X-Men : Sentinel Project

Entrez dans un univers où l'homme est à l'aube de son évolution ! Image 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Quand la vie dérape et que l'effet papillon suit... (rp Scum) finit

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Alex Inuka

avatar

Messages : 205
Date d'inscription : 21/07/2012
Age : 26

Fiche Tecnhique
Metier: étudiant
Age : 18 ans
Nationalité : franco/japonaise

MessageSujet: Quand la vie dérape et que l'effet papillon suit... (rp Scum) finit   Mar 24 Juil 2012 - 20:40

Je courais... Je courais aussi vite que possible. Prenant appui sur chaque mur pour passer les cul de sac.
J'avais tout perdu...
Les larmes roulèrent sur mes joues, de plus en plus, me coupant la respiration.
Je courais, j'avais peur, peur de ce qui m'arriverait s'ils m'attrapaient.

-Pan !-

Quoi! ?! Alors après avoir tué mon chien, ils me veulent moi!
Je courais comme un dératé. Une bête suivie, pourchassée par d'horribles chasseurs à courre.

Des aboiements, plutôt des menaces, des jeux de chiens

"le premier qui l'attrape, il a la moitié de la part de bouffe des autres" vociférait l'alpha.

Les grandes rues commencèrent a arriver. Manquant de trébucher, je me préparais à faire une roulade pour ne perdre de temps.

La route... Cette grande route gorgée de voitures... Mon père est mort dans un de ces engins... Mais je dois passer... Je dois passer et semer les chiens...

Longeant la grand-rue, vers les buildings, un temps de calme se fit sur la route. Je décidai de traverser mais là... Un choc terrible me fit valser quelques mètres plus loin. Me laissant sonné sur le coup. Des hurlements de stupeur, une portière... Les aboiements... Le sol brûlant sur ma joue... Le soleil commençait a se coucher. J'étais épuisé de cette fuite...

Une main m'attrapa l'épaule, et une décharge d'adrénaline parcourut tout mon corps, m'indiquant au passage que j'avais mal à la jambe... La douleur était insupportable, et... Le tissu de mon jean humide... C'était le nouveau jean que maman m'avait acheté pour mon anniversaire... Elle s'est ruinée pour me l'offrir... Et le voila foutu... Déchiré et taché.

En une fraction de seconde, alors que la main m'avait agrippé, je me relevai, reprenant ma course folle et me dirigeant ainsi vers les ruelles.



Il faisait nuit maintenant. Et plus le temps passait plus ma jambe me lâchait. J'avais atterri dans un square, trouvant un bâtiment abandonné, j'avais alors décidé de m'y réfugier pour la nuit, me reposer.

Lâchant tout ce stress dans de silencieux sanglots, je me laissai tomber au sol.


Un hurlement m'échappa, ma jambe me faisait terriblement souffrir.
La plaie n'était pas belle à première vue... Je voyais mon os...

La douleur me fit tourner la tête. Que faire? Je n'ai rien pour soigner et... Je n'ose même pas toucher...

"Maman... Maman pourquoi... Pardon de pas avoir été là maman... Méphisto... pardon..."

J'étais partagé entre la colère et la tristesse... Valait-il mieux mourir comme un chien... Ou se battre comme un loup...

J'étais seul, épuisé, attristé, effrayé...

"HAAAAAAAAAAAAAAA !!!!"

Ce hurlement ne provenait pas de la douleur ressentie... Enfin... Pas de la blessure, mais de l'injustice de la vie, qui me maudissait apparemment.

Un craquement sinistre avait retenti, laissant cette fois-ci échapper un hurlement de douleur.

"Non... NON JE NE VEUX PAS !"

A chaque craquement je lâchais des hurlements indiquant que chaque os se brisait contre ma volonté.

Ma voix commençait a se changer, ressemblant plus a des grognement de douleurs, laissant échapper d'étranges sanglots.
.


Dernière édition par Alex Inuka le Jeu 23 Aoû 2012 - 10:43, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Scum
Correcteur
avatar

Messages : 855
Date d'inscription : 16/05/2011
Age : 25

Fiche Tecnhique
Metier:
Age : 25
Nationalité : Américaine

MessageSujet: Re: Quand la vie dérape et que l'effet papillon suit... (rp Scum) finit   Jeu 26 Juil 2012 - 2:38

La nuit était tombée sur New-York, chassant à son arrivée les derniers rayons d'un soleil d'été, éblouissant, chaud et revigorant pour tout ce qui était vivant et avait le sang froid. Scum lézardait paisiblement dans une zone désaffectée et désertée de la ville lorsque l'obscurité lui tomba dessus. Lui qui ne dormait jamais qu'à moitié -toujours à l'affût d'une présence humaine dont il faudrait se cacher- fut tiré de sa torpeur paresseuse, clignant de ses yeux globuleux pour retrouver ses repères dans le noir.
Il se redressa ensuite, s'étira, gratta un moment son flanc écailleux et quitta sa cachette. Avec la nuit venaient généralement les malfaiteurs, les trafiquants ainsi que leurs consommateurs et les endroits qui étaient déserts le jour devenaient soudainement mal fréquentés la nuit. Ce n'était alors plus une place viable pour un lézard humanoïde de presque deux mètres de haut...

