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 S'il Ne Me Restait Qu'un Seul Espoir [Rp Solo Et Terminé]

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Erïka M. Davidoff
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Date d'inscription : 04/05/2011
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Metier: Professeure / PDG des S.M.I.T.E Industries
Age : 21 ans
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MessageSujet: S'il Ne Me Restait Qu'un Seul Espoir [Rp Solo Et Terminé]   Jeu 8 Sep 2011 - 18:41

Chaque jour se lève chaque jour s'efface
On vit avec nos rêves mais tout nous dépasse…


Erïka était entendue sur son lit, écoutant à répétition la même chanson depuis la dernière demi-heure. À moins qu’il ne se soit écoulé une heure ? Elle se souvient s’être assoupie il n’y avait pas si longtemps. Enfin, elle avait perdue la notion du temps, depuis cette douce matinée. C'était de peine et de misère qu'elle s'était levée, ce matin, afin de se vêtir en prévision d'une nouvelle journée. Elle avait donc troqué son léger pyjama contre un jean sombre ainsi qu'un débardeur d'un ton violacé. Violet. Comme la chevelure de cette fille qui lui avait cassé le nez. Cette demoiselle qu'elle haïssait tant, alors qu’au départ cette haine restait infondée. Elle aurait sa revanche sur elle, c'était bien certain. Quand ? Seul le temps pourra le lui dire. Même si elle rêvait d'une douce et cruelle vengeance depuis ces derniers jours, Erïka n'était pas prête à la revoir. Pas tout de suite. Tout d’abord, elle souhaitait guérir, puis s'entrainer. Devenir plus forte pour pouvoir lui infliger un maximum de dommage lors de leur prochaine rencontre. Suer sang et eau pour acquérir de nouvelles compétences en combat, pour devenir une jeune fille redoutable, qui ne pourra s’écraser si facilement devant l’ennemi. Cependant, en ce moment, elle avait plus important à gérer. Elle avait de gros problèmes sur le dos et elle le savait bien. Le professeur souhaitait lui parler, mais ce moment avait été retardé par les allées et venues d'Erïka entre l'hôpital et l'institut. Heureusement pour elle, son nez, bien que cassé, s'en sortait sans trop de séquelles. Elle pourra retirer ses bandages d'ici un mois. Pour l'instant, elle devait garder une espèce de gros pansement posé sur son nez, s'étendant sous ses yeux, dans le but de le maintenir bien droit. Elle n'avait pas très mal, physiquement. C'était plutôt son orgueil qui été durement touché, mais cela finira sûrement par passer...

Je ferais de mes larmes mon seul combat
S'il ne me restait, s'il ne me restait plus que ça…


Se redressant, Erïka passa une main sur son visage, humide. Pourquoi avait-elle les joues si froides, si mouillées ? Elle ne pouvait pas pleurer, pas elle… Elle avait renié la peine, la tristesse, les larmes, depuis des lustres. Pourquoi, versait-elle des larmes contre son gré ? Il semblerait bien qu’une partie d’elle ne pouvait en encaisser davantage. Laissant lentement glisser ses jambes vers elle, la jeune fille les entoura de ses bras avant de poser délicatement son front sur ses genoux. Elle se rendait compte de l’ampleur qu’avaient prises les choses, dans sa vie, alors qu’elle pensait pouvoir tout gérer en solitaire. Des gens de mauvaise foi cherchaient à l’éliminer, voir même la kidnapper pour ensuite la torturer. Tout était possible avec eux. Elle avait combattu sur la place publique, engendrant son arrestation. Elle aurait pu finir en prison pour port d’armes illégales si le professeur Xavier n’était pas intervenu. Qu’est-ce que ça lui avait rapporté d’être si agressive, dotée d’une telle agressivité ? Rien. Rien du tout. Et qu’est-ce qu’il lui restait dans tout cela ? Le dernier souvenir qu’elle possédait de son défunt grand-père lui avait été confisqué sans qu’elle puisse protester. Elle se retrouvait avec une fracture au nez, de nombreux ennuis à l’extérieur de l’institut qui l’empêchait pratiquement de mettre les pieds dans la rue sans garde du corps. Et puis, peut-être que le professeur cesserait de couvrir ses bêtises, de lui faire la morale, de tenter de gérer son comportement qu’elle ne contrôlait plus du tout lorsque la colère s'emparait des rennes. Pour une très rare fois, la jeune fille commençait à comprendre que son agressivité ne faisait que causer du tort à autrui, et surtout, à elle-même. Si elle ne faisait pas quelque chose, elle se détruirait elle-même.

