sac ? Je prends le suspect et bon, peut-être que la jeune énervée avait raison.

Parce que je traîne pas un fusil dans mon sac, moi.

J’hausse un sourcil, replace le fusil sous une pile de linge doucement, tapote le tout avec en marmonnant « J’ai rien vu, rien vu, j’ai rien vu du tout…. Où il est mon putain de sac maintenant… » Et je me détourne sans prêter plus attention à la gamine qui traîne un fusil dans son sac. À son âge, j’aurais aimé traîner un 9mm partout où j’allais aussi, alors je peux la comprendre. Avant de retourner à la recherche de mon sac, le mien pour de vrai cette fois, je fixe mes yeux noirs rouges dans les siens, blancs et bleus.

« J’espère que tu sais t’en servir au moins. »

Au fond, depuis quand je joue au prof responsable ? Jamais. Je suis un voleur de la Louisiane à qui on a fait l’offre un peu cinglée de prendre soin d’une bande de mutants, peu importe l’âge. Je leur apprends à se battre, je les initie à ce que j’aime appeler mes *techniques de subtilité*. Elle aurait échoué mon cours en partant. Je continue de l’observer du coin de l’œil, elle ne se débrouille pas mal mais elle manque terriblement de technique. Elle a une base, mais elle ne tiendrait pas une microseconde face à quelqu’un qui sait se battre. En plus d’avoir un fusil à portée de vue de tous. Je me demande si elle réfléchit un peu à tout ça en ce moment… Tandis que moi, je réfléchit à quoi peut servir cette machine. On dirait plus un instrument de torture qu’autre chose, avec tous ces fils et ces poids, où il est le plaisir de s’entraîner ? Il n’y a même pas de fenêtre dans cette salle, où j’aurais pu soupirer après le plaisir de courir partout et de tomber dans une grosse pile de neige pour simuler une chute. Rouler partout, sentir mon corps demander grâce après m’être tenu trop longtemps à une gouttière gelée… Mais pas ce truc ! Plein de la sueur des autres, fait pour ceux qui sont incapable de sortir dehors et bouger pour avoir l’air d’être sorti dehors et d’avoir bougé !

Je regarde encore du coin de l’œil la jeune blonde, elle ne me dit absolument rien alors je ne l’ai jamais eu dans un de mes cours. J’ai une excellente mémoire, pour avoir mémorisé des plans de manoirs, d’appartements, de musés et j’en passe. Elle continue à se défouler sur le punching bag, mais elle fait un mouvement qu’elle ne devrait pas faire de cette manière. D’ordinaire, je n’aurai pas hésité avant d’aller la voir pour proposer mon aide, mais vu ce qui vient de se passer… Pas grave. Les gens ont toujours eu de la difficulté à me résister, alors je ne vois pas pourquoi ce serait différent avec elle. Elle est un peu jeune pour que je lui fasse le coup du charmeur, mais juste le prof sympa. En espérant qu’elle ne soit pas si peau de vache, comme notre premier échange verbal a laissé croire.

« Tu réussis à faire des belles séquences, mais il manque encore un bout. Si tu me permets, j’pourrais t’aider. »

Je laisse une petite pause, le temps qu’elle se rende compte (j’espère) que je ne suis pas là pour lui causer du trouble, même si je suis un prof.

« Désolé pour tout à l’heure, je me suis vraiment trompé de sac. J’suis pas habitué au gym, en général je m’entraîne en plein air et j’ai juste ma carcasse à traîner. »


Je veux vraiment juste l’aider à progresser, après tout, le métier de prof commence à me rentrer dans la peau et en Louisiane, j’entraînais souvent les plus jeunes alors c’est un peu dans mes habitudes. Je suis aussi habitué aux jeunes arrogants, j’y suis un peu immunisé. Même les insultes ne me font plus rien, j’ai vu pire comme insulte que *connard* aussi… Croyez moi, les jeunes des rues ont plus d’imagination que ce que l’on pourrait croire.
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Erïka M. Davidoff
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MessageSujet: Re: Tout est une question de subtilité [Gambit]   Jeu 17 Jan 2013 - 20:56