Jonglant entre une marche bipède et quelques bonds à quatre pattes, le mutant écailleux se mit en chasse pour trouver sa pitance du soir et avançait vivement dans le terrain vague plein de déchets qui bordait son bâtiment. La nuit était chaude, pesante pour ceux qui n'appréciaient pas les grandes chaleurs mais Scum lui, aimait l'été. Les jours s'allongeaient et ses siestes aussi, ses sens étaient affûtés et son armure d'écailles plus résistante. En contrepartie, il disposait de moins de temps pour se nourrir à la nuit tombée, mais il s'en accommodait plutôt bien même s'il s'en trouvait parfois réduit à faire les poubelles.

Ce soir, alors qu'il allait s'engager dans les ruelles avec la ferme intention de trouver un vrai repas digne d'un lézard en pleine forme, le mutant reptilien entendit sangloter dans le bâtiment qu'il venait de passer. Sangloter, puis hurler, puis grogner, puis sangloter à nouveau. En grognant.
Interloqué, Scum s'approcha discrètement du lieu du drame, se scotchant aux parois en ruine pour se tenir hors de portée de vue, ou au moins de bras. Sans doute une pauvre victime de la vie venue crier sa peine ici, ou simplement un drogué dans un mauvais trip particulièrement saisissant.

*Dans tous les cas, se dit l'écailleux. Il y a sans doute quelque chose à récupérer*

Sur place, l'interrogation laissa place à l'inquiétude, alors que le mutant voyait ce qui devait avoir été un jeune homme il y a quelques secondes subir une singulière transformation. Gagnant en épaisseur et en taille, il gisait au sol, saisi de tremblements alors que son corps prenait la forme d'une créature mi-bête, mi-humaine, au pelage sombre et aux crocs aiguisés.

*Et misère... pensa l'écailleux dans un soupir. La nuit commence à peine et je tombe sur un mutant en plein éveil de son génome...*

Restant en retrait du mutant en éveil, Scum regarda la métamorphose avec une retenue mêlée de compassion. Il se souvenait de sa propre transformation qui s'était étalée sur plusieurs années et échelonnée sur plusieurs paliers, aussi il n'osait pas imaginer ce que devait ressentir une personne qui subissait une telle restructuration anatomique en si peu de temps.
En fait, il n'avait pas besoin d'imaginer, il le voyait et l'entendait plutôt bien de là où il était.

Et même lorsque la transformation eut l'air terminée, le nouveau mutant semblait encore souffrir le martyr. Scum descendit pourtant de son mur et farfouilla le sol poussiéreux à la recherche d'un éclat de miroir.
Lorsqu'il trouva l'écharde réfléchissante, il trottina aux côtés de ce qu'il ne pouvait définir que comme un "comparse loup-garou" auprès duquel il s'accroupit.

Les hurlements s'étaient tus, mais les sanglots continuaient. Nul doute que le tintamarre avait alerté le voisinage, aussi l'écailleux tendit rapidement le morceau de miroir devant le visage lupin du loup-garou.

"Et donc là c'est le moment où tu te dis que tu es un monstre et où j'essaye de te rassurer en te disant que tu n'es pas seul, expliqua-t-il d'une voix un peu pressée. Mais on va abréger et déguerpir avant que des humains entament une chasse aux monstres dans le coin. Si tu te sens de me suivre." ajouta-t-il en jetant quelques coups d’œil alentours.

En principe, les hurlements et l'allure hostile de la zone auraient eut tôt fait de dissuader toute personne de s'approcher de la scène. Mais Scum avait eu de drôles de surprises en comptant sur la peur des autres -même d'une petite blonde un peu trop impulsive- et on ne savait jamais.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alex Inuka

avatar

Messages : 205
Date d'inscription : 21/07/2012
Age : 26

Fiche Tecnhique
Metier: étudiant
Age : 18 ans
Nationalité : franco/japonaise

MessageSujet: Re: Quand la vie dérape et que l'effet papillon suit... (rp Scum) finit   Jeu 26 Juil 2012 - 11:06

Concentré sur ma douleur, j'essayais de me calmer, afin que ma mutation soit moins douloureuse.
Quelle sensation ignoble de sentir son os se briser, parfois à plusieurs reprises, pour finalement atteindre la bonne taille et la robustesse adéquate...

J'avais l'impression de brûler de l'intérieur. Un feu Intense, infernal, sentant mes muscles gonfler.
Puis, ces millions d'aiguilles qui perce ta peau quand le pelage prend sa place...

Vraiment, à ce moment la, j'aurais préféré mourir plutôt que de lutter.

Mes oreilles bourdonnaient, le temps de s'adapter à tous les sons, tout mon corps était comme paralysé, se calmant du traumatisme subi.