S'il ne me restait qu'une année ou quelques jours
J'vivrais le truc en me disant que c'est l'même tour…


Erïka devait cesser de penser à tout cela. Elle se torturait à regretter le passé, ce qu’elle s’était juré de ne plus faire, afin de la préserver de l'éternelle torture mentale que cela représentait. Elle tentait de refouler ces vagues de remords tentant de submerger son cœur à la dérive. Il fallait qu’elle se reprenne en main, qu’elle se change les idées. Cependant, cela n’effacerait pas ses problèmes. Il serait toujours là, l’attendant de pied ferme. Dès lors, elle se devait, plutôt, des affronter, face à face, allant de l’avant, sans jamais reculer. Ainsi, elle en viendrait à bout, même si l'affrontement s’annonçait long, cruel et terriblement douloureux. Même si l’envie n'y était pas, même si tout cela la déchirait de l’intérieur, elle pouvait être certaine qu’une fois réglés, ses problèmes ne seront plus qu’un vague et amer souvenir d’un passé révolu. Elle ne devait pas penser au futur et vivre simplement au jour le jour, comme elle l’avait fait depuis son retour à New-York. Il lui était totalement inutile que de se dissimuler sous des rêvasseries, pures chimères de son esprit attristé. Pour l’instant, elle faisait partie de l’institut, où elle allait y passer la journée, sans causer de problème, sans se torturer l’esprit avec la secte. L’important, en ce moment, était son dernier affrontement qui avait mal tourné et dont elle devait en assumer les conséquences. Cependant, elle n’arrivait à chasser cette pensée qui revenait sans cesse à la charge, s’imposant comme le principal problème de l’adolescente...

S'il ne me restait qu'un repère ça serait la famille
S'il ne me restait qu'une chance ça serait la faillite…


Combien de temps survivrait-elle à l’extérieur ? La jeune fille était une véritable bête sauvage, prête à défendre sa vie contre quiconque oserait avoir l’idée saugrenue de se faire passer pour la faucheuse. Hors de l’institut, il ne lui restait plus rien. Il y avait bien l’appartement de sa grand-mère, qui l’accueillerais à bras ouverts, comme toujours, mais que pourrait-elle y faire ? Sans cours, sans diplôme, sans travail, elle serait obligée de restée chez elle, regardant inlassablement le même ennuyeux programme télévisé, zappant à chaque chaine jusqu’à tomber sur quelque chose d’un minimum intellectuel. Elle n’avait pas vraiment d’argent, seulement quelques dollars ici et là. Elle pourrait bien trouver du travail, mais elle n’avait aucun diplôme d'études, les seuls cours qu’elle eut suivit étant à l’institut. Elle ne possédait, non plus, quelconque expérience sur le marché de l’emploi, ce qui ne l’avantageait guère. Le mieux qu'elle pouvait espérer était de devenir caissière dans une grande chaine de restauration, là où ils engageaient quasi n'importe qui. Décidément, rien ne s’arrangeait pour elle…

S'il ne me restait qu'un souvenir ça serait l'enfance
Malgré l'absence de cadeaux d'Noël en fin décembre…