"Try to tell me what I shouldn't do
You should know by now
I won't listen you
Walk around with my hands
Up in the air
'Cause I don't care (care)"

Il ne fallait pas toucher aux affaires d’Erïka. S’il y avait bien une chose à ne pas faire pour ne pas avoir le chien enragé qu’elle était aux fesses, c’était bien cela. Pourtant, un homme fouillait tout naturellement dans son sac, sans lui porter la moindre attention. Il était hors de question qu’elle le laisse faire. Retirant ses gants de boxe, la jeune fille allait lui montrer ce qu’il en coutait à quelqu’un de fouiller ainsi ses affaires. Il y avait certaines choses sur lesquelles elle ne voulait pas qui que ce soit tombe. Le meilleur exemple, était son arme à feu. Si elle le dissimulait dans son sac, c’était bien parce que personne n’y touchait, habituellement. Il s’agissait de l’endroit le plus sécuritaire et de la meilleure façon de pouvoir la trainer en tout temps avec elle. Elle se servait également de son sac pour dissimuler d’autres objets sur lesquelles elle ne désirait pas que son grand frère tombe. Des préservatifs, par exemple…

Dans son grand tact et sa super politesse habituelle, la jeune fille traita le voleur de connard. Rien de moins. C’était son mot favori quand il était question d’insulter les gens. Elle avait un plus grand éventail d’insultes, certes, mais aimait particulièrement ce mot-ci. Parfois, il ne faut pas chercher à comprendre la raison du pourquoi.


-«Pour vous, ce sera Monsieur le connard.»

Et il avait de la répartie, en plus. Pas question de se laisser faire si facilement. Erïka avançait toujours vers lui, prête à lui retirer son sac des mains avant qu’il ne découvre quelque chose sur lequel il ne devait pas tomber. S’il découvrait son arme, elle était foutue. Déjà qu’un an auparavant, le professeur Xavier lui en avait confisqué deux. Il allait finir par se constituer une sacrée collection avec si cela continuait ainsi.
Malheureusement pour la jeune fille, elle arriva à la hauteur de l’homme trop tard. Il avait déjà mis la main sur son arme. Il la déposa à sa place, comme si rien n’était. Par contre, la surprise se lisait parfaitement sur ses traits. Il se mit à murmurer, avec son don ses paroles étaient aussi claires que s’il les lui avaient chuchoté à l’oreille, tout en cherchant son propre sac. Erïka l’entendait parfaitement. Il venait de réaliser qu’il avait commis une énorme erreur. N’ayant pas le pouvoir de lui effacer une petite bribe de mémoire afin qu’il oublie ce qu’il venait de voir, la jeune fille devait espérer qu’il ne répète rien à personne. Elle attrapa son sac et le déposa un peu plus loin, s’assurant que son arme était le mieux dissimulée possible. Puis, elle porta un nouveau regard à l’individu, qui l’observait également.


-« J’espère que tu sais t’en servir au moins. »

-« Tu me prends pour qui ? Mêle toi de tes affaires. »

Elle oublia l’homme pour se concentrer de nouveau à son entrainement. Elle enfila de nouveau ses gants, puis se mis en position de combat. Elle avait encore besoin de se vider l’esprit, de se défouler sur ce pauvre sac de sable qui n’avait rien demandé. Elle réfléchissait toujours à ce qui venait de se produire. Elle devait trouver un meilleur moyen de dissimuler son arme. Le garder sur elle n’était pas une bonne idée. Elle pourrait toujours la laisser dans sa chambre lorsqu’elle était au sein de l’institut. Après tout, si quelque chose devait arriver au sein de cette école, les X-Men seront là pour protéger tous les élèves. Elle n’avait rien à craindre en ces lieux.