Ma jambe meurtrie était sans un sale état. Elle me lançait encore plus qu'avant. La fourrure se souillait de sang poisseux. Cette odeur... Malgré le dégoût que cela pouvait susciter, moi, elle me donnait faim... L'envie de chair, de chasse, mais non, il ne fallait pas... Surtout pas avec une patte folle...

La fourrure parfois touchait la plaie, me faisant serrer la mâchoire, mais cela dit... J'étais bien la... comme ça... Je me sentait... un peu plus moi... Je crois

Pendant ma transformation, une odeur particulièrement forte s'était manifesté. Je n'y avait pas fait attention, pensant que ce n'était que du aux égouts, ou à un animal y vivant, mais... La proximité soudaine me fit hérisser le poil.

Entendant des cliquetis sur le sol, comme des griffes, je compris que ce n'était pas un clochard... Et que c'était gros... Sans doute autant que moi.

J'avais beau mesurer 2m30 à cet instant, la douleur de ma jambe m'empêcherait de faire une action. Qu'elle soit défensive ou offensive.

Gardant les yeux fermés, je priais pour que personne ne vienne.

"Et donc là c'est le moment où tu te dis que tu es un monstre et où j'essaye de te rassurer en te disant que tu n'es pas seul. Mais on va abréger et déguerpir avant que des humains entament une chasse aux monstres dans le coin. Si tu te sens de me suivre."

Cette voix était singulière, sifflante, rappeuse, et nerveuse.
Je sentais la présence imposante devant moi, j'ouvris doucement les yeux, c'était bien la première fois que personne ne me fuyait...

Devant moi, un morceau de miroir, montrant l'animal que j'étais devenu. Je savais a quoi je ressemblais, mais lui... Enfin cette personne... Elle ne me craignait pas?

Je venais alors de remarquer une main griffue, singulière, et relevant le museau, j'y découvris mon ... Sauveur?

Un lézard géant, bipède, se tenait devant moi. Il regardait partout autour de lui.

Cependant, je ne pus retenir un petit cris de surprise, sautant hors de portée de ses bras, les yeux rond comme des billes.

Retouchant le sol, ma jambe blessée me lâcha, me faisant tomber, et un grognement étouffé m'échappa.

Alors je n'étais pas le seul... "Animal"?

Je voulus me relever, mais cette jambe écorchée ne me tenait plus, épuisée par tout ce qu'elle avait subi.

Je restais sans voix, devant l'homme devant moi. Je le dépassais d'une tête certes, mais... Ne pouvait sans doute pas vraiment rivaliser face a une armure pareil. Il respirait la puissance, pourtant il craignait... Il craignait peut être l'Homme aussi?

Sans un mot, je me mis à 4 pattes, essayant de marcher comme il le fallait. Je n'avais pas l'habitude de cette façon de marcher... Je préférais courir à 4 pattes.

Cela dit, ce serait plus simple que de sautiller sur un pied, pour le suivre.

Je m'avançai alors vers l'inconnu, restant silencieux, hésitant sur le fait de fuir, ou de lui faire confiance.

On était presque similaires alors... Pourquoi ne pas lui faire confiance?
.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Scum
Correcteur
avatar

Messages : 855
Date d'inscription : 16/05/2011
Age : 25

Fiche Tecnhique
Metier:
Age : 25
Nationalité : Américaine

MessageSujet: Re: Quand la vie dérape et que l'effet papillon suit... (rp Scum) finit   Sam 28 Juil 2012 - 4:12

Sachant à quel point il était délicat pour un mutant de vivre l'éveil de ses pouvoirs, Scum ne voulait pas trop brusquer celui-ci, dont la mutation semblait relativement douloureuse. Pourtant, la situation, sans être urgente, requérait un minimum de réaction et un maximum d'attention de la part des deux mutants, s'ils ne voulaient pas être pris dans une chasse aux monstres.

Ce n'était pas que l'écailleux voulait être désagréable, mais il fallait se dépêcher. Et d'ailleurs, il se sentit un peu bête en voyant que son comparse lupin était blessé à la patte, lorsque celui-ci essaya de se relever, préférant alors opter pour une marche quadrupède qui compenserait son handicap.

Jetant négligemment le morceau de miroir derrière lui, Scum s'avança vers le mutant poilu et se saisit d'un de ses bras pour le passer derrière son épaule, suscitant un grognement de la victime. Avançant alors fourrure contre écailles à l'extérieur du bâtiment, il décida de mener le blessé dans le domaine des Morlocks, là où le Guérisseur pourrait lui apporter les soins nécessaires.
La plaque d'égout la plus proche se trouvait dans une ruelle non loin, il leur suffisait de trottiner rapidement jusque là. Trottiner car même avec une force supérieure à la normale, l'écailleux sentait que le loup-garou faisait bien son poids et se rendit compte à quel point il était grand, plus que lui, même.

En chemin, il parla encore à son comparse, parce que ce dernier n'avait toujours rien dit jusque-là, et parce qu'il voulait s'assurer qu'il n'était pas qu'à moitié conscient.