Si elle broyait du noir, en ce moment, déprimant devant l’avenir qui l’attendait, l’adolescente se demandait s’il en était autant pour son frère, Alexïs. Il avait trouvé un boulot, un logement, avant de reprendre ses études là où il les avait laissées. Il avait toujours été un peu rêveur, étant gamin. Avec le temps, ses rêveries avaient mutées en grandes ambitions, le menant à viser le respectable travail de médecin. Désireux d’aider les gens, Erïka le voyait parfaitement dans cette vocation. Avait-il abandonné ce rêve ? Comment se portait-il ? Il lui manquait terriblement et, malgré tout, la jeune fille n’osait lui lâcher un coup de fil. Dans son répertoire téléphonique se trouvait le numéro de l’adolescent, alors pourquoi ne pas essayer ? Dans le pire des cas, il ne pourrait décrocher et laisserait la boite vocale à la voix robotisée prendre le message à sa place. Elle ne devait laisser la gêne s’emparer d’elle, ce serait le bouquet ! Il s’agissait de son frère, pas d’un pur inconnu, alors pourquoi hésiter ? Avait-elle peur de constater l’échec de sa vie, alors qu’Alexïs était parfaitement arrivé à se remettre à vivre ? Craignait-elle de découvrir qu’elle n’était plus qu’une morte-vivante errant sur la terre des mortels, cherchant un but à sa piètre existence ? Non, elle ne pouvait être apeurée. Elle ne pouvait pas le concevoir. Le problème était tout simple : ils ne s’étaient pas reparler depuis longtemps. Voilà, il n’y avait rien d’autre à ajouter. Et dire, qu’avant, ils étaient proches, toujours ensemble à faire les quatre cent coups. Ils avaient vécu tant de bons moments, mais également leur lot de journées cauchemardesques. Ils étaient soudés, à la vie, à la mort, se soutenant mutuellement, refusant d’abandonné l’autre, peu importe la situation. A présent, Erïka avait la mauvaise impression qu’ils ne pourront plus être si proches, qu’ils étaient devenus des étrangers, vivant chacun de leur côté en tentant de panser leurs blessures respectives.

Pourquoi tout devait être si compliqué ? Parfois, la tendre enfance lui manquait. Cette époque où Erïka était une enfant joviale malgré son fort caractère. Ce temps où les guerres de balles de neiges pouvaient durer de longs après-midi, avant d'être obligé de rentrer boire un chocolat chaud autour d'une bonne assiette de macaroni au fromage. Il y avait également ces courses de bicyclette qu'ils faisaient, durant l'été, trouvant toujours des raccourcis plus périlleux les uns que les autres afin d'arriver avec une avance considérable chez la vendeuse de cornets de glaces. De cette époque, elle n'avait plus que des souvenirs, s'effaçant peu à peu au fil des jours, des semaines, des années. Anieta devait posséder quelques photographies de cette belle époque, à l'appartement. La jeune fille songera à lui en quémander une.

S'il ne me restait que mes yeux pour pleurer
J'avancerais la tête haute le cœur et les dents serrées…


Où était passée cette Erïka, si forte, si fière, qui ne regrettait rien des gestes du passé ? Celle qui ne pleurait pas, qui ne se morfondait pas dans les ténèbres en espérant pouvoir se réfugier dans les bras de son cher jumeau ? Où était cette demoiselle au fort caractère qui faisait face à la vie avec une pointe d’arrogance, tentant de lui prouver qu’elle pouvait vivre selon ses propres règles ? Aujourd’hui, elle semblait s’être évaporée. Erïka avait disparu, enfouie quelque part à l’intérieur du frêle corps de l’adolescente. Il ne restait plus que Kathleen. Kathleen Rosalye McGowen. Il y avait un bon moment qu’elle n’avait ni entendu, ni prononcé ce nom qui était sien, auparavant. Timide, mais curieuse, énergique, mais sensible, rieuse et dotée d’une joie de vivre sans pareil. Tout cela était du passé. Enfin, elle croyait que c’était le cas. Il semblerait bien que cette partie d’elle-même, qu’elle avait enterrée sous des couches d’amertume, ne se soit éveillé et ai profité de la détresse de l’adolescente pour émerger à la surface. Cependant, Erïka possédait toujours son orgueil, qui tentait de refouler d’inexplicables larmes émergeant au coin de ses yeux. Redressant la tête, elle pinça ses lèvres et essuya d’un rapide coup de main les gouttes transparentes. Ça suffit, elle avait assez pleuré pour aujourd’hui.