La seule personne dont elle se méfiait actuellement était ce professeur qui s’approchait d’elle pour une raison qui lui échappait. Elle connaissait pratiquement tous les enseignants de l’institut, bien qu’elle ne les ait pas tous eu comme professeur. Cet homme n’était clairement pas un étudiant. Elle ne saurait dire son nom, mais elle savait qu’il n’était pas ici pour obtenir son diplôme. Lorsqu’il fit un commentaire sur sa technique la jeune fille se demandait pourquoi elle l’entendait. C’était à ce moment qu’elle réalisa que l’un de ses écouteurs pendait dans le vide. Dommage, elle aurait aimé oublier sa présence.

Puisqu’il était trop tard pour cela, Erïka cessa de s’acharner sur son sac le stoppant d’une main. Son autre main était posée contre sa hanche. Silencieuse, elle le toisait, pas certaine de vouloir lui prêter davantage d’attention. Qu’est-ce qu’il lui voulait ? Ne pouvait-il pas s’occuper de ce qui le regardait et la laisser s’entrainer en paix ? Il semblerait bien que non. Il désirait l’aider. Pourquoi ? Il devait s’ennuyer ou être suicidaire, quelque chose du genre.


-« Désolé pour tout à l’heure, je me suis vraiment trompé de sac. J’suis pas habitué au gym, en général je m’entraîne en plein air et j’ai juste ma carcasse à traîner. »

-« Alors pourquoi tu ne vas pas trainer ta carcasse à l’extérieur ? À moins que tu ne sois un champion de boxe, je crois être capable de me débrouiller. »

Elle retira ses gants. Pourquoi rester ici plus longtemps ? Elle ferait tout aussi bien d’aller voir ailleurs. Elle s’était bien entrainée pour aujourd’hui, un peu de repos ne lui ferait pas de tort. Jetant ses gants aux côtés de son sac, la jeune fille se pencha afin de prendre sa bouteille d’eau qu’elle but à moitié. Elle détailla l’homme du regard. Après réflexion, il y avait peut-être moyen qu’elle puisse s’amuser un peu, avant de quitter la salle de gym. La jeune fille ramassa ses gants et s’approcha de l’individu.

-« Tu sais te battre, j’espère ? Montre-moi ce que tu sais faire. »
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MessageSujet: Re: Tout est une question de subtilité [Gambit]   Lun 22 Avr 2013 - 21:05

Ouais, bon, elle a un certain caractère la jeune blonde… C’est bon, c’est parfait, Elle me rappelle la vivacité d’esprit avec laquelle les femmes du bayou me répondaient toujours, et encore, je ne suis pas en train de lui faire du charme en ce moment. Ah, les femmes du bayou, rien de telles que ces courbes gorgée de sensualité pour réveiller l’appétit d’un homme, l’appétit de chair fraiche… Mais il lui manque ces courbes justement, elle est du genre sèche et nerveuse, mais c’est pas grave, un peu de diversité… Oh non, franchement, je suis sensé être un prof ici. En plus, elle est bien trop jeune pour moi alors bon, c’est un non catégorique maintenant. De toutes façons, elle ne veut pas que je lui apprenne comment faire l’amour, elle ne veut pas que je lui apprenne quoi que ce soit d’ailleurs, elle veut simplement me prouver qu’elle peut me battre à la boxe. Bon, eh bien, elle peut toujours essayer n’est-ce pas! Alors commençons.

Son attitude est celle d’une femme qui n’aime pas se faire provoquer, mais qui aime réagir. Elle est vite d’esprit, elle aime répliquer et surtout, elle aime avoir raison et boucher son adversaire. Malheureusement pour elle, je suis Gambit, le prince des voleurs. Non, je ne suis plus que Gambit maintenant que je suis banni de la Guilde, mais peu importe.
]
« Premièrement, je te prends pour une jeune femme qui traîne un fusil dans son sac, dans un gym, dans une école où la violence est considérée détestable. »