"Désolé de te presser l'ami, mais ton boucan a sans doute inquiété le voisinage. Tu apprendras assez vite que le monde de la surface est hostile pour les gens comme nous... Enfin je suppose que tu le sais déjà, parce que tu ne t'es pas fait ça en jouant au ballon, hm ?" dit-il en tentant un sourire accompagné d'un petit rire sifflant.

S'engageant dans la ruelle, il s'avança vers une plaque d'égout qu'il déplaça d'une main pour ne pas lâcher son blessé. La bouche circulaire libéra une odeur nauséabonde en s'ouvrant sur un gouffre noir, et Scum dut insister pour que le mutant à fourrure accepte de descendre l'échelle humide à sa suite. Une fois en bas, il le laissa seul un instant, rassembler ses esprits et reposer sa jambe, le temps qu'il remonte pour fermer la bouche d'égout. Chose très importante.

"Bon. Ici on est en sécurité pour le moment, dit-il après avoir rejoins le mutant poilu. Mais pour ta jambe, on va encore avoir besoin de faire une petite trotte pour te la faire soigner. Et au train où ça peut s'infecter ici, on ne va pas tarder."

Hésitant à soutenir à nouveau le blessé, ou à le laisser reprendre possession de ses moyens, l'écailleux préféra attendre un moment la prochaine réaction de son interlocuteur, se remémorant le chemin le plus court pour parvenir à l'Allée.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alex Inuka

avatar

Messages : 205
Date d'inscription : 21/07/2012
Age : 26

Fiche Tecnhique
Metier: étudiant
Age : 18 ans
Nationalité : franco/japonaise

MessageSujet: Re: Quand la vie dérape et que l'effet papillon suit... (rp Scum) finit   Lun 30 Juil 2012 - 10:53

Mon ami d'infortune venait alors m'aider a marcher. Il semblait véritablement pressé.
Je n'avais toujours pas dis un seul mot, ne sachant comment réagir face au reptile, comment voulez vous réagir face à un... Homme-animal quand vous pensiez être le seul?

Au fond de moi, j'étais rassuré par sa présence et sa gentillesse. A part ma famille, on ne m'avait jamais aidé... Ou c'était pour mieux m'enfoncer dans les secondes qui suivaient. Je m'appuyais à lui pour avancer plus vite, lâchant sans le vouloir quelques grognements et couinements de douleur, agrippant avec force l'épaule de ce compagnon insolite. Je bénissais ses écailles qui le protégeaient autant que possible de mes griffes assassines.

Le pauvre avait l'air de peiner à me soutenir... Je ne mesurais plus 1m65 mais bel et bien 2m30 maintenant... Et le poids de muscles qui allait avec cette taille.

Je me sentais de moins en moins bien, la douleur de la mutation et la perte de sang avaient failli plus d'une fois me ramener au sol. Le soutien du lézard m'aidait grandement, car sans lui, je me serai laissé tomber dans l'inconscience.

J'étais concentré sur l'allure quand il s'adressa à nouveau a moi.

- Désolé de te presser l'ami, mais ton boucan a sans doute inquiété le voisinage. Tu apprendras assez vite que le monde de la surface est hostile pour les gens comme nous... Enfin je suppose que tu le sais déjà, parce que tu ne t'es pas fait ça en jouant au ballon, hm ?

Son sourire et son rire étaient singuliers, presque effrayant, cependant, il avait réussi a me tirer un demi-sourire qui disparut aussitôt alors que je manquais de tomber, m'appuyant sur ma pattes hors service, poussant un cri de douleur énervé.

"Ai-je vraiment raison de suivre un inconnu ? Si cela se trouve... Il ne veut que me dévorer...? Après tout c'est un prédateur lui aussi..."
pensai-je.

Arrivé devant la plaque d'égout, je me stoppais net.

"Je le savais! Je vais finir en hot-dog pour croco! "

Quand il souleva la plaque circulaire, une odeur à en faire fuir la mort me parvint a la truffe, me faisant reculer de quelques pas, en secouant la tête de refus, suppliant l'homme lézard du regard.

Sans pitié, il insista fortement pour que je le suive. J'allais partir quand j'entendis à nouveau les policiers lancer un avis de recherche.

Empoignant les premiers barreau, je descendis sans glisser, ce qui m'étonna de moi même. J'étais si maladroit d'habitude quand je me pressais, que c'en était presque un exploit.

Alors qu'il remontait replacer la plaque en toute discrétion, j'en profitais pour me reposer en m'adossant au mur poisseux.

Quand il descendit, je m'apprêtais à lui donner l'explication de ma blessure mais je n'en eu pas le temps.

- Bon. Ici on est en sécurité pour le moment, mais pour ta jambe, on va encore avoir besoin de faire une petite trotte pour te la faire soigner. Et au train où ça peut s'infecter ici, on ne va pas tarder.

Plus haut, j'entendais de l'activité. Encore la flicaille à ma recherche pour le meurtre accidentelle de leur collègue. Je mis alors un doigt sur le museau du lézard, le regardant dans le yeux. Il ne fallait pas bouger ni parler si l'on voulait passer inaperçu.