S'il ne me restait qu'une phrase à prononcer
Je la crierais le point en l'air et les sourcils froncés…


Erïka se leva, posant ses pieds nus sur le parquet. Elle frissonna sous les lattes glacées, se redressant faiblement après avoir passé de nombreuses heures couchée, parmi ses chaudes couvertures. Se dirigeant vers sa penderie, l’adolescente attrapa une veste, trop grande pour elle, de couleur sombre, qu’elle enfila avec lassitude. Remontant la fermeture éclair jusqu’à la moitié du vêtement, la jeune fille marcha jusqu’à sa commode et y attrape un simple élastique à cheveux, gisant là, s’en servant pour se faire un simple chignon d’où dépassait quelques mèches rebelles, à la couleur du blé. Elle avait l'air d'un véritable fantôme, en ce moment. Observant son reflet dans le miroir, elle n’avait qu’une envie; jeter ce réflecteur d’image par la fenêtre pour ne pas avoir à affronter celle qu’elle était devenue. Pourtant, quelques jours plus tôt, Erïka vivait parfaitement bien dans sa peau. Pourquoi remettait-elle tout en cause, maintenant ? Trop d’émotion, trop de regret, trop de confidences inavouées, la jeune fille gardait tout ce mal pour elle, sans pouvoir le confier à une personne honnête et digne de ses secrets. Pourtant, il y avait bien quelqu’un, outre son frère, qui pouvait l’écouter, qui accepterait de lui venir en aide. Enfin, elle espérait que ce soit le cas. Il était son dernier espoir.

Et pourtant, la jeune fille ne se rendait guère compte que tout cela aurait pu connaitre une bien meilleure fin si elle avait crié au grand jour cette triste vérité, mettant alors la secte en péril. Pourquoi avoir juré de ne rien dire ? Pourquoi garder ces souvenirs pour elle ? Parce qu’elle pensait oublier. Parce qu’elle croyait que tout cela était derrière elle. Parce qu’elle avait promis à son frère de tout enterrer. Sans jamais se l’avouer, elle éprouvait de la peur. Celle qu’on ne tente de la faire taire. Celle qu’on ne veuille la croire. Celle d’être totalement ignorée. Pourtant, le silence pouvait être la pire des ennemies, fourbe, nuisant à ceux qui s’y réfugiaient pour ne pas avoir à raconter. Aujourd’hui, Erïka n’avait d’autres choix que d’entamer un combat contre le silence, le brisant une bonne fois pour toute et pour enfin s’en retrouver délivrée. Maintenant, elle devait crier, se faire entendre, se battre pour le droit d’exprimer son point de vue, son histoire, son cauchemar.


S'il ne me restait qu'une page sur mon cahier
J'irais tout droit vers l'essentiel sans pouvoir détailler…


Prenant son courage à deux mains, Erïka se dirigea vers la porte de sa chambre. Au passage, elle enfila de simples ballerines noires, avant de poser délicatement ses doigts sur la poignée dorée. Elle devait sortir d’ici, affronter le regard de ceux qu’elle croiserait dans les couloirs, marchant la tête haute vers sa principale destination. Tournant doucement le mécanisme, la jeune fille ouvrir doucement la porte. Laissant son Ipod diffuser cette éternelle chanson dont elle ne se lassait toujours pas, de par ses paroles véridiques, cette mélodie reposante, ces voix pleines de convictions ainsi que d’assurance, l’adolescente claqua la porte de cette pièce plongée dans l’obscurité des plus totales. Sans s’en rendre compte, la journée avait passé incroyablement rapidement. Il devait être dix-neuf heures, sans plus. À cette heure, il devait se trouver à son bureau. Enfin, elle l’espérait.