Faut pas être con pour savoir que celui qui ferait ça ne sait pas quelles sont les règles quand on traîne une arme à feu. De un, ne jamais se faire prendre ou si tu te fais prendre, toujours dans une situation que tu peux contrôler. Hors, elle ne contrôle rien et elle s’est fait prendre. Elle ne contrôle rien, parce qu’elle est trop agressive pour vouloir contrôler quoi que ce soit. C’est son problème, pas le mien, et jamais je n’irai la dénoncer à un autre prof. Après tout, j’ai été jugé assez intelligent et responsable pour être prof, et en tant que prof je décide que ce n’est pas si grave qu’elle traîne un fusil dans son sac. Ce qui serait grave, c’est qu’elle l’utilise, mais elle veut apprendre à se battre et elle apprends justement, alors elle ne veut pas vraiment l’utiliser. Elle ne repose pas uniquement sur cette arme et c’est ce qui ferait d’elle une personne dangereuse, mais elle ne le fait pas donc elle ne l’est pas. Heu, elle l’est moins. Je n’avais jamais vraiment entendu d’accent russe avant, faut dire qu’en Louisiane on n’est pas trop fort la-dessus. C’est plus une bande de rednecks et de nègres dans le bayou et les marécages, pas l’endroit où ces nordiques aiment traîner. D’ailleurs, il fait trop froid ici.

« Après, disons que le prof n’aime pas comment je m’entraîne quand je le fais dehors. Pourtant, comment je peux apprendre à des élèves comment s’infiltrer dans un endroit gardé si je perds mes réflexes de voleurs? »

D’ailleurs, je regarde comment elle marche, me regarde, me demandant comment sont ses réflexes. Peut-être seront-ils à la hauteur de me donner un quelconque défi mental? Parce que physiquement, sans vouloir me vanter, eh ben je suis un homme et elle est une femme. Ensuite, je suis Gambit et elle, elle est… Elle est qui? Je me tiens bien droit, les muscles prêts à bondir comme des ressorts.

« Avant qu’on commence, moi c’est Remy Lebeau, mais les gens m’appellent Gambit. »

Je me tourne de côté, offrant le moins de surface de contact possible et lève mes bras dans une garde classique. Je sais que ça peut paraître étrange, mais je me demande si elle va être capable de m’écouter. Enfin, j’imagine que c’est mon test final si je suis prêt à devenir un vrai prof ou non. Parce que si je n’arrive pas à lui faire comprendre que sa séquence est toujours incomplète si tu n’arrives pas à prendre l’ennemi – ou le sac de sable, peu importe, par surprise.

« Moi je sais me battre, mais toi? »

Un demi-sourire sur le visage, j’ouvre les mains en signe d’impuissance en haussant les sourcils, un peu théâtralement et je lui donne un indice sur ce qu’il lui manque.

« Surprends-moi! »




{hj: LOL 4 mois pour une rep, record battu...}
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Erïka M. Davidoff
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MessageSujet: Re: Tout est une question de subtilité [Gambit]   Mar 30 Avr 2013 - 16:41

Erïka était le genre de fille à contourner certaines règles lorsque cela lui était nécessaire. Trainer une arme à feu dans son sac n’était pas la meilleure des idées. Le professeur Xavier lui en avait déjà confisqué deux. Que fera-t-il si on lui en apportait une troisième ? La prochaine fois, elle fera comme William et trainera un couteau sur elle, ça sera toujours moins grave si un professeur venait à tomber dessus. Et puis, qu’est-ce qu’il avait, ce prof, à fouiller dans son sac ? Il n’aurait jamais trouvé son arme s’il n’aurait pas touché à ses affaires. Maintenant que c’était fait, elle ne pouvait plus revenir en arrière. Que faire ? Lui raconter pourquoi elle se baladait constamment avec un flingue ? Non, cette option n’était pas possible. Elle n’avait pas à se justifier à cet homme. Si elle devait rendre des comptes à quelqu’un, ce sera au professeur Xavier ou à Emma Frost.
Puisqu’elle était face à cet homme, dans une situation plutôt délicate, elle devait faire quelque chose. Elle ne pouvait pas seulement hausser les épaules et faire comme si rien n’était… En fait, si, c’était ce qu’elle était en train de faire. Elle feignait l’indifférence. En fait, elle était totalement indifférente à cela. C’était la meilleure réaction à avoir, selon elle
.