3 minutes après, l'activité au dessus de nos tête avait disparu. Ce fut dans un soupir de soulagement que je laissai tomber ma patte de nos museaux, réflexe stupide pensant qu'un simple doigt pouvait empêcher quiconque de parler temps qu'il restait en place.

On devait encore avancer ?... Mais je n'en pouvais plus moi dans un nouveau regard plein d'espoir, me laissant glisser au sol, je demandais

- Pitié... Encore 5 minutes... Je... J'ai couru toute l'après midi pour échapper aux flics... Alors pitié... Juste 5 minutes.

Mon corps s'était mis a trembler d'épuisement à l'idée de devoir encore supporter une longue marche, sachant que celle de l’entrepôt à ici avait déjà été un supplice.

Ma crise de larme aussi n'allait pas tarder a revenir, mais ce n'était pas le moment, je pleurerai plus tard. Seul.

Je me souvint alors de la question du lézard.

- Je... Je me suis fait percuter par une voiture en fuyant... Le coup aurait du être mortel, mais j'ai finalement juste été blessé.... Assez en tout cas pour compliquer ma fuite... Je m'appelle Alex.

Avec toute cette agitation, je me rendis compte que j'avais omis de me présenter, alors, tendant une patte humide pour finaliser la présentation, je me redressais tant bien que mal.

-Je... J'espère juste ne pas te servir ou vous servir de repas...
.






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Scum
Correcteur
avatar

Messages : 855
Date d'inscription : 16/05/2011
Age : 25

Fiche Tecnhique
Metier:
Age : 25
Nationalité : Américaine

MessageSujet: Re: Quand la vie dérape et que l'effet papillon suit... (rp Scum) finit   Sam 4 Aoû 2012 - 20:29

Réfléchissant au meilleur itinéraire pour rejoindre la cachette des Morlocks, Scum ne prêta pas attention à ce qui pouvait se passer au-dessus de leurs têtes, jusqu'à ce que le loup-garou ne pose un doigt griffu sur son museau.

Faisant silence, il perçut non sans difficulté l'activité de l'extérieur, quelque part parmi les bruits humides des égouts. L'autre mutant devait avoir une ouïe vraiment bonne, sans doute un avantage conféré par sa forme mi-animale.

De longues minutes passèrent tandis que le lézard et le loup pratiquaient l'immobilisme total, et Scum n'aurait su dire à quel moment il pouvait se permettre de relâcher la pression. L'instant où le loup-garou se laissa tomber au sol, épuisé, était peut-être judicieux.

- Pitié... Encore 5 minutes... implorait-il. Je... J'ai couru toute l'après midi pour échapper aux flics... Alors pitié... Juste 5 minutes.
_Oh et tu as couru si longtemps avant de te métamorphoser ? Pas mal, pas mal... Je peux comprendre que tu sois épuisé. dit l'écailleux avant de s'asseoir en face de son comparse.

Ce dernier semblait réellement au bout du rouleau, la fuite, la blessure puis la métamorphose l'ayant sans doute poussé dans ses derniers retranchements. Il avait même l'air au bord des larmes...

De bien des façons, ce mutant peu gâté par le génome X rappelait à Scum sa propre histoire. Chassé par les humains, perdu et isolé, blessé, meurtri...
L'écailleux fut alors bien content d'avoir pu le trouver. Lui-même n'avait pas eu la chance de croiser des semblables dès son arrivée dans les égouts. Il avait erré des jours, des semaines, s'oubliant peu à peu jusqu'à pratiquement devenir le monstre auquel il ressemblait...
Pour le bien de tout le monde, il valait mieux que la chose n'arrive pas à celui-ci.

Alors qu'il retournait ces amers souvenirs dans son esprit, Scum fut interpellé par le mutant lupin, qui répondait finalement à la question sur sa blessure :

- Je... Je me suis fait percuter par une voiture en fuyant... Le coup aurait du être mortel, mais j'ai finalement juste été blessé.... Assez en tout cas pour compliquer ma fuite... Je m'appelle Alex.
_Tu t'en tires plutôt bien alors, Alex... Une chance que je t'ai trouvé dans le coin. Il fait pas bon pour un mutant blessé de se perdre en ville, surtout avec une mutation en éveil... Moi c'est Scum. dit le reptilien en serrant dans sa main écailleuse et palmée celle velue et griffue du dénommé Alex.

Les présentations faites et la poignée de main échangée, Scum pensa un peu trop vite que lui et le loup-garou étaient maintenant amis. Les dernières paroles d'Alex le surprirent donc particulièrement :

-Je... J'espère juste ne pas te servir ou vous servir de repas...
_Je ne serre pas la main à mes repas, ni même à ceux à qui je les pique. Et puis j'ai abandonné l'idée du cannibalisme il y a longtemps..." dit l'écailleux en s'approchant de son interlocuteur pour le soutenir à nouveau dans sa marche, n'ignorant pas sa blessure récente.