Il y avait le contexte de sa rencontre avec Duncan, duquel en avait résulté un mort. Une personne qui n’avait rien à voir avec toute cette histoire sordide dans laquelle avait baigné Erïka avait perdu la chose la plus chère qu’il possédait en ce bas monde : la vie. Si Erïka avait continué sa marche, sans mettre un pied dans ce pub irlandais, ce ne se serait jamais passé ainsi. Tout le monde aurait continué de vivre sa vie, dans la plus grande banalité. Elle n’aurait certainement pas connue le catcheur comme elle le connaissait présentement, mais cela aurait permis à un humain de vivre. Un de plus ou un de moins, la différence ne se voyait que lorsque la personne en question nous était chère. Ne le connaissant pas, la jeune fille n'était guère affectée, ce qui ne devait pas être le cas de son nouvel allié.
Si elle n’était pas entrée dans ce pub, elle ne se serait pas fait une nouvelle et redoutable ennemie; une petite fouine nommée Kiara, qui ne s’était pas gênée pour se mêler de son combat contre deux enquiquineurs de la secte qui, par malheur, l'avait reconnue. Si elle n’aurait pas rencontré cette fille, si elle ne l’aurait pas envoyer promener comme elle le faisait avec toute personne la gênant et ne faisant que se rajouter en tant que fardeau à ses côtés, le combat de Central Park n’aurait pas eu raison d’être. Elle ne se serait pas retrouvée en prison, derrière cette barrière de fer, dans l’espoir que quelqu’un ne vienne la chercher. Elle n’aurait pas perdu l’arme à laquelle elle tenait tant de par ce qu’elle représentait pour elle et non ce à quoi elle pouvait lui servir.
Si elle s’était conduite comme toute bonne adolescente et qu’elle serait partie se coucher, en espérant trouver le sommeil par cette nuit au clair de Lune, peut-être qu’Erïka n’aurait pas été coincée dans une ruelle sombre, alors que des membres de la secte avait décidé de punir la petite effrontée qui s’était permis de se défendre et d’ignorer leurs belles paroles mensongères. Elle n’aurait pas fait la connaissance de Scum, qui serait probablement rester dans les ordures à tenter de trouver quelque chose à se mettre sous la dent. Cependant, maintenant qu’elle y pensait, elle ne regrettait pas du toute cette nuit qui lui fut plutôt gratifiante. Grâce au mutant écailleux, elle portait désormais un nouveau surnom : Verity. Elle adorait ce surnom et le portait avec fierté, même si personne d'autres n'était au courant de son existence, pour le moment.

Au fond, pourquoi regretter le passé ? Les remords ne lui seraient d’aucune utilité. Les erreurs, par contre, représentaient la plus grande leçon qu’elle ne pourrait jamais connaitre. Elle devait s’en servir pour devenir plus forte et avancer dans cette vie des plus tumultueuses. Le passé était révolu, il fallait vivre le présent et confronter le futur. Le moment était donc venu pour Erïka de passer au confessionnal et de faire un grand pas vers une certaine guérison qui apaisera ses cicatrices, lui consumant, jusqu'à présent, cœur et esprit.


S'il me restait plus qu'à tourner la page
Fermer les yeux sur ce que je cache…


Prenant une grande inspiration, Erïka ferma doucement les yeux avant de cogner à la porte de bois. Il était, à présent, trop tard pour reculer. Le moment de vérité était arrivé. Une voix d’homme ne tarda pas à se faire entendre, prononçant un seul mot. « Entre ». La mutante obéit et tourna la poignée, franchissant finalement le seuil de ce qui était le bureau du professeur Charles-Xavier. Une boule se forma dans son estomac. Elle aurait souhaité pouvoir faire demi-tour, mais elle ne pouvait pas. Le véritable affrontement, probablement le plus important de toute son existence, allait débuter. Elle allait combattre sa crainte, ses souvenirs, le silence dans lequel elle s’était dissimulée jusqu’à maintenant. Refermant la cloison de bois derrière elle, la jeune fille s’avança vers l’homme en fauteuil roulant avant de s’arrêter, droite, devant lui, et de laisser ces simples mots franchir ses lèvres teintées de rose.

-« Aidez-moi. »

S'il ne me restait plus qu'à vivre sur des "peut-être"
Je donnerais tout avant que tout ne s'arrête
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