-« Tu vas faire quoi ? Me la confisquer ? M’envoyer dans le bureau du professeur Xavier ? »

La jeune fille n’était pas très impressionnée par l’homme qui lui faisait face. Elle ne se gênait pas pour l’envoyer promener, d’ailleurs. Il était peut-être prof, mais il était également un voleur. Il venait tout juste de lui dire ! Qu’il ne s’étonne pas, qu’elle le prenne pour un voleur, maintenant ! Elle l’avait surpris en train de fouiller dans son sac, qui sait s’il ne lui aurait pas piqué quelque chose ? Malgré tout, il semblait sincère lorsqu’il prétendait s’être simplement trompé de sac. Elle devrait peut-être… non. Elle n’allait pas baisser sa garde et encore moins lui laisser le bénéfice du doute.

L’homme expliquait qu’il donnait des cours d’infiltration à ses élèves. Apparemment, ce n’était pas toujours facile car le professeur Xavier ne semblait pas apprécier certains de ses entrainements. La jeune fille réfléchis, l’espace d’un instant. Si Emma Frost lui apprenait l’art du combat, elle pourrait peut-être faire en sorte que cet homme lui apprenne l’art de l’infiltration. Elle ne possédait pas un pouvoir offensif, elle n’était pas faite pour attaquer en première ligne ou bien assurer la défense de d’autres. Par contre, pour l’espionnage et l’infiltration, elle pourrait être bien utile grâce aux dons qu’elle possédait. Ça valait le coup de réfléchir un peu.
Autant elle avait cherché à l’envoyer voir ailleurs afin d’avoir la paix, autant elle préférait faire en sorte qu’il reste ici, pour l’instant. Erïka songeait à lui demander quelques trucs, quelques principes de base en ce qui concerne l’infiltration. Même si le professeur Xavier n’aimait pas nécessairement les méthodes que pouvait employer cet homme, elle s’en fichait. Elle souhaitait apprendre.


-« Tu donnes vraiment ce genre de cours ? Si tu ne veux pas perdre tes réflexes de voleur, comme tu dis, montre-moi quelques trucs. »

Qu’il commence tout d’abord par lui montrer comment il se bat. Elle était curieuse, elle souhaitait le voir à l’œuvre. Et si elle lui mettait une raclée ? Comme c’était beau de rêver… Erïka ne quittait pas l’homme des yeux, elle se préparait mentalement au combat, se demandant comment attaquer. Et si c’était lui qui portait le premier coup ? Arrivera-t-elle à l’esquiver ? Elle était agile, rapide, elle n’aura aucun mal à éviter ses attaques. Alors qu’elle se plaçait en position de combat, les poings levés, il décida de se présenter. Eh bien, maintenant elle connaissait son nom.

-« Lebeau ? Tu portes mal ton nom. Moi c’est Erïka. »

Voilà, les présentations étaient faites. Elle pouvait maintenant passer à autre chose, comme le combat par exemple. Elle était prête à attaquer. Son adversaire se mettait également en position de combat. Doutait-il sérieusement de sa capacité à combattre ? Elle faisait de la boxe depuis des années, elle avait compris la technique depuis longtemps. Pour qui la prenait-elle ? Pour une fille qui avait appris et combattu seule pendant longtemps, probablement. Elle n’avait jamais eu de réel partenaire de combat, quelqu’un avec qui s’entrainer. En commençant les entrainements avec Emma, elle avait beaucoup appris sur l’art du combat. Cependant, il lui restait tant à apprendre.

Erïka vint pour répondre qu’elle savait se battre, ouvrant la bouche pour prononcer un premier mot, avant de voir Remy ouvrir soudainement les mains en lui demandant de la surprendre. Pour l’instant, c’était lui qui l’avait surpris. La jeune fille baissa légèrement les bras. Que faire, maintenant ? Elle le fixa silencieusement, cherchant ce qu’elle pourrait bien faire. C’est à ce moment qu’elle réalisa qu’elle n’avait plus le contrôle de la situation. Elle était totalement désarçonnée. Elle avait l’habitude de foncer tête baisser, d’attaquer d’une façon ou d’une autre un adversaire qui avait le même but qu’elle.