"Bon, puisque la marche est longue et que ton petit bobo ne va pas nous aider, on va prendre le temps de jouer à un jeu, commença Scum avec enthousiasme. Alex c'est bien, mais je pense que maintenant, ta vie a pris un tournant assez décisif, alors pourquoi pas en profiter pour changer de nom et faire table-rase ?" proposa-t-il en commençant silencieusement à trouver un nouveau nom au loup-garou.

Ça ne pouvait pas être dur, il y avait des tas de possibilités, des références littéraires et cinématographiques à disposition... Pas toutes flatteuses sans doute, mais les loups et leur penchant garou avaient toujours agité l'esprit des hommes.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alex Inuka

avatar

Messages : 205
Date d'inscription : 21/07/2012
Age : 26

Fiche Tecnhique
Metier: étudiant
Age : 18 ans
Nationalité : franco/japonaise

MessageSujet: Re: Quand la vie dérape et que l'effet papillon suit... (rp Scum) finit   Lun 6 Aoû 2012 - 11:40

- Bon, puisque la marche est longue et que ton petit bobo ne va pas nous aider, on va prendre le temps de jouer à un jeu. Alex c'est bien, mais je pense que maintenant, ta vie a pris un tournant assez décisif, alors pourquoi pas en profiter pour changer de nom et faire table-rase ?

Je baissai les oreilles à sa proposition. Il avait raison après tout... Mais... Je ne voulais pas oublier mon passé.

Ma mère, aimante et attentionnée... Je n'arrivais pas encore à croire qu'elle ne serait plus jamais là quand je me lèverai la matin, me soutenant malgré mon échec scolaire. Elle en profitait plutôt pour m'apprendre des choses essentielles de la vie, comme ne pas détester l'humain ou du moins "l'étranger". Elle était douce, gentille... Et on l'avait froidement abattue...

Mon père était mort depuis bien longtemps... D'après maman, c'est de mon père que je tiens ce "don", mais malheureusement, j'ai du apprendre à le maitriser... Enfin en partie, tout seul.

Mon seul véritable ami, était mort devant moi... Sous mes yeux... Méphisto. J'en ai passé du temps à discuter, et jouer avec lui, car lui au moins, ne me jugeait pas malgré notre différence. On s'est même parfois battu pour une divergence d'opinion, mais maman avait toujours le dernier mot de l'histoire, venant avec son balai pour nous rouspéter et nous punir. Cela dit on ne se faisait jamais très longtemps la tête et on finissait toujours allonger l'un contre l'autre.

Décidément, faire table rase m'était impossible... Je me redressai alors après mon moment de réflexion.

- Faire table rase... Pour moi, ce n'est pas envisageable. Je ne veux pas oublier mon passé


Dis-je en claudiquant et serrant les dents sous la douleur, cependant, Scum assurait bien ma prise, m'aidant à avancer et plus vite que je ne l'eus imaginé.

- Je ne veux pas oublier ce qui a causé ma fuite. Je les retrouverai un jours... Et ils payeront le prix fort pour avoir tué ma mère et Méphisto. J'en donne ma parole.


Tout en parlant, je lançais un grognement sourd en découvrant les crocs. Visiblement, sous cette forme, difficile de cacher mes sentiments ou mes envies.

Nous avions avancé pendants quelques heures, à une allure plus que remarquable pour mon état. Les odeurs de l'égout cependant, me donner des nausées. Et je sentais déjà ma jambe me brûler de façon anormal. J’espérais grandement que ce ne soit pas une grosse infection qui commençait. Point positif tout de même dans cette endroit: il faisait assez frais pour que je ne craigne pas un coup de chaud.

Nous parlions, faisant peu à peu connaissance. La présence d'une "créature" semblable à moi, m'avait finalement totalement rassuré, et petit à petit, ma timidité s'envolait.

- ... Scum...? j'ai une simple question mais elle est indiscrète, alors t'es pas obligé de répondre.Tu as toujours été comme ça ? Ou vécu à la rue?
.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Scum
Correcteur
avatar

Messages : 855
Date d'inscription : 16/05/2011
Age : 25

Fiche Tecnhique
Metier:
Age : 25
Nationalité : Américaine

MessageSujet: Re: Quand la vie dérape et que l'effet papillon suit... (rp Scum) finit   Dim 12 Aoû 2012 - 19:50

Quel surnom trouver à un mutant qui avait hérité de l'apparence d'un loup-garou ? Il y avait tant de possibilités que l'esprit de Scum se perdait dans l'imaginaire.
Werewolf, Grand Méchant Loup... C'était peut-être un peu trop classique, sans parler du fait qu'Alex était plus proche de Lassie ou de Croc-Blanc que d'un mangeur de petites filles...

Finalement, ça s'avérait plus difficile qu'il l'aurait pensé. Surtout s'il voulait éviter les noms affectueux que les gens donnaient à leurs chiens. Mais de toute façon, l'écailleux fut interrompu dans ses réflexions par le besoin du blessé de partager un peu son histoire.