Elle baissa les bras et s’éloigna. Elle avait besoin de temps pour réfléchir. Retrouvant son sac, la jeune fille attrapa sa bouteille d’eau et en but de petites gorgées. Elle jeta un coup d’œil à son contenu, puis à l’homme, pas si loin d’elle. Elle fit quelques pas en sa direction et lui balança une partie de l’eau de sa bouteille au visage.


-« Surpris ? »

Elle referma rapidement la bouteille et la lança un peu plus loin, derrière elle. C’était le moment d’attaquer. Erïka leva les poings et se jeta sur l’homme, enchainant une série de mouvements rapides, pas toujours précis. Elle prenait garde à ne pas se prendre de coups au passage. Cependant, elle savait qu’elle perdait rapidement le contrôle et cherchait vainement à le regagner. Elle avait encore beaucoup d’apprentissages à faire avant de devenir une bonne combattante. Remy sera-t-il en mesure de l’aider à corriger certaines de ses lacunes ?
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MessageSujet: Re: Tout est une question de subtilité [Gambit]   Mar 13 Aoû 2013 - 18:52

Je sais bien que je lui fait de l'effet, même si elle nie le fait qu'elle me trouve beau. Ce n'est pas pour rien que je porte Lebeau comme nom de famille, pas juste parce que c'est le nom de mon père adoptif mais bien parce que je suis une beauté fatale. Niark niark niark. Mais non, personne ne rit en faisant niark niark niark, c'est affreux. S'il y a une chose dont je suis certain dans la vie par contre, c'est que j'ai un physique de tombeur et que les adolescentes pensent à moi en faisant l'amour a leur petit copain. Ok, c'est carrément crade de penser à des adolescentes qui pensent à moi, mais je suis pas trop sain d'esprit question sexe. Hehe. La petite blonde ne m'intéresse pas par contre, elle est comme un chat de ruelle, qui se bat avec l'instinct plus que la technique et qui feule après les inconnus. JE suis un inconnu et j'ai droit au traitement de *tu es une sous-merde et je te traite comme tel, même si je ne te connais pas et que tu es un super beau gosse avec des yeux de fou et un physique de dieu*. La dernière partie est à peine inventée. Elle me traite juste comme une sous-merde et c'est quelque chose que je trouve vraiment détestable. Elle l'est assez, détestable, mais j'ai l'habitude. Et si la petite blondinette détestable traîne un fusil dans son sac, je ferais mieux me surveiller le popotin et ne pas trop la fâcher, on ne sait jamais avec les mutants ce qui peut se passer dans leur tête. Je n'ai aucune idée de ce qu'est son don par contre, mais pour qu'elle veuillent s'entraîner ET traîner un fusil de petit calibre dans son sac, il ne doit pas être très offensif. C'est donc sans grande peur que je l'invite à me surprendre, et elle me surprends en me tournant le dos.

Je soupire d'exaspération, je pensais quand même avoir droit à une petite bataille! Même pas une petite de rien du tout, elle tourne les talons et va vers son sac. NON, NOOOON, PAS LE FUSIL LA GRANDE!! C'EST PAS UNE BONNE IDÉE! JE SAIS QUE TU VEUX ME SURPRENDRE, MAIIIIS NOOOOOOON!!! Je la talonne, prêt à réagir à pas mal n'importe quoi, sauf à une bouteille d'eau agressive.

Gardant les yeux ouverts malgré tout, je prends une mini-douche pendant qu'elle s'élange, poings levés et me bombardant de coups rapides, mais imprécis. Je n'aurais pas eu de difficulté à les esquiver, mais à la force qu'elle donne, mieux vaut les bloquer et analyser son style de combat.... en combat réel. Elle ne mets pas assez de force, est-ce qu'elle a peur de me faire mal? Franchement, une petite fille freluquette comme elle, faire mal à un adulte comme moi? Elle me fait bien marrer. Elle ne prends définitivement pas assez d'élans dans ses coups, c'est pour ça qu'ils sont moins puissant.

En bloquant quelques coups, ce sont à peu près les conseils que je lui donne « C'est bien beau me frapper, mais avec l'élan que tu te donne, une mouche rirait de ta gueule! Ramène tes bras vers toi complètement, sur le côté, et BAM! TRANSFERT DE POIDS! Je sais que tu en as pas beaucoup, mais ne viens pas me dire que tu es une fille faible! Change de pied quand tu fais ton transfert, moins vite je te dis! Ça sert à rien d'aller vite dans la vie, si tu es imprécise et que tes coups n'ont aucun impact! Tu veux me faire esquiver tes coups, je dois avoir peur de m'en manger un dans la tronche et là, ben... »

Je me tasse d'un pas sur le côté et en avançant mon avant bras dans son sternum, je balaie ses genous pour qu'ils plient vers l'extérieur, sans forcer les articulations dans des directions où elle aurait eu mal. Avant qu'elle touche le sol, je glisse l'avant bras qui était sur son sternum sous son aisselle pour ralentir sa chute. Le monologue a du dûrer un petit dix minutes, le temps que le rouge lui revienne aux joues et que je sente mon poul accélérer de manière significative. Je ne suis pas du genre à suer par contre, c'est un défaut considérable quand tu es un voleur, de suer quand tu mets ton corps à l'épreuve. La petite se débrouille mieux que ce que je pensais en fait, elle sait se battre. Disons que son petit fusil est un back-up intéressant à avoir, mais en dernier recours seulement.

« Et là, ben, j'ai pas eu trop peur. Tu devrais faire augmenter un peu ta masse musculaire, tu vas voir une énorme différence dans tes combats. Mais pas trop, tu ne veux pas devenir un gorille non plus... Quoi qu'une gorille blonde ce serait très drôle à voir... »

Je me mets à rigoler tout seul deux secondes, mais pendant que je la laisse se relever, je mets mes mains sur mes hanches et prends mon air sérieux. C'est pas évident, je ne suis pas du genre sérieux et je n'aime pas être sérieux, mais il faut que je le sois. Je suis un prof, blablabla, je dois être un exemple, gnagnagna....

« Hey, je t'ai dis que j'étais prof de techniques subtiles aussi, tu veux que je te donne un cours privé ou tu préfère continuer à te battre? »

Je suis un prof, mais ça ne veut pas dire que je suis sérieux. Ça veux juste dire que j'ai les clés pour le garage des enseignants. Ça veut juste dire que... J'ai plus de pouvoir. Et je m'emmerde ces temps ci, donc pourquoi ne pas en profiter pour se divertir? C'était la raison de ma venue au gym, mais si elle ne me déteste pas trop, ça pourrait être marrant. On sait jamais!
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Erïka M. Davidoff
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MessageSujet: Re: Tout est une question de subtilité [Gambit]   Dim 10 Nov 2013 - 9:41

Erïka était très susceptible. Plus on la provoquait, plus elle réagissait avec hargne. Dans le cadre d’un petit combat supposé « amical », elle devrait éviter de laisser parler sa rage. On lui avait dit, à maintes reprises, de se concentrer sur l’action, sur le combat et l’adversaire plutôt que sur ses paroles. Elle ne devait pas laisser de bêtes mots l’affecter et la déconcentrer. Pourtant, c’était ce qui se produisait, une fois de plus.

Elle ne connaissait pas Rémy. Elle ne savait pas quel genre de personne il était. Par contre, il y avait bien une chose dont elle pouvait être certaine : il savait se battre. Il ne se gênait pas pour lui faire remarquer les ses défauts alors qu’elle tentait de lui donner un coup ou lorsqu’elle en esquivait un. Il lui donnait des conseils, dont elle se serait bien passée, surtout par orgueil, mais aussi parce qu’ils la mettaient davantage en rogne. Erïka frappait avec bien plus de rage, mais elle négligeait alors d’autres aspects importants de sa technique de combat. Elle répétait toujours les mêmes erreurs sur lesquelles elle tentait de travailler. Elle ne faisait que prouver à Rémy qu’elle n’était pas si douée que ça, au final.