- Faire table rase... Pour moi, ce n'est pas envisageable. Je ne veux pas oublier mon passé. dit-il en se crispant sous la douleur.
_Tu sais... commença Scum avec un soupir sifflant. Les gens ont l'habitude de dire que le passé finit toujours par nous rattraper. Moi je dis que parfois le passé qui rattrape c'est toi. Et... Tu peux choisir de ne pas bouger si tu veux.

*En tout cas, c'est ce que je m'attache à faire* ajouta-t-il pour lui-même, se remémorant avec amertume sa famille qui l'avait fui et que en toute honnêteté, il ne voulait pas s'échiner à retrouver.

L'histoire d'Alex quoique similaire, semblait pourtant légèrement différente de celle du mutant reptilien, puisque le loup-garou avait une apparemment bonne raison de courir après son passé :
- Je ne veux pas oublier ce qui a causé ma fuite. Je les retrouverai un jour... Et ils payeront le prix fort pour avoir tué ma mère et Méphisto. J'en donne ma parole.
_Hrrm... Je suis pas sûr que la vengeance soit une motivation très saine. Pourquoi tu ne te contenterais pas d'avoir la paix ? demanda-t-il, voulant éviter que son comparse s'engage sur un cap dangereux. C'est déjà bien assez dur, crois moi."

Scum parlait d'expérience. Même caché dans l'un des endroits les moins accueillants de la ville, il avait eu à faire à un espion, un psychopathe chasseur et... À une petite tête blonde bornée, oui. Sans parler des voyous en cavale qui se croyaient à l'abri ici-bas ou des employés de la ville qui venaient simplement faire leur boulot. Au final, on était tranquille nulle part...

- ... Scum...? appela Alex, sortant une nouvelle fois l'écailleux de ses pensées. J'ai une simple question mais elle est indiscrète, alors t'es pas obligé de répondre. Tu as toujours été comme ça ? Ou vécu à la rue?
_J'ai toujours été plus ou moins... Anormal, oui. Même lorsque j'avais encore ma famille, mes mutations étaient présentes. Elles n'ont fait que s'accentuer avec le temps. Mes parents faisaient tout pour me cacher du mieux qu'ils pouvaient mais... Plus je devenais... Inhumain, plus ils se lamentaient sur leur sort. Les rares fois où j'avais le courage de quitter la maison, je me faisais pourchasser comme un animal." raconta-t-il avant de lâcher un petit rire amer, puis de reprendre.

"Une fois je me suis retrouvé perdu dans les égouts, pire jour de ma vie sans doute, mais j'ai commencé à m'approprier l'endroit et même si à l'époque tout ce que je voulais c'était rentrer à la maison. Ben... J'ai compris que j'étais mieux ici. Qui plus est, quand j'ai réussi à retrouver mon foyer plus personne ne m'attendait. Ils avaient préféré partir sans moi..."

Le mutant reptilien ne savait pas pourquoi il déblatérait autant sur son passé, lui qui préférait ne pas s'en soucier d'habitude. Peut-être qu'au final, il en avait besoin de temps à autres, même si cela lui faisait autant de mal que de bien de partager ces mauvais souvenirs. En tout les cas, ce long monologue leur avait permis d'avancer sans voir le temps qui passer. Et finalement ils arrivèrent à l'un des passages encombré de débris qui menaient à l'Allée. Contournant plus qu'il n'escaladait la montagne de déchets, s'aidant des murs et de son pouvoir d'adhésion pour soutenir Alex dans ce terrain accidenté, il mena le mutant lupin le long d'un tunnel creusé au travers d'un mur de briques enfoncé.

Plongés dans l'obscurité totale, ils ne pouvaient plus se fier qu'à la connaissance totale du terrain de Scum pour arriver à bon port. Enfin, au bout du tunnel, ils émergèrent dans les immenses galeries de l'Allée, mal éclairées et tout aussi mal entretenues. Prenant la direction d'une énorme porte blindée circulaire, l'écailleux aida Alex à s'asseoir sur le sol crasseux, le temps pour lui d'aller chercher la barre de fer dont ils se servait pour "toquer à la porte". Les bruits du métal claquant contre le métal résonnèrent avec force dans l'espace clos avant que le mutant reptilien tendent l'oreille. Il entendait de lourds bruits de pas de l'autre côté, signe que ce n'était pas la Taupe et ses portails qui leur ouvriraient la voie cette fois.

Dans un horrible grincement métallique, la large écoutille autrefois mécanisée pivota sur elle-même, déverrouillant lentement la porte tandis que Scum venait aider son comparse à se relever pour ses derniers pas.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alex Inuka

avatar

Messages : 205
Date d'inscription : 21/07/2012
Age : 26

Fiche Tecnhique
Metier: étudiant
Age : 18 ans
Nationalité : franco/japonaise

MessageSujet: Re: Quand la vie dérape et que l'effet papillon suit... (rp Scum) finit   Ven 17 Aoû 2012 - 10:55

J'écoutais paisiblement Scum me parler de lui, de son passé... Il n'avait pas eu la vie rose lui non plus... à croire que le sort s'acharnait sur les meilleurs de cette terre.

- J'ai toujours été plus ou moins... Anormal, oui. Même lorsque j'avais encore ma famille, mes mutations étaient présentes. Elles n'ont fait que s'accentuer avec le temps. Mes parents faisaient tout pour me cacher du mieux qu'ils pouvaient mais... Plus je devenais... Inhumain, plus ils se lamentaient sur leur sort. Les rares fois où j'avais le courage de quitter la maison, je me faisais pourchasser comme un animal.

Il eut un rire tristement amer, ce qui pouvait se comprendre puis il continua.

- Une fois je me suis retrouvé perdu dans les égouts, pire jour de ma vie sans doute, mais j'ai commencé à m'approprier l'endroit et même si à l'époque tout ce que je voulais c'était rentrer à la maison. Ben... J'ai compris que j'étais mieux ici. Qui plus est, quand j'ai réussi à retrouver mon foyer plus personne ne m'attendait. Ils avaient préféré partir sans moi...


Le ton de Scum se fit triste vers la fin... Je vis qu'il n'eut pas l'habitude de converser avec d'autre personne de ce moment douloureux, alors cela me fit plaisir qu'il s'ouvre un peu.... Montrant ainsi une marque de confiance.

Mon bras le serra un peu, pas par douleur mais compassion, comme je l'aurait sans doute fait avec un frangin... ou un ami si j'en avais eu d'autres que Méphisto.

Nous arrivions maintenant sur un terrain accidenté, couvert de déchets puants, coupants, et nauséabonds. Je voulu m'arrêter et faire demi tour pour aller reprendre de l'air frais, mais impossible, la fatigue m'ordonnait de continuer et de suivre le lézard. Un relent d'odeur faillit me faire vomir c'était trop insupportable pour ma pauvre truffe.

Une fois l'épreuve passée avec plus ou moins de difficultés, ma jambe me rappela a l'ordre et la fatigue accentua le grognement qui m'échappa, résonnant dans un tunnel creusé dans la brique. Il paraissait sans fond...


Le tunnel était oppressant, petit, étroit. J'avais un peu de mal à m'y déplacer en plus de ma patte morte. Depuis la blessure, je la sentais de moins en moins... Enfin je sentais de moins en moins le bout de mes orteils. L’obscurité totale me fit un peu paniquer, alors comme par réflexe, mes oreilles se plaquèrent sur mon crane, commençant à respirer fort. Seul les "clic" des griffes de Scum se faisait entendre, si l'on passait outre mon souffle et mon cœur qui tambourinait dans la poitrine.

- Scum... On y est bientôt ?... demandais-je d'une petite voix murmurante.

Quand je finis ma question nous venions d'arriver dans une immense galerie très peu éclairée mais assez pour me rassurer et que je puisse y voir, calmant mon cœur palpitant.

M'installant au sol grâce a Scum, je fermais alors les yeux, pensant en fait m'endormir ici quand soudain, j'entendis un bruit infernal, me vrillant les tympans. Ma première envie fut d'éventrer la personne ayant fait cela.

Le bruit résonnait presque dans mon crane, me pliant et me posant a genoux, retenant un couinement de surprise.

Quand le bruit s'estompa peu a peu... J'ouvris les yeux, quand un grand grincement métallique parvint jusqu'à mes pauvres oreilles meurtrie par la torture qu'avait infligé l'action d'avant.

C'en fut trop pour mes nerfs, qui me poussèrent à lâcher un grondement puissant, me levant d'un bon pour aller intercepter celui qui provoquait ce vacarme.

Je n'avais nullement l'intention de lui faire du mal, mais juste cesser ce bruit insupportable.

Malgré moi, une fois lui ayant bondi dessus, le plaquant au sol par les épaule, mes yeux se plantèrent dans les siens, dans un regard dévastateur, tous crocs dehors, grognant et soufflant d'épuisement.


- Pitié... Stop... Avant que je commette un autre meurtre ...


N'ayant plus la force de me lever, je me laissais alors rouler sur le dos, dégageant l'homme de ma prise. La brulure de ma blessure venait de me rappeler à l'ordre, me montrant que ma pulsion avait été de trop. Je serrais la mâchoire, évitant alors de pleurer à cause de mes nerfs qui commençaient à ne plus supporter la pression des émotions du jour.

fin
.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Quand la vie dérape et que l'effet papillon suit... (rp Scum) finit   

Revenir en haut Aller en bas
 

Quand la vie dérape et que l'effet papillon suit... (rp Scum) finit

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» C'est l'effet papillon ! [PV Wed'lek] [Terminé]
» Effet Papillon (pv Riruka)
» MJ Exil - Effet Papillon
» Flashback || L'effet papillon [Adonia]
» Effet Papillon, les répercussions (pv Byakuya)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
X-Men : Sentinel Project :: Le Monde :: New-York :: Les Rues-