Au bout d’une dizaine de minutes, le combat prit fin. Ce n’était pas parce qu’Erïka était épuisée, loin de là. C’était plutôt parce qu’elle était forcée de s’arrêter. Gambit l’avait maitrisée, elle ne pouvait plus rien faire, sauf risquer de se faire du mal. Il valait mieux s’arrêter là pour le moment. Elle aura l’occasion de lui mettre une raclée plus tard. Enfin, elle l’espérait. Dès qu’elle fut libérée de l’emprise de Rémy, l’adolescente se redressa. Elle s’étira légèrement puis s’approcha de son sac. Elle avait soif… mais avait balancé le contenu de sa bouteille d’eau à la tête de son adversaire. Elle ne le regrettait pas. Vu la tête qu’il avait fait, ça en avait largement valu la peine.

Essoufflée, elle prit quelques instants pour relaxer. Rémy lui donnait encore des conseils, comme celui d’augmenter sa masse musculaire. Ce n’était pas comme si elle n’essayait pas déjà. Elle ne voulait pas devenir trop musclée, au point où ça ne fasse que lui donner une apparence hideuse, mais suffisamment pour que cela fasse une différence lorsqu’elle combattait. Riant de sa mauvaise blague, si ça en était une, sur les gorilles blonds, Rémy semblait se trouver très drôle. Erïka, elle, poussa un léger soupire.


-« Très drôle. »

Posant ses mains sur ses hanches, la jeune femme songeait à quitter la salle d’entrainement et regagner sa chambre afin de prendre une bonne douche froide. Rien de tel après un long combat de ce genre. Par contre, Rémy avait une proposition à lui faire. Il arriva à piquer la curiosité d’Erïka. Elle se demandait à quoi pouvaient bien ressembler ses fameux cours où il apprenait les techniques de la subtilité. Même si l’adolescente savait parfois être discrète, disons que ce n’était pas son point fort. Pourquoi refuser ? Elle n’avait rien à perdre à apprendre une leçon ou deux. Par contre, la douche n’allait certainement pas attendre.

-« Ton idée me plait. T’as qu’à m’apprendre à être subtile, alors. Je vais prendre une douche, avant. On se rejoint ici dans dix minutes, peu importe ce que t’en pense. »

Lorsqu’Erïka voulait quelque chose, elle faisait en sorte de l’avoir. En ce moment, elle ne souhaitait qu’une chose : prendre une douche rapide. Elle attrapa donc ses affaires et regagna sa chambre d’un pas rapide. Peu importe ce que pouvait dire Gambit, elle s’en fichait, elle n’avait pas envie de puer la sueur pour le reste de la journée.

Une fois à sa chambre, l’adolescente jeta son sac sur son lit, retira ses vêtements et entra dans la douche. Elle en ressortit cinq minutes plus tard. Elle n’avait pas besoin de passer une éternité sous l’eau. Une fois séchée, Erïka attrapa un jean, un t-shirt, des vêtements dans lesquels elle savait qu’elle serait confortable. Elle se vêtit puis quitta sa chambre. Elle ne traina pas son sac avec elle, n’ayant pas envie de s’en encombrer. Elle regagna tranquillement la salle d’entrainement afin de retrouver Gambit.

Lorsqu’elle aperçut l’homme, elle s’approcha de lui, bras croisés. Elle avait hâte de voir quelle serait sa première leçon, bien qu’elle ne le démontrait pas. Son visage restait impassible. Elle pouvait se révéler être assez chiante comme élève. Il avait intérêt à se montrer à la hauteur s’il ne voulait pas perdre l’intérêt qu’elle avait pour lui en ce moment. Elle était toujours intéressée par le fait d’apprendre de nouvelles choses, de s’instruire. Vu les dons qu’elle possédait, quelques leçons sur la subtilité pourraient être très utiles.


-« Alors, on commence par quoi ? »
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Tout est une question de subtilité [Gambit]